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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... tendant à la modification d’une précédente ordonnance. Le requérant, qui avait obtenu en décembre 2024 une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture, sollicitait désormais la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge constate que l’injonction initiale a été exécutée, un rendez-vous ayant été fixé au 30 décembre 2025 et une autorisation provisoire de séjour étant valable jusqu’à cette date. La requête est donc manifestement infondée et rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour le requérant de justifier de tentatives réelles et répétées sur le téléservice de la préfecture, les seules captures d'écran produites étant insuffisantes pour prouver ses démarches personnelles. En l'absence de preuve d'un dysfonctionnement du service en ligne ou de circonstances particulières, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement est née du silence de l’administration après quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'une décision du président du conseil départemental portant cession d'une parcelle à Mme D.... Le juge a estimé que cette demande, visant à déterminer le bénéficiaire d'une parcelle, ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. En application du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, mais n'a produit aucun élément probant pour étayer ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, en l'absence de preuve d'une vie familiale réelle ou d'une contribution à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. La décision a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant. Le juge a estimé que, faute de pièces justificatives permettant de vérifier son identité, sa situation familiale ou ses conditions de vie, l'atteinte alléguée n'était pas établie. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de l’enfant n’était pas établie, faute de preuves suffisantes de contribution effective à l’entretien de l’enfant ou d’insertion socio-professionnelle stable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 522-3 du code de justice administrative et 7 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale. Toutefois, le juge a constaté que, suite à la libération de Mme A... ordonnée par le juge des libertés et de la détention, la condition d'urgence n'était plus remplie. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2026 obligeant M. B... à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, l'arrêté étant exécutoire, et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de l'ancienneté de sa présence à Mayotte (plus de dix ans), de son insertion professionnelle stable et de ses attaches familiales fortes avec ses deux enfants français, dont il contribue à l'entretien.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui demandait une injonction à la préfecture de lui délivrer une convocation pour obtenir son titre de séjour. Le juge a estimé que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n'appartient pas au tribunal administratif d'adresser des injonctions à l'administration ou de se substituer à elle en dehors des cas prévus par la loi. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de son enfant, mais n’a pas apporté d’éléments suffisants pour établir l’existence d’une vie maritale avec un ressortissant français ni la nationalité de son enfant. En l’absence de preuves, le juge des référés a estimé que la demande était manifestement mal fondée et l’a rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait sa radiation de la liste d'aptitude des attachés d'administration et demandait la suspension de cette décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par la nécessité d'une intervention à très bref délai (48 heures), n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus d'un mois pour saisir le tribunal sans justifier d'une situation d'extrême urgence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie mais que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'est pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de l'ancienneté de son séjour, de sa vie commune avec la mère de son enfant et de sa contribution à l'entretien de ce dernier. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la rétention administrative, mais que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas établie faute de pièces justificatives. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, né en 2025. Le juge estime que les éléments fournis (attestation d'hébergement, factures) ne démontrent pas l'ancienneté, la stabilité de la vie commune ni une contribution effective à l'entretien de l'enfant. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, se prévalant d'une présence de vingt-cinq ans à Mayotte et de la régularité du séjour de ses filles. Le juge a estimé que ces allégations n'étaient étayées par aucune pièce justificative, rendant la demande manifestement infondée. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des conclusions, y compris la demande de suspension et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante comorienne pour suspendre une obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, mais n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir la réalité de sa vie maritale avec un ressortissant français ou la nationalité de son enfant. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée et l'a rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables et anciens en France. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une insertion socio-professionnelle ou familiale suffisante à Mayotte, ni d'une résidence continue depuis l'enfance, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était ni grave ni manifestement illégale. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.