12 873 décisions disponibles — page 53/644
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas manifestement illégale. La solution retenue repose sur l'absence de preuve de la continuité de son séjour à Mayotte et sur l'existence d'une précédente mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas la continuité de son séjour à Mayotte ni l'ancrage de ses attaches familiales, et qu'ainsi, l'atteinte alléguée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la requérante n'établit pas être parent d'un enfant français ni justifier de démarches de régularisation, et que la mesure d'éloignement ne porte pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que l’urgence est caractérisée par le placement en rétention, mais que l’atteinte aux libertés fondamentales (droit d’asile et interdiction des traitements inhumains) n’est pas grave et manifestement illégale. En effet, le requérant ne démontre pas la poursuite de sa demande d’asile au-delà de février 2023 ni de risques personnels en cas de retour à Madagascar. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant comorien mineur, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 1er janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a examiné la condition d'urgence et l'atteinte grave à une liberté fondamentale. La solution retenue par l'ordonnance est la suspension de l'exécution de la mesure d'éloignement, en raison de l'urgence caractérisée et de l'atteinte manifestement illégale aux droits du mineur, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la requérante, qui ne justifie ni de l'ancienneté de son séjour, ni de la nationalité française de son enfant, ni de l'instruction d'une demande de titre de séjour, n'établit pas que la mesure d'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant. La condition de fond requise par l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans examen de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des mesures d'injonction associées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C..., ressortissante malgache placée en rétention administrative, visant à obtenir la mainlevée de cette mesure ou une alternative. Le juge a estimé que la contestation du placement en rétention relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire en application de l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par ailleurs, la requête dirigée contre l’obligation de quitter le territoire français a été jugée irrecevable, faute pour le mandataire, simple compagnon de la requérante, de justifier d’une qualité pour agir au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant comorien, pour suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa naissance et de sa scolarisation à Mayotte, ainsi qu’une méconnaissance de son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 423-13, et la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant, bien que majeur et se prévalant d'une résidence continue à Mayotte depuis sa naissance, ne justifie pas suffisamment de la continuité de son séjour ni de ses attaches familiales sur l'île. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que la mesure d'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas de la réalité de sa résidence à Mayotