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Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 7 février 2024 enjoignant à la rectrice de l'académie de Mayotte de lui verser diverses sommes. La rectrice ayant finalement exécuté l'intégralité de cette ordonnance, le tribunal, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 7 février 2024 enjoignant à la rectrice de l'académie de Mayotte de lui verser diverses sommes. Constatant que l'administration avait entièrement exécuté cette ordonnance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'exécution. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants, faute de preuve de la réalité de sa vie familiale à Mayotte et de l'impossibilité de la reconstituer aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du caractère manifestement infondé de la demande, conduisant à son rejet sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a d'abord déclaré irrelevantes de sa compétence les conclusions relatives à la main levée de la rétention administrative, celles-ci relevant du juge judiciaire. Sur le fond, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'atteinte aux libertés fondamentales (vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer la continuité de son séjour, sa communauté de vie avec la mère de ses enfants ou sa contribution effective à leur entretien. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes sur l'ancienneté de son séjour, sa situation familiale ou son insertion sociale. L'urgence invoquée n'a pas suffi à compenser le caractère manifestement infondé de la demande, conduisant au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour, déposée le 8 octobre 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux dispositions de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante malgache et parent d'un enfant français, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge estime que, malgré une carence probable des services préfectoraux, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie. Il rappelle que la requérante peut former un référé mesures utiles sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 25 avril 2024 enjoignant à la rectrice de l’académie de Mayotte de lui verser des intérêts légaux, des dommages et intérêts et des frais de justice. La rectrice a fait valoir que l’ordonnance avait été entièrement exécutée, ce que M. B... a confirmé dans ses dernières écritures. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’exécution. Il a toutefois condamné l’État à verser à M. B... une somme de 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante congolaise réfugiée, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction de délivrance d'un titre de séjour ou de fixation d'un rendez-vous. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née du silence de l'administration après quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction complémentaire sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée et que l’atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’est ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant d’établir l’ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que l'urgence est caractérisée par le risque d'éloignement, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer l'ancienneté de son séjour, sa vie familiale à Mayotte ou la nécessité de soins indisponibles aux Comores. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa naissance et de sa résidence habituelle à Mayotte. Le juge a estimé que M. B... n'avait produit aucun élément probant à l'appui de ses allégations, rendant sa demande manifestement infondée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution de l'ordonnance n° 2301568 du 25 avril 2024, qui enjoignait à la rectrice de l'académie de Mayotte de lui verser des intérêts légaux, des dommages et intérêts et des frais de justice. La requérante a finalement informé le tribunal que cette ordonnance avait été entièrement exécutée. Par conséquent, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'exécution. Il a toutefois condamné l'État à verser à Mme B... la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile, le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'interdiction des traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CEDH). Aucune décision au fond n'a été rendue, le désistement mettant fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, de sa communauté de vie avec sa compagne, et de l'impossibilité de reconstituer la cellule familiale aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du caractère manifestement infondé de la requête, rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 2 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette solution a été retenue compte tenu de la résidence stable et continue de l'intéressé à Mayotte depuis 2014, de sa vie familiale établie avec sa compagne en situation régulière et leurs sept enfants, dont quatre nés à Mayotte.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension d'un arrêté préfectoral du 2 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, né à Mayotte et scolarisé jusqu'au collège, ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démontrer des liens suffisamment forts avec ses parents ou une réelle intégration. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 refusant l'admission au séjour de M. C..., ressortissant comorien, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, malgré son ancienneté de résidence et sa situation familiale. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution de l'ordonnance du 7 février 2024, qui enjoignait à la rectrice de l'académie de Mayotte de lui verser diverses sommes (intérêts, dommages et intérêts, frais de justice). La requérante a informé le tribunal que cette ordonnance avait été entièrement exécutée. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'exécution. Il a toutefois condamné l'État à verser à Mme B... une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance du 21 décembre 2023, a constaté que l’État avait entièrement exécuté les injonctions prononcées (paiement des intérêts légaux, dommages et intérêts, et frais de justice). En application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc déclaré qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’exécution. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.