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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 38/644

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2503156(TA107-2503156)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société CEI comme irrecevable. La société demandait l'annulation de la procédure de passation d'un marché de maîtrise d'œuvre pour le schéma directeur de l'éclairage public, menée par la Communauté de communes de Petite Terre (CCPT). Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 17 décembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 29 décembre 2025. En application des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, les pouvoirs du juge des référés précontractuels ne peuvent plus être exercés après la conclusion du contrat, rendant la requête irrecevable.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2600140(TA107-2600140)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à Mme B... dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui délivrer immédiatement un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante, ressortissante comorienne, justifiait de démarches infructueuses depuis plusieurs mois, malgré l’expiration de son titre en août 2025, et établissait une situation d’urgence en raison des conséquences sur son droit au séjour, son parcours scolaire et son accès au travail. La solution retenue s’appuie sur l’obligation de l’administration de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en l’absence de contestation du préfet.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600244(TA107-2600244)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d’enjoindre à l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de débloquer son dossier pour régulariser la situation administrative de son véhicule. Le juge a constaté que ces conclusions, tendant à une injonction à titre principal, ne relevaient pas des articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative et ne constituaient pas un recours dirigé contre une décision administrative préalable. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600265(TA107-2600265)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n’était pas grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d’une insertion socio-professionnelle ou de liens familiaux suffisamment établis à Mayotte. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 522-3 du code de justice administrative et 7 de la loi du 10 juillet 1991.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600270(TA107-2600270)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de sa vie maritale avec un ressortissant français ni de sa contribution à l'entretien de l'enfant. Le juge estime que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie, et rejette la requête comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600276(TA107-2600276)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre un arrêté préfectoral du 24 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté le 25 janvier 2026. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension, la mesure d'éloignement n'étant plus exécutoire. Il a également rejeté les demandes d'injonction, faute d'urgence caractérisée. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais sa demande de frais irrépétibles a été rejetée.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA107-2600281(TA107-2600281)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant français, d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de son instance après que le préfet a retiré l’arrêté contesté. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond de l’affaire. La décision est fondée sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600282(TA107-2600282)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant n'apporte aucune précision ni pièce à l'appui de ses allégations concernant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou un risque de persécution aux Comores. En conséquence, la demande est manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600283(TA107-2600283)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, malgré la scolarisation du requérant à Mayotte, ce dernier ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée sur l'île ni de l'absence d'attaches aux Comores, rendant sa contestation manifestement mal fondée. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée sur le fond en application de l'article L. 522-3 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'action étant dénuée de fondement.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600296(TA107-2600296)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant, ressortissant comorien, n'établit pas l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte ni une insertion socioprofessionnelle suffisante. En conséquence, l'atteinte alléguée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas manifestement illégale. La requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience préalable.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA107-2400285(TA107-2400285)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la SARL MaoréDiscount d’une demande de provision pour le paiement d’un surplus d’octroi de mer sur deux marchés de fournitures conclus avec la commune de Dzaoudzi-Labattoir. La commune a réglé le principal des factures après l’introduction du recours, mais conteste le surplus réclamé au titre de la variation du taux d’octroi de mer, arguant que les marchés étaient conclus à prix fermes. Le juge des référés a rejeté la demande de provision, estimant que l’obligation de la commune à payer ce surplus était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, en application de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de l’instance ont également été rejetées.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA107-2401444(TA107-2401444)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la SELARL EBC Avocats d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par le département de Mayotte pour un montant de 1 500 euros. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA107-2600275(TA107-2600275)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 24 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute pour Mme A... de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, et en l'absence de vie familiale établie avec le père. La décision s'appuie sur la convention européenne des droits de l'homme, la convention internationale des droits de l'enfant et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600279(TA107-2600279)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la réalité de sa relation avec le père de son enfant, ni de sa contribution à l'entretien de celui-ci. Faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition posée par l'article L. 521-2 n'est pas remplie. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600292(TA107-2600292)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C... qui demandait la suspension de la décision du préfet refusant la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur à ses enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car aucun texte législatif ou réglementaire ne rend ce document indispensable à l'inscription scolaire des enfants, et que la requérante ne démontrait pas s'être vu opposer un refus d'inscription. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant et au droit à l'éducation, invoquée sur le fondement de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'était pas caractérisée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2500556(TA107-2500556)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de la mairie de Dembéni de lui accorder une autorisation d'occupation d'une parcelle et les délibérations du conseil municipal relatives à un lotissement. Les conclusions dirigées contre les délibérations ont été jugées manifestement irrecevables pour tardiveté, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, car introduites plus de deux mois après leur publication et transmission en préfecture. Le tribunal a également déclaré les autres conclusions irrecevables, estimant qu'il n'est pas compétent pour statuer sur les droits d'occupation fondés sur les usages coutumiers locaux ou les droits successoraux.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2502700(TA107-2502700)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'une décision du maire de M’tsangamouji autorisant des travaux de voirie et une injonction de lui proposer une nouvelle parcelle. Malgré une demande de régularisation, il n'a pas produit l'inventaire des pièces jointes ni la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 412-2 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2502887(TA107-2502887)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., gérant d’une EURL de restauration rapide, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quarante jours. Le requérant invoquait des vices de procédure (absence de rapport d’inspection, méconnaissance du contradictoire) et une erreur d’appréciation. Le juge a estimé que ces moyens n’étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, au sens de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative. La décision se fonde sur les infractions constatées lors d’un contrôle (travail dissimulé et emploi d’un étranger sans autorisation) et sur le respect de la procédure contradictoire.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2502891(TA107-2502891)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme C... de deux requêtes (n°2502891 et 2502892) visant à contester la démolition de bâtis sur la parcelle AL 198 à Ouangani, au motif que les occupants en seraient propriétaires via des actes sous seing-privé. Le tribunal a joint ces requêtes. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté les conclusions comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Le juge a estimé que le litige, portant sur le droit de propriété et l'application de règles de droit civil, relève de la compétence du juge judiciaire.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2502932(TA107-2502932)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été présentée par voie postale, alors que le préfet de Mayotte n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre, rendant la demande irrégulière. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter la requérante à la régulariser.

26 janvier 2026Résumé IA
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