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Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte, par ordonnance du 22 janvier 2026, du désistement pur et simple de la société mahoraise d’assainissement (SMAA) de son recours en excès de pouvoir dirigé contre une délibération du conseil syndical du syndicat mixte « Les Eaux de Mayotte » du 7 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du syndicat mixte tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes des liens familiaux stables et intenses à Mayotte. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 21 janvier 2026 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie familiale établie à Mayotte avec sa compagne et leurs trois jeunes enfants. La condition d'urgence a été reconnue du fait du caractère exécutoire de la mesure.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant comorien d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que la mesure d'éloignement avait été exécutée malgré la saisine du tribunal, rendant sans objet la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire. En revanche, il a estimé que la condition d'urgence était remplie pour l'interdiction de retour et que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit du requérant au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune établie avec son épouse française et leur enfant. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension d'un arrêté préfectoral du 21 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et au principe de non-refoulement (article 3 de la même Convention). Le juge a estimé que, faute pour Mme B... d'avoir produit des éléments de preuve à l'appui de ses allégations, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un risque de traitement inhumain (article 3 de la CEDH), mais n'a produit aucun élément probant à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et l'a rejetée sans examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'avait pas contesté un précédent refus de séjour et OQTF du 6 octobre 2025, rendant son éloignement légalement possible. En conséquence, la demande de suspension de l'arrêté et les mesures subsidiaires sont rejetées, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi de deux requêtes (n°2302346 et n°2302723) visant à annuler l'arrêté préfectoral du 24 avril 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites à Mbouyoujou (Dzaoudzi-Labattoir). Les requérants contestaient notamment la qualification d'habitat informel, l'absence de proposition de relogement, et invoquaient une violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le préfet de Mayotte a soulevé une exception de non-lieu à statuer pour la requête n°2302723, arguant que l'expulsion de la requérante avait privé le litige d'objet. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a rejeté l'exception de non-lieu, considérant que l'arrêté attaqué n'avait pas été entièrement exécuté. Sur le fond, il a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet n'avait pas justifié de l'impossibilité de proposer un hébergement ou un logement adapté aux occupants avant l
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... et M. B... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 mai 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites au lieu-dit Hamouro, secteur B, à Bandrélé. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, les requérants résidant dans le secteur C, non visé par l'arrêté, et ne justifiant donc pas d'un intérêt à agir. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet a été écartée, l'exécution de l'arrêté ne privant pas le recours pour excès de pouvoir de son objet. La décision se fonde sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation de la 3ème chambre, a été saisi de recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 août 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites au lieu-dit Mtsamoudou Nabawane, sur la commune de Bandrelé. Les requérants, dont la Ligue des droits de l'homme (LDH) et plusieurs occupants, invoquaient notamment un défaut de motivation, l'absence de proposition de relogement, une erreur de qualification juridique des faits au regard de l'article 197 de la loi ELAN, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet de Mayotte a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir de Mme C... et de la LDH, et a contesté la recevabilité des interventions volontaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des dispositions de l'article 197 de la loi ELAN relatives à la procédure d'évacuation des constructions illicites et aux obligations de relogement.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné le syndicat mixte Les Eaux de Mayotte à verser une provision de 4.850,79 euros à la SAS Bureau Veritas Construction. Cette somme correspond à quatre factures impayées relatives à des missions de coordination en sécurité et protection de la santé, exécutées dans le cadre de deux contrats de commande publique. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, les prestations n'ayant fait l'objet d'aucune réserve et les factures demeurant impayées. La provision a été assortie des intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, conformément aux articles L.2192-13, R.2192-31 et D.2192-35 du code de la commande publique.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 20 janvier 2026 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. A... C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune établie avec sa compagne française et leur enfant français. La condition d'urgence a été reconnue du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer un ressortissant malgache à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour, au plus tard le 30 janvier 2026, et de lui remettre une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté un dysfonctionnement du service public préfectoral, le téléservice étant inefficient et les courriels restant sans réponse, et a retenu l'urgence compte tenu du risque d'éloignement et de la nécessité de poursuivre des études. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. A..., ressortissant comorien né à Mayotte, pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler. Le juge a constaté un dysfonctionnement anormal du service public face à l'inertie de la préfecture depuis le dépôt de la pré-demande en août 2025. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu des attaches personnelles et familiales du requérant à Mayotte, de sa réussite au baccalauréat et de sa promesse d'embauche. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit au séjour et sur les dispositions du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de vacance d’un poste de responsable. Le requérant s’est désisté de sa requête après que l’administration a retiré l’avis contesté. Par une ordonnance du 21 janvier 2026, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites à Hamouro, secteur B, sur la commune de Bandrélé. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une erreur de qualification juridique des faits au regard de l'article 197 de la loi ELAN, et une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et la demande de désignation d'un avocat, faute d'urgence caractérisée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée sur le fondement de la loi ELAN et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 12 mai 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites à Hamouro. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et la désignation d'un avocat, faute d'urgence caractérisée. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté était légal, en application de l'article 197 de la loi ELAN, dès lors que les constructions formaient un ensemble homogène d'habitat informel présentant des risques graves pour la salubrité et la sécurité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. B..., ressortissant malgache, à un rendez-vous pour l'enregistrement et l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté l'inertie de l'administration face aux démarches de l'intéressé, dont la situation irrégulière compromettait son emploi en CDI, caractérisant une urgence et une mesure utile. Le juge a ordonné que ce rendez-vous ait lieu au plus tard le 30 janvier 2026, avec remise d'un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et de travail. Cette décision s'appuie sur les principes généraux du droit au séjour et les dispositions du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne en situation irrégulière, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour pour accompagner sa fille malade à Paris. Le juge a estimé qu'il n'était pas établi que le préfet ait porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, d'autant que le père de l'enfant, de nationalité française, pouvait l'accompagner. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, et la requérante a été renvoyée à la possibilité d'introduire un référé mesures utiles sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que, malgré la saisine du tribunal, la mesure d'éloignement avait été entièrement exécutée, rendant sans objet les conclusions en suspension de l'obligation de quitter le territoire. Toutefois, le juge a estimé que l'interdiction de retour, qui faisait obstacle au retour de l'intéressé à Mayotte, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de l'interdiction de retour et a enjoint au préfet de Mayotte de délivrer à M. C... une autorisation provisoire de séjour.