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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 42/644

DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2503097(TA107-2503097)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A..., ressortissante comorienne, à un rendez-vous avant le 30 janvier 2026 pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre une autorisation provisoire de séjour. La requérante justifiait de l’urgence en raison de ses attaches familiales à Mayotte et du risque d’éloignement, ainsi que de l’utilité de la mesure face au dysfonctionnement persistant du téléservice de la préfecture. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2503139(TA107-2503139)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A..., ressortissante malgache, à un rendez-vous avant le 30 janvier 2026 pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre une autorisation provisoire de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure face au dysfonctionnement persistant du téléservice préfectoral, qui l'empêchait d'obtenir un rendez-vous depuis près d'un an. Le tribunal a également condamné l'État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2503165(TA107-2503165)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A... pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut (d’étudiante à salariée). La requérante justifiait d’une situation d’urgence, car son titre expirait le 3 janvier 2026 et elle devait poursuivre son activité d’enseignante à temps plein. Le tribunal a constaté un dysfonctionnement du service public face à l’inertie de l’administration, malgré les démarches de l’intéressée depuis novembre 2025. La solution retenue ordonne un rendez-vous avant le 30 janvier 2026, avec délivrance d’une autorisation provisoire de séjour et de travail, sans astreinte.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA107-2502112(TA107-2502112)

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de vacance d’un poste de responsable. Le requérant s’est désisté de sa requête après que l’administration a retiré l’avis contesté. Par une ordonnance du 21 janvier 2026, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600209(TA107-2600209)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante malgache, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un risque de traitement inhumain (article 3). Le juge a estimé que, faute pour l'intéressée d'avoir produit des éléments probants à l'appui de ses allégations, la demande était manifestement infondée et ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600218(TA107-2600218)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que, malgré la saisine du tribunal, la mesure d'éloignement avait été entièrement exécutée, rendant sans objet les conclusions en suspension de l'obligation de quitter le territoire. Toutefois, le juge a estimé que l'interdiction de retour, qui faisait obstacle au retour de l'intéressé à Mayotte, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de l'interdiction de retour et a enjoint au préfet de Mayotte de délivrer à M. C... une autorisation provisoire de séjour.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600219(TA107-2600219)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne en situation irrégulière, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour pour accompagner sa fille malade à Paris. Le juge a estimé qu'il n'était pas établi que le préfet ait porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, d'autant que le père de l'enfant, de nationalité française, pouvait l'accompagner. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, et la requérante a été renvoyée à la possibilité d'introduire un référé mesures utiles sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600226(TA107-2600226)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 20 janvier 2026 obligeant M. C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa scolarisation et de son insertion professionnelle à Mayotte.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600229(TA107-2600229)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 20 janvier 2026 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. A... C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune établie avec sa compagne française et leur enfant français. La condition d'urgence a été reconnue du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2302346(TA107-2302346)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi de deux requêtes (n°2302346 et n°2302723) visant à annuler l'arrêté préfectoral du 24 avril 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites à Mbouyoujou (Dzaoudzi-Labattoir). Les requérants contestaient notamment la qualification d'habitat informel, l'absence de proposition de relogement, et invoquaient une violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le préfet de Mayotte a soulevé une exception de non-lieu à statuer pour la requête n°2302723, arguant que l'expulsion de la requérante avait privé le litige d'objet. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a rejeté l'exception de non-lieu, considérant que l'arrêté attaqué n'avait pas été entièrement exécuté. Sur le fond, il a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet n'avait pas justifié de l'impossibilité de proposer un hébergement ou un logement adapté aux occupants avant l

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2302718(TA107-2302718)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... et M. B... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 mai 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites au lieu-dit Hamouro, secteur B, à Bandrélé. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, les requérants résidant dans le secteur C, non visé par l'arrêté, et ne justifiant donc pas d'un intérêt à agir. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet a été écartée, l'exécution de l'arrêté ne privant pas le recours pour excès de pouvoir de son objet. La décision se fonde sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2303908(TA107-2303908)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation de la 3ème chambre, a été saisi de recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 août 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites au lieu-dit Mtsamoudou Nabawane, sur la commune de Bandrelé. Les requérants, dont la Ligue des droits de l'homme (LDH) et plusieurs occupants, invoquaient notamment un défaut de motivation, l'absence de proposition de relogement, une erreur de qualification juridique des faits au regard de l'article 197 de la loi ELAN, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet de Mayotte a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir de Mme C... et de la LDH, et a contesté la recevabilité des interventions volontaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des dispositions de l'article 197 de la loi ELAN relatives à la procédure d'évacuation des constructions illicites et aux obligations de relogement.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA107-2501115(TA107-2501115)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné le syndicat mixte Les Eaux de Mayotte à verser une provision de 4.850,79 euros à la SAS Bureau Veritas Construction. Cette somme correspond à quatre factures impayées relatives à des missions de coordination en sécurité et protection de la santé, exécutées dans le cadre de deux contrats de commande publique. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, les prestations n'ayant fait l'objet d'aucune réserve et les factures demeurant impayées. La provision a été assortie des intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, conformément aux articles L.2192-13, R.2192-31 et D.2192-35 du code de la commande publique.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2503072(TA107-2503072)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer un ressortissant malgache à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour, au plus tard le 30 janvier 2026, et de lui remettre une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté un dysfonctionnement du service public préfectoral, le téléservice étant inefficient et les courriels restant sans réponse, et a retenu l'urgence compte tenu du risque d'éloignement et de la nécessité de poursuivre des études. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2503081(TA107-2503081)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. B..., ressortissant malgache, à un rendez-vous pour l'enregistrement et l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté l'inertie de l'administration face aux démarches de l'intéressé, dont la situation irrégulière compromettait son emploi en CDI, caractérisant une urgence et une mesure utile. Le juge a ordonné que ce rendez-vous ait lieu au plus tard le 30 janvier 2026, avec remise d'un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et de travail. Cette décision s'appuie sur les principes généraux du droit au séjour et les dispositions du CESEDA.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2503149(TA107-2503149)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. A..., ressortissant comorien né à Mayotte, pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler. Le juge a constaté un dysfonctionnement anormal du service public face à l'inertie de la préfecture depuis le dépôt de la pré-demande en août 2025. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu des attaches personnelles et familiales du requérant à Mayotte, de sa réussite au baccalauréat et de sa promesse d'embauche. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit au séjour et sur les dispositions du CESEDA.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600211(TA107-2600211)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien éloigné vers les Comores le 17 janvier 2026. Le requérant demandait l’organisation de son retour en France et la suspension de l’interdiction de retour, invoquant une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le préfet était en droit de procéder à l’éloignement après un refus de séjour non contesté. La requête a été intégralement rejetée.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA107-2600214(TA107-2600214)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien, dès lors que le préfet avait retiré cet arrêté le 20 janvier 2026. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, dans un délai de huit jours, pour la durée nécessaire à l'examen de sa situation. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la protection du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2503012(TA107-2503012)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant comorien mineur, qui demandait la suspension de la décision du préfet de Mayotte du 6 novembre 2025 classant sans suite sa demande d’autorisation spéciale « visa études élève boursier ». Le préfet avait motivé ce classement par l’incapacité du mineur à déposer seul une telle demande. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’urgence et le défaut de motivation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA107-2503027(TA107-2503027)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant malgache, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a justifié que l'intéressé avait été reçu le 5 janvier 2026 et avait obtenu un récépissé valable jusqu'au 4 avril 2026. Par conséquent, la demande de M. B... est devenue sans objet, le juge constatant un non-lieu à statuer.

20 janvier 2026Résumé IA
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