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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 41/644

OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600237(TA107-2600237)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 21 janvier 2026 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie familiale établie à Mayotte avec sa compagne et leurs trois jeunes enfants. La condition d'urgence a été reconnue du fait du caractère exécutoire de la mesure.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600241(TA107-2600241)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits garantis par les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa situation familiale à Mayotte. Le juge a estimé que, faute pour l'intéressée d'avoir produit des éléments probants à l'appui de ses allégations, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas démontrée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600242(TA107-2600242)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), mais n’a produit aucun élément probant pour étayer ses allégations. En l’absence de démonstration d’une violation manifestement illégale d’une liberté fondamentale, le juge a estimé la requête manifestement infondée et l’a rejetée sans examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600222(TA107-2600222)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un risque de traitement inhumain (article 3 de la CEDH), mais n'a produit aucun élément probant à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et l'a rejetée sans examiner la condition d'urgence.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600232(TA107-2600232)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'avait pas contesté un précédent refus de séjour et OQTF du 6 octobre 2025, rendant son éloignement légalement possible. En conséquence, la demande de suspension de l'arrêté et les mesures subsidiaires sont rejetées, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600233(TA107-2600233)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant comorien d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que la mesure d'éloignement avait été exécutée malgré la saisine du tribunal, rendant sans objet la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire. En revanche, il a estimé que la condition d'urgence était remplie pour l'interdiction de retour et que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit du requérant au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune établie avec son épouse française et leur enfant. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'interdiction de retour.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600243(TA107-2600243)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension d'un arrêté préfectoral du 21 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et au principe de non-refoulement (article 3 de la même Convention). Le juge a estimé que, faute pour Mme B... d'avoir produit des éléments de preuve à l'appui de ses allégations, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2301063(TA107-2301063)

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte (3ème chambre) annule l'arrêté du 19 décembre 2022 par lequel le maire de Ouangani avait mis en demeure Mme A... B... d'interrompre des travaux de construction d'une maison individuelle. Le tribunal a retenu deux motifs d'annulation : d'une part, l'absence de production du procès-verbal d'infraction du 21 novembre 2022, pourtant mentionné dans l'arrêté, ce qui constitue un vice de procédure privant la requérante d'une garantie ; d'autre part, l'insuffisance de motivation de l'arrêté, qui se borne à viser de manière imprécise les articles L. 480-4 et R. 421-1 du code de l'urbanisme sans identifier clairement les infractions reprochées. La solution est fondée sur les articles L. 480-2 du code de l'urbanisme et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2301244(TA107-2301244)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 8 février 2023 par lequel le maire de Koungou a retiré son permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que le projet, situé en zone Uzpg-a du plan local d'urbanisme, n'était pas autorisé car il ne s'agissait pas d'un logement social, d'un équipement ou d'une activité économique, ni d'une extension limitée à 30% d'une construction existante. La solution s'appuie sur le règlement du PLU de la commune et le code de l'urbanisme.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA107-2301809(TA107-2301809)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision implicite du préfet rejetant la demande d'acquisition de M. A... concernant la parcelle AY 415 située sur le domaine public maritime à Koungou. Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est donc réputé avoir acquiescé aux faits. Il a jugé que le motif de refus fondé sur l'exposition à des aléas naturels (inondation, submersion marine, recul du trait de côte) n'est pas au nombre des conditions de cession prévues par l'article L. 5114-7 du code général de la propriété des personnes publiques. En l'absence de tout sinistre en plus de 30 ans d'occupation et de menace grave pour les vies humaines, la décision est entachée d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2302249(TA107-2302249)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 avril 2023 ordonnant l’évacuation et la destruction de constructions illicites à Barakani (Koungou). Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté, notamment pour défaut de notification, absence de diagnostic social et de proposition de relogement, et erreur de qualification juridique des faits. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que l’exécution de l’arrêté ne privait pas le recours de son objet. Sur le fond, il a annulé l’arrêté en se fondant sur les dispositions de l’article 197 de la loi ELAN, constatant que les conditions légales (notamment la démonstration d’un risque grave pour la salubrité ou la sécurité publiques) n’étaient pas remplies.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2302338(TA107-2302338)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 avril 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites à Mbouyoujou. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de qualification juridique des faits au regard de l'article 197 de la loi ELAN, et une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que l'exécution complète de l'arrêté ne prive pas d'objet le recours. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les conditions de l'aide juridictionnelle provisoire et la recevabilité du recours.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2302404(TA107-2302404)

