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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... F..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, notamment en raison de la présence de son enfant français né en 2025. Le juge a estimé que les éléments produits, comme des certificats de scolarité, ne suffisaient pas à établir une présence continue à Mayotte, et que l'intéressée ne démontrait ni une insertion socioprofessionnelle ni une vie familiale stable avec le père de l'enfant. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, la condition d'urgence étant inopérante.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a examiné l'atteinte à la vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur des enfants, en application de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance s'appuie sur les textes cités, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante comorienne, pour suspendre un arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie et a estimé que l'exécution de la mesure d'éloignement, en privant la requérante de la possibilité d'exercer un recours effectif, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison d'un risque de persécution. Le juge a estimé que ces allégations n'étaient pas étayées et que la demande d'asile produite était expirée, rendant la requête manifestement mal fondée. L'ordonnance a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l’ancrage de sa vie privée et familiale à Mayotte, ni l’atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (notamment au regard de l’article 8 de la CESDH et de l’article 3-1 de la CIDE). En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 17 778,20 euros présentée par la société Maore Discount. Cette société réclamait le remboursement de frais engagés (achat d'ordinateurs, transport, dédouanement) suite à la résiliation pour motif d'intérêt général de son marché de fournitures informatiques par le rectorat. Le juge a estimé que l'obligation de payer était sérieusement contestable, car les dépenses invoquées n'étaient pas justifiées comme étant strictement nécessaires à l'exécution du marché, conformément à l'article 42 du CCAG fournitures et services. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer immédiatement une ressortissante comorienne pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison d'un dysfonctionnement persistant du service public de rendez-vous en préfecture. La requérante justifiait d'une situation d'urgence liée à son état de santé nécessitant la poursuite de soins et à un risque d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur le droit à voir sa situation examinée et à obtenir un récépissé, sans faire obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B... C... d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 13 novembre 2025, qui enjoignait au préfet de Mayotte de le convoquer pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant l’inexécution de cette injonction, le juge des référés a réitéré l’ordre, fixant un rendez-vous au plus tard le 11 février 2026, et l’a assorti d’une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision se fonde sur les articles L. 521-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, qui permettent au juge d’ordonner des mesures utiles et d’assurer l’exécution de ses décisions.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Mayotte de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 25 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés a constaté l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Cependant, il a rejeté la requête, estimant que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., qui demandait des informations sur l’état d’avancement de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans possibilité de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., de nationalité comorienne, qui demandait l'examen de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante malgache, pour suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a examiné l'atteinte à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se fonde sur les textes précités et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à l'intérêt supérieur de son enfant et un risque de persécution, mais n'a fourni aucune précision ni pièce à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A... sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que l’intéressé ne démontre ni l’ancienneté de son séjour à Mayotte ni l’intensité de ses liens familiaux, et que l’atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l’intérêt supérieur de l’enfant (CIDE) n’est pas manifestement illégale. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. A..., ressortissant comorien, à un rendez-vous avant le 11 février 2026 pour lui remettre une autorisation provisoire de séjour avec droit de travailler, ou son titre de séjour si l’instruction est achevée. La requête de M. A... visait à remédier à l’inertie de l’administration face à sa demande de renouvellement de titre de séjour déposée le 16 septembre 2025. Le juge a retenu l’urgence, justifiée par la nécessité pour le requérant de conserver son emploi et subvenir aux besoins de ses enfants, ainsi que l’utilité de la mesure face au fonctionnement défectueux du service public. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’aucune contestation sérieuse n’ait été opposée par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A..., ressortissante comorienne, à un rendez-vous en préfecture au plus tard le 11 février 2026 pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et la remise d’une autorisation provisoire de séjour. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’un dysfonctionnement persistant du service public (téléservice inefficace, absence de réponse aux courriels) depuis six mois. Le juge a retenu que la mesure sollicitée était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, sans assortir l’injonction d’une astreinte.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant mineur français. Le juge a estimé que la présence de l'intéressée à Mayotte n'était établie que depuis 2022 et qu'elle ne justifiait pas d'une vie familiale stable et effective avec le père de son enfant. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société MAY3S. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 14 « électricité courants faible » du marché de construction du lycée de Longoni, attribué à la société Colas Mayotte. Le juge a estimé que les trois critères de sélection autres que le prix (délai, méthode, mode opératoire) étaient pertinents et non équivoques, et que la société requérante n'établissait pas de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.