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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas contestable, mais que l’atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de liens stables et intenses à Mayotte. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l’action étant dénuée de fondement.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, protégés par la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que les éléments produits, notamment la scolarisation de son enfant à Mayotte, ne suffisaient pas à démontrer l'ancienneté et la stabilité de sa vie privée et familiale en France. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un visa « études – élève boursier ». La requérante contestait le classement sans suite de sa demande de visa pour dépôt tardif, invoquant l'urgence et une atteinte à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale, et a relevé que la requérante n'avait pas épuisé les voies de recours administratives prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, bien qu'ayant été scolarisé à Mayotte, ne démontrait aucune insertion socioprofessionnelle depuis la fin de sa scolarité, rendant manifestement infondée l'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du caractère manifestement mal fondé de la demande, et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été refusée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant s'est toutefois désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 10 janvier 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond de l'affaire. Aucune mesure n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale en raison de son lien allégué avec un enfant français, mais n’a fourni aucune précision ni pièce justificative. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’étant établie. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait une intervention dans le traitement de sa première demande de titre de séjour. La requête ne contenait pas de conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative, mais tendait uniquement à obtenir une injonction, ce qui est irrecevable. Cette irrecevabilité n’étant pas régularisable, le juge a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la continuité de sa résidence à Mayotte. La seule circonstance qu'il soit père d'un enfant français né en 2026 n'a pas été jugée suffisante pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE). En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure a été instruite et les parties ont été entendues.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales de suspension et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C..., ressortissant comorien placé en rétention administrative. Le juge a d'abord déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître des conclusions tendant à la mainlevée de la rétention, cette compétence relevant du juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire. S'agissant de la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée aux droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'était pas manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la stabilité de la vie familiale du requérant à Mayotte.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant comorien. Le requérant demandait au juge d'enjoindre au préfet d'organiser et financer son retour sur le territoire de Mayotte, ainsi que de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. C... avait été éloigné vers les Comores près de deux mois avant sa requête. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie en ce qui concerne l'interdiction de retour et que le requérant ne justifiait d'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Bien que l'urgence ait été reconnue du fait du caractère exécutoire de la mesure, le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas grave et manifestement illégale. La requérante ne justifiait pas d'un séjour continu à Mayotte ni d'une insertion socioprofessionnelle suffisante.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 avril 2024 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire le 2 juillet 2025. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer et rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré une autorisation provisoire de séjour en vue du réexamen de sa demande, ce qui a conduit le tribunal à inviter la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, la requérante est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable un an. Le tribunal constate que les conclusions de la requête ont ainsi perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par le requérant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale en raison de sa qualité de parent d’un enfant français, mais n’a produit aucune pièce à l’appui de ses allégations. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d’urgence et qu’elle était manifestement mal fondée, en l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. L’ordonnance a été rendue sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, notamment en raison de la présence de son enfant français malade. Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d’établir que Mme B... contribuait effectivement à l’entretien et à l’éducation de l’enfant, ni que son centre de vie se situait à Mayotte. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (vie privée et familiale, liberté d'aller et venir, intérêt supérieur de l'enfant) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de la réalité et de la continuité de son séjour à Mayotte ou de liens familiaux suffisamment étayés. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.