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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que les éléments fournis par le requérant, notamment des certificats de scolarité peu probants et un mariage récent avec une Française, ne suffisent pas à démontrer l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ni une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie et la requête étant mal fondée, la demande de suspension de la mesure d'éloignement est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que les documents fournis par le requérant, ressortissant malgache, ne permettent pas d'établir de manière probante son entrée à Mayotte avant l'âge de treize ans ni la continuité de son séjour, et qu'il ne justifie pas d'une insertion suffisante dans la société française. En conséquence, la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise à l'encontre de Mme A..., ressortissante comorienne. La requérante invoque une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), compte tenu de son placement passé auprès des services de protection de l'enfance et de la situation de ses enfants. Le juge des référés, après avoir admis provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle, a examiné les conditions d'urgence et d'atteinte à une liberté fondamentale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite et une audience publique s'est tenue.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 1er février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. E..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision retient que le requérant justifie d'une vie familiale stable et continue à Mayotte avec sa compagne et leurs enfants, et qu'il contribue à l'entretien et à l'éducation de ses enfants.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de lui délivrer un certificat de nationalité française. En application de l’article 29 du code civil, qui attribue compétence exclusive à la juridiction judiciaire pour connaître des contestations sur la nationalité, le tribunal a constaté son incompétence. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que, malgré l'urgence invoquée, la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Il a relevé que le requérant ne justifiait pas d'une communauté de vie stable et continue avec sa compagne et ses enfants, ni d'une contribution effective à leur entretien avant 2022. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 2 février 2026 obligeant M. C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. C... justifiait d'une présence continue à Mayotte depuis 2019, d'une scolarité suivie, et de l'ensemble de sa cellule familiale (parents en situation régulière, frères de nationalité française) résidant sur le territoire.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 2 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée par la présence continue du requérant à Mayotte depuis 2017, son PACS avec une ressortissante française, et sa contribution effective à l'entretien de ses deux enfants français. La solution retenue s'appuie également sur l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'intérêt supérieur des enfants étant une considération primordiale.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour prononcées par le préfet de Mayotte le 23 novembre 2025 contre un ressortissant comorien. Cette décision fait suite à l'ordonnance du Conseil d'État du 30 décembre 2025 ayant suspendu l'interdiction de retour et ordonné le réacheminement de l'intéressé à Mayotte, où un récépissé de demande de titre de séjour lui a été délivré. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté portant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, le requérant ayant été libéré de la rétention administrative. En conséquence, la demande de suspension de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées sans examen au fond. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à son droit à une vie privée et familiale normale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses attaches familiales à Mayotte. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, faute pour l'intéressée d'avoir produit des éléments probants à l'appui de ses allégations. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 28 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A... justifiant d'une présence continue à Mayotte et de l'obtention de son baccalauréat en 2025. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. A... D... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas être exposé à un éloignement imminent, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir ou à sa vie privée et familiale, garanties par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était caractérisée. Les requêtes ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que, bien que la condition d'urgence soit remplie, le requérant n'établissait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande de suspension de la mesure d'éloignement a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant malgache bénéficiaire du statut de réfugié, qui demandait la délivrance immédiate de sa carte de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément de nature à établir l'existence d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition nécessaire pour l'application de cette procédure de protection particulière. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne. Celle-ci demandait la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, au motif d'une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à son droit à la santé et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le juge a constaté que la mesure d'éloignement avait déjà été exécutée et que l'urgence n'était pas caractérisée, aucun élément médical ou familial suffisamment circonstancié ne démontrant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée, sans préjudice d'un éventuel recours en annulation contre un refus d'abrogation de l'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les éléments invoqués par le requérant (PACS conclu en 2025 et paternité d'un enfant) ne démontraient pas une vie privée et familiale suffisamment intense, ancienne et stable à Mayotte pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie et la requête étant manifestement mal fondée, elle a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d'une interdiction de retour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, en raison notamment d'une condamnation pénale en cours de probation et de l'absence d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. Par conséquent, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale en raison de sa scolarité à Mayotte, mais n’a fourni ni précisions ni pièces justificatives. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.