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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée à la vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de l’enfant n’était pas établie, faute de preuves suffisantes sur la vie commune avec l’enfant, la contribution à son entretien ou une insertion socio-professionnelle stable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, en raison du caractère manifestement infondé de la requête.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, mais n'a pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer la réalité d'une vie familiale commune ou l'entretien effectif de l'enfant. Le juge estime que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie, et rejette la requête par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante congolaise bénéficiant du statut de réfugié, qui rencontrait des difficultés pour déposer sa première demande de titre de séjour via le téléservice ANEF. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a convoqué l'intéressée pour enregistrer sa demande. Le juge des référés a constaté que cette convocation rendait les conclusions de la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant son exclusion temporaire de trois jours par la commune de Dzaoudzi-Labattoir. La requête ne contenait aucun argument juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a fait usage de l'article R. 222-1 (4°) du même code pour statuer par ordonnance. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., qui demandait une injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative, mais uniquement une demande d’injonction. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le recours contentieux doit être formé contre une décision.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... G..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en tant que mère d'un enfant français, et sollicitait la suspension de la mesure d'éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant ainsi l'ensemble des demandes.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... épouse C.... Celle-ci demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet de Mayotte de lui délivrer une attestation de décision favorable prorogée et de lui envoyer son titre de séjour en Martinique. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’urgence nécessaire, ni du caractère utile des mesures sollicitées, dès lors qu’elle avait quitté Mayotte sans attendre la remise de son titre et qu’il lui appartenait d’effectuer les démarches administratives requises, notamment le changement d’adresse sur la plateforme ANEF. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l’arrêté du 20 mai 2023 du préfet de Mayotte lui refusant l’admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, la décision attaquée ayant été notifiée le 4 juin 2023 avec mention des voies et délais de recours, tandis que la requête n’a été enregistrée que le 15 avril 2024, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, le préfet ayant retiré l'arrêté contesté le 23 janvier 2026. Toutefois, le juge a estimé que la situation de la requérante, arrivée mineure à Mayotte, scolarisée en terminale et prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, justifiait une mesure d'injonction. Il a enjoint au préfet de lui délivrer, sous huit jours, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, valable le temps nécessaire à l'examen de sa situation. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la protection du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 janvier 2026 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de l'arrivée de M. B... à Mayotte avant l'âge de 13 ans, de sa scolarisation prolongée, de son suivi par la mission locale et les Apprentis d'Auteuil, et de la résidence régulière de ses parents sur le territoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré une carte de séjour temporaire à l’intéressé. Le tribunal, constatant que M. A... n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputé s’être désisté. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation du refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation spéciale sur le fondement de l’article L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit le tribunal à inviter la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B... est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 22 avril 2022. Le juge a constaté que la décision, notifiée par pli recommandé présenté le 28 avril 2022 et retourné comme non réclamé, était réputée régulièrement notifiée. La requête, enregistrée le 26 janvier 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 8 décembre 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours de deux mois étant expiré avant le dépôt de la demande d'aide juridictionnelle. La notification de la décision attaquée a été considérée comme régulière, le pli recommandé ayant été présenté à l'adresse de l'intéressée le 13 décembre 2023 et retourné comme non réclamé. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte, par ordonnance du 22 janvier 2026, du désistement pur et simple de la société mahoraise d’assainissement (SMAA) de son recours en excès de pouvoir dirigé contre une délibération du conseil syndical du syndicat mixte « Les Eaux de Mayotte » du 7 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du syndicat mixte tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré à la date d'enregistrement de la requête, malgré un recommencement du délai après l'octroi de l'aide juridictionnelle. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, par une ordonnance du 4 mars 2026, a donné acte du désistement d’instance de M. B..., qui avait initialement saisi le tribunal d’un recours pour excès de pouvoir afin de faire constater l’inexécution d’une précédente injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le requérant a déclaré se désister de ses conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, ce désistement étant pur et simple. Le magistrat délégué, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B..., qui contestait le silence gardé par le préfet sur sa demande de titre de séjour et sollicitait une injonction. Le juge a relevé que la requête, ne comportant pas de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative, était manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge estime que les éléments produits, notamment sa scolarité, ne démontrent pas une insertion sociale ou des attaches familiales suffisamment constituées à Mayotte. En conséquence, la condition d'une atteinte grave et manifestement illégale n'étant pas remplie, la demande de suspension est rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes des liens familiaux stables et intenses à Mayotte. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.