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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 refusant le renouvellement de titre de séjour de Mme A..., étudiante. La requête a été jugée irrecevable car non accompagnée de la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Subsidiairement, les moyens invoqués (atteinte à la vie privée et aux études) n’ont pas créé de doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de preuve d’une continuité d’études et d’absence d’attaches familiales aux Comores. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du président du conseil départemental de Mayotte refusant de verser sa rémunération à une attachée principale territoriale à compter du 1er septembre 2025. La condition d'urgence a été reconnue, la privation de traitement de plus de 4 000 euros par mois portant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle et familiale. En l'absence de défense de l'administration, le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de caractère exécutoire de l'arrêté de mise à la retraite, faute de notification, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de rémunération. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 711-1 et suivants du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, suspend la décision du 4 mars 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Mayotte a mis à la retraite d'office Mme C... pour limite d'âge. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'urgence étant caractérisée par la perte substantielle de revenus de l'intéressée. Le juge retient également un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'option exercée par Mme C... en 2018 pour un départ à 62 ans, en application de la loi du 11 juillet 2001 et du décret du 13 novembre 2012.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant comorien mineur, qui demandait la suspension de la décision du préfet de Mayotte du 6 novembre 2025 classant sans suite sa demande d’autorisation spéciale « visa études élève boursier ». Le préfet avait motivé ce classement par l’incapacité du mineur à déposer seul une telle demande. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’urgence et le défaut de motivation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant malgache, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a justifié que l'intéressé avait été reçu le 5 janvier 2026 et avait obtenu un récépissé valable jusqu'au 4 avril 2026. Par conséquent, la demande de M. B... est devenue sans objet, le juge constatant un non-lieu à statuer.
Cette décision du Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A..., ressortissant comorien. Le juge constate que le requérant justifie de l'urgence et de l'utilité de la mesure, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via le téléservice préfectoral, malgré de multiples tentatives, et de l'ancrage de sa vie privée et familiale à Mayotte (concubinage et enfants). En application des principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il enjoint au préfet de Mayotte de lui communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, sans toutefois faire droit à la demande de délivrance immédiate d'un récépissé.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de mutation d'office de Mme C..., directrice du CCAS de Pamandzi, au motif que la condition d'urgence n'était pas satisfaite. Le juge a estimé que la privation de ressources invoquée par la requérante résultait de son propre placement en congé sans solde à sa demande, et non directement de la décision contestée. La requête a été introduite sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme D..., ressortissante comorienne, par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante justifiant de circonstances particulières liées à sa situation de mère d'un enfant français dont elle subvient seule aux besoins. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-7 et suivants du CESEDA et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, aucun élément concret n'étayant la suspicion de fraude invoquée par la préfecture. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 en tant qu'il obligeait le mineur E... B..., âgé de 16 ans, à quitter le territoire français en tant qu'accompagnant de M. G... A... C.... Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en l'absence de lien familial établi entre le mineur et l'adulte visé par la mesure d'éloignement, et alors que la mère de l'enfant réside à Mayotte. La condition d'urgence a été reconnue.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de Mayotte portant interdiction de retour sur le territoire national à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a constaté une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses deux enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), dont l'une est française, restées seules à Mayotte. Il a enjoint au préfet d'organiser le retour de Mme B... à Mayotte sous cinq jours.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d’une interdiction de retour d’un an, prise par le préfet à l’encontre d’un ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de l’absence d’attaches familiales dans son pays d’origine et ayant tardé à régulariser sa situation administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de statuer sur sa demande de visa "études élève non boursier". Le juge a estimé que la condition d'utilité n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, de démarches répétées infructueuses ou d'une carence de l'administration. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an pris à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses deux enfants français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette solution retient que la présence continue et stable de M. B... à Mayotte depuis au moins 2011, sa vie commune avec sa compagne en situation régulière et ses deux enfants français justifiaient la protection de son unité familiale.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de tentatives réelles et personnelles d'utilisation du téléservice préfectoral par des captures d'écran non identifiables. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’un titre de séjour pour accompagnant d’enfant malade. Le juge constate que le requérant n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) et n’a pas introduit de requête au fond distincte. Il relève également l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que la requérante, ressortissante comorienne, n'apportait pas la preuve de liens familiaux suffisamment stables et intenses à Mayotte pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la société Travaux techniques du bâtiment (TTB) concernant sa demande en principal de 9 394,55 euros, la commune de Mamoudzou ayant réglé cette somme le 12 mars 2025. La société TTB a maintenu ses demandes relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice. Le tribunal a condamné la commune de Mamoudzou à verser à la société TTB les intérêts au taux légal sur la somme de 9 394,55 euros à compter du 8 décembre 2023, date de réception de la réclamation préalable, avec capitalisation des intérêts échus à compter du 12 juin 2024. Cette solution s'appuie sur les articles L. 2192-10 et suivants du code de la commande publique, qui fixent le délai de paiement à 30 jours pour les pouvoirs adjudicateurs, et sur l'article 1343-2 du code civil pour la capitalisation des intérêts.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien mineur, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de Mme D..., à laquelle il était rattaché. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, l'atteinte aux droits invoqués (notamment l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était pas manifestement illégale, car l'éloignement forcé d'un majeur peut légalement entraîner celui des mineurs l'accompagnant. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée en l'absence de représentation du requérant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien éloigné le 2 janvier 2026. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales en raison de l'interruption de son suivi médical à l'hôpital de Mamoudzou. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... n'a pas contesté la décision d'éloignement et n'établit pas être en situation régulière. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen au fond.