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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, en raison de la présence de son enfant français à Mayotte. Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas de justifier que Mme A... avait établi le centre de ses attaches à Mayotte, et que l'atteinte alléguée n'était ni grave ni manifestement illégale. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 mettant M. B... à la retraite. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, incompétence de la caisse de retraite, méconnaissance du droit à l'information, impossibilité de paiement) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale en raison de la présence de son enfant français, mais n'a produit aucune pièce à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d'urgence et était manifestement mal fondée, en l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'exécution de la mesure d'éloignement ne rendant pas la demande de suspension sans objet. Il a également considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les textes conventionnels invoqués.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas établie, faute pour le requérant de justifier d'une participation effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français ou d'une communauté de vie avec la mère. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie en raison du caractère exécutoire de la mesure, M. A... n'a pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, mais n'a pas produit de preuves suffisantes pour établir ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée et l'a rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale en raison de la présence d'un enfant français, mais n'a produit aucun document probant pour étayer ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. L'ordonnance a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de statuer sur sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait une situation d'insécurité juridique due au silence de l'administration, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait ni d'une urgence nécessitant une intervention dans les 48 heures, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Toutefois, il a considéré que l'atteinte alléguée aux droits garantis par les articles 8 et 13 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme n'était pas, en l'espèce, grave et manifestement illégale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, en raison de la présence de son enfant français à Mayotte. Le juge a estimé que les pièces produites (acte de naissance, carte d’identité, certificat de scolarité et factures illisibles) ne démontraient ni l’ancrage de ses attaches à Mayotte ni sa contribution effective à l’entretien et à l’éducation de l’enfant. En conséquence, l’atteinte à une liberté fondamentale n’a pas été caractérisée comme grave et manifestement illégale, et la requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que si la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, le requérant ne démontrait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne majeure, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge estime qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, faute pour la requérante de démontrer un ancrage familial ou une insertion sociale à Mayotte, et en l'absence de demande d'asile établie. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales invoquées (CEDH, convention de Genève, convention relative aux droits de l'enfant).
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 4 janvier 2026 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté par un acte du 5 janvier 2026. Le juge a constaté que ce retrait privait d'objet la demande de suspension et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. C... au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Cependant, il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale de M. B..., invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie comme grave et manifestement illégale, notamment en raison d'un doute sérieux sur la réalité de sa communauté de vie avec son épouse. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents de l'enfant mineur A... B... pour suspendre son éloignement forcé vers les Comores, prévu par un arrêté préfectoral du 4 janvier 2026. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) et au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), l'enfant vivant avec son père en situation régulière. Le juge des référés a reconnu l'urgence, l'enfant étant susceptible d'être éloigné à tout moment, mais n'a pas statué au fond sur la suspension dans l'extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré, par un arrêté du 6 janvier 2026, l'obligation de quitter le territoire français sans délai contestée par M. B..., ressortissant malgache. Ce retrait a privé d'objet les conclusions en suspension de la requête, conduisant le juge à prononcer un non-lieu à statuer sur ce point. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, faute de démontrer l'existence d'une demande d'admission au séjour en cours d'instruction. Enfin, la demande de frais d'instance a été rejetée car formulée au profit d'un tiers non partie à l'instance.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, à l'intérêt supérieur de son enfant et à sa liberté d'aller et venir, mais n'a produit aucune pièce à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée et l'a rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... C... A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que le requérant ne justifiait pas de la continuité de son séjour à Mayotte ni d'une insertion sociale ou de démarches de régularisation, et que la cellule familiale pouvait se reconstituer aux Comores. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.