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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 11 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle à Mayotte depuis 2022, ni de liens familiaux établis sur l'île, et que sa scolarité était marquée par des résultats faibles et un absentéisme important. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'attaches personnelles stables et régulières à Mayotte. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas contestable, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante d'établir une présence habituelle à Mayotte avant 2023 et compte tenu de ses attaches conservées aux Comores. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant né en France en 2024. Le juge estime qu'elle ne justifie pas d'une présence ancienne et habituelle à Mayotte ni de la contribution effective du père à l'entretien de l'enfant, permettant la reconstitution de la cellule familiale aux Comores. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande est rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à sa liberté d'aller et venir, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a estimé que Mme A... ne justifiait ni de la continuité ni du caractère habituel de son séjour à Mayotte, ni de l'implantation de ses intérêts privés et familiaux sur le territoire. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge estime qu'elle ne démontre pas participer à l'entretien et à l'éducation de son enfant ni résider avec son partenaire français, rendant son argumentation manifestement infondée. La requête est rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C... demandant la suspension d'une décision d'ajournement au diplôme universitaire des métiers de l'enseignement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Aucune des conclusions, y compris celles relatives aux dépens, n'a été accueillie.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant soutenait être de nationalité française et invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que M. C... ne justifiait pas de sa nationalité française et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code civil.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. C..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa scolarisation à Mayotte depuis 2005, de son parcours professionnel d'artiste et de sa vie commune avec une ressortissante française.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, faute de démontrer une communauté de vie effective avec son enfant français ou la continuité de son séjour à Mayotte. La condition d'urgence n'est pas examinée, la demande étant manifestement mal fondée. Cette ordonnance est rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas de démontrer l'ancienneté de sa présence à Mayotte ni sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français né en 2023. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, droits de l'enfant) n'était pas caractérisée, et la condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 1er décembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait assigné à résidence Mme C... pour 45 jours. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'atteinte à la vie privée et familiale de la requérante, mère d'un nourrisson. Saisi d'un moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé qu'il était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté d'assignation à résidence a été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfecture de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisamment insistantes et récentes pour obtenir un rendez-vous, alors qu'elle en avait déjà obtenu un en décembre 2023. La demande de délivrance directe d'un titre de séjour excède par ailleurs la compétence du juge des référés. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés rappelle que la condition d'urgence n'est pas présumée pour un premier titre de séjour et qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. Il souligne également que le silence gardé sur une demande de titre irrégulièrement présentée par voie postale, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle en préfecture prévue aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne fait pas naître une décision faisant grief. La solution retenue est le rejet de la requête, l'ordonnance étant fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé suspension de Mme B... contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge constate que la demande de titre a été présentée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue à l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision susceptible de recours, rendant la requête irrecevable. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de sa décision d'affectation d'office à un poste d'agent d'accueil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter l'affaire sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’organisation d’un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. Conformément à l’article L. 522-3 du même code, le juge des référés a rejeté la demande sans instruction contradictoire ni audience publique.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'instruction de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Conformément à l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés a pu rejeter la demande sans instruction contradictoire ni audience publique, en raison de cette irrecevabilité manifeste.