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte (3ème chambre) concerne deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre l'arrêté préfectoral n° 2023-SGA-359 du 24 avril 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites à Mbouyoujou (commune de Dzaoudzi-Labattoir). Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté en invoquant notamment une insuffisance de motivation, une erreur de qualification juridique des faits au regard de l'article 197 de la loi ELAN, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet de Mayotte soulevait à titre principal une exception de non-lieu à statuer, arguant que le litige avait perdu son objet suite à l'expulsion des requérants. Le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2302637(TA107-2302637)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites à Hamouro, sur la commune de Bandrélé. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l'absence de proposition de relogement adaptée, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait respecté les conditions de l'article 197 de la loi ELAN, applicable à Mayotte. La solution retenue confirme la légalité de la procédure d'évacuation et de destruction pour des motifs de salubrité et de sécurité publiques.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2302756(TA107-2302756)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites à Hamouro, secteur B, sur la commune de Bandrélé. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une erreur de qualification juridique des faits au regard de l'article 197 de la loi ELAN, et une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et la demande de désignation d'un avocat, faute d'urgence caractérisée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée sur le fondement de la loi ELAN et du code des relations entre le public et l'administration.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2302759(TA107-2302759)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 12 mai 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites à Hamouro. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et la désignation d'un avocat, faute d'urgence caractérisée. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté était légal, en application de l'article 197 de la loi ELAN, dès lors que les constructions formaient un ensemble homogène d'habitat informel présentant des risques graves pour la salubrité et la sécurité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2302874(TA107-2302874)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites à Hamouro. Les requérantes contestaient notamment l'absence de proposition de relogement adaptée, en méconnaissance de l'article 197 de la loi ELAN. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que l'exécution de l'arrêté ne privait pas le recours de son objet. Sur le fond, il a annulé l'arrêté au motif que le préfet n'avait pas annexé à sa décision une proposition de relogement ou d'hébergement d'urgence adaptée à chaque occupant, comme l'exige l'article 197 de la loi ELAN.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2302903(TA107-2302903)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2023 ordonnant l’évacuation et la destruction de constructions illicites à Hamouro, secteur B, sur la commune de Bandrélé. Les requérantes contestaient notamment la légalité de cet arrêté en invoquant un défaut de motivation, une erreur de qualification juridique des faits, l’absence de proposition de relogement adaptée, et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la demande d’admission à l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé l’arrêté préfectoral au motif que le préfet n’avait pas annexé à celui-ci une proposition de relogement ou d’hébergement d’urgence adaptée à chaque occupant, en méconnaissance des dispositions de l’article 197 de la loi ELAN.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2503087(TA107-2503087)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A..., ressortissante malgache, à un rendez-vous avant le 30 janvier 2026 pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre une autorisation provisoire de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence en raison de ses attaches familiales à Mayotte (pacsée avec un Français) et du dysfonctionnement persistant du téléservice préfectoral, qui l'empêchait d'obtenir un rendez-vous depuis près d'un an. L'État a été condamné à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2503092(TA107-2503092)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A..., ressortissante comorienne et parent d'un enfant français, pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. La requête portait sur l'inertie de l'administration depuis le dépôt de la pré-demande en octobre 2024, situation jugée urgente car empêchant l'intéressée de travailler pour subvenir aux besoins de son enfant. Le juge a ordonné un rendez-vous au plus tard le 30 janvier 2026, sans assortir l'injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les principes généraux du droit au séjour des étrangers.

21 janvier 2026Résumé IA
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