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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 46/644

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600148(TA107-2600148)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'arrêté contesté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle et stable à Mayotte et que la présence de sa mère, dont la régularité n'était pas établie, ne faisait pas obstacle à la poursuite de sa vie familiale aux Comores.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2600168(TA107-2600168)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 janvier 2026 obligeant une ressortissante malgache à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure. Il a considéré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), la requérante justifiant d'une vie familiale stable à Mayotte avec son enfant français et son conjoint. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600145(TA107-2600145)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la requérante ne justifie pas d'une résidence habituelle à Mayotte et ne démontre pas sa nationalité française, ce qui l'empêche de se prévaloir d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à sa liberté d'aller et de venir. La condition d'urgence n'est pas examinée en raison du caractère manifestement infondé de la demande, permettant un rejet par ordonnance motivée sans audience. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600150(TA107-2600150)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à l'intérêt supérieur de son enfant français et à son droit au recours effectif. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte aux libertés fondamentales n'était pas manifestement illégale, faute pour Mme A. de justifier d'une présence stable et continue à Mayotte ou d'une contribution effective du père à l'entretien de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600151(TA107-2600151)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le requérant, ressortissant comorien né à Mayotte et père d'un enfant français, n'a pas démontré l'ancienneté de son séjour ni sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA107-2500978(TA107-2500978)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la SAS Bureau Veritas Exploitation. La juridiction a jugé que la créance relative à la facture n° 24499540 de 810 euros, correspondant à une prestation de vérification des installations électriques pour la commune de Mamoudzou, n'était pas sérieusement contestable. En revanche, la demande de provision pour la facture n° 23082298 a été rejetée en raison de pièces insuffisantes rendant l'obligation contestable. La commune a été condamnée à verser une provision de 810 euros, assortie des intérêts moratoires prévus par le code de la commande publique (articles L.2192-13, R.2192-31 et R.2192-32), ainsi qu'une indemnité forfaitaire de 40 euros pour frais de recouvrement.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600160(TA107-2600160)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer un ancrage familial ou personnel suffisant à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience publique.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2600139(TA107-2600139)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la demande de mesures provisoires irrecevable car elle tendait à faire obstacle à l'exécution de cette décision. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA107-2500967(TA107-2500967)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., professeur certifié, qui sollicitait une provision de 7 238,48 euros en réparation de préjudices financier et moral liés au défaut de versement de la majoration de traitement prévue par le décret n° 2013-965 du 28 octobre 2013 pour les fonctionnaires en service à Mayotte. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, car l'administration avait déjà versé des rappels et que les calculs du requérant intégraient à tort des périodes de congé de longue maladie ou des taux de majoration excessifs. En outre, le préjudice moral allégué n'a pas été établi par des éléments probants. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600149(TA107-2600149)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment à sa vie privée et familiale. Il a relevé que l'intéressé ne justifiait pas de la poursuite de ses études ni d'attaches familiales à Mayotte, et qu'il n'était pas dépourvu de liens dans son pays d'origine. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA107-2501491(TA107-2501491)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution de l'ordonnance du 7 février 2024, qui enjoignait à la rectrice de l'académie de Mayotte de lui verser des intérêts légaux, des dommages et intérêts et des frais de justice. Constatant que l'administration avait entièrement exécuté cette ordonnance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'exécution, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 300 euros à M. A... au titre des frais de justice exposés pour cette procédure d'exécution.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600144(TA107-2600144)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n’établit ni l’ancienneté de sa présence à Mayotte, ni une communauté de vie effective avec son enfant français, et ne démontre pas d’atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les conventions européenne des droits de l’homme et internationale des droits de l’enfant.

14 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600141(TA107-2600141)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni sa contribution effective à l'éducation de son enfant français, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des conventions européenne des droits de l'homme et internationale des droits de l'enfant.

14 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2600142(TA107-2600142)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 12 janvier 2026 obligeant M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la présence ancienne et continue de l'intéressé, de son insertion professionnelle et de sa vie familiale établie à Mayotte avec sa compagne et leurs trois enfants français.

14 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2600143(TA107-2600143)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de l'absence d'insertion sociale et scolaire du requérant, de ses antécédents judiciaires pour violences, et de l'absence de contribution à l'entretien de son enfant. La condition d'urgence était certes remplie, mais le moyen tiré de l'illégalité grave n'étant pas fondé, la requête a été rejetée.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2400389(TA107-2400389)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 26 janvier 2024 par lequel le préfet de Mayotte obligeait une ressortissante comorienne à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressée en France depuis 2013, de sa vie familiale avec son conjoint titulaire d'un titre de séjour et de leurs trois enfants nés à Mayotte. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont été annulées. Le préfet a été enjoint de délivrer une autorisation provisoire de séjour à l'intéressée jusqu'à ce qu'il statue à nouveau sur sa situation.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2303760(TA107-2303760)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B..., ressortissant malgache, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 26 janvier 2024) du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par courriel, était irrecevable car elle n’avait pas été déposée en préfecture ou sous-préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision implicite de rejet étant inexistante, la requête a été rejetée comme irrecevable.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2304734(TA107-2304734)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme E... de deux requêtes en annulation contre des arrêtés préfectoraux des 8 et 22 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête dirigée contre l'arrêté du 8 décembre 2023 est devenue sans objet, ce dernier ayant été annulé et remplacé par celui du 22 décembre 2023. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés contre le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 436-4) et le code de justice administrative (article L. 761-1).

14 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2600136(TA107-2600136)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 12 janvier 2026 obligeant M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de la résidence habituelle du requérant à Mayotte avec sa compagne française et leurs trois enfants français.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2303933(TA107-2303933)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite du préfet refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision implicite n'a pas non plus été jugée illégale pour défaut de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

14 janvier 2026Résumé IA
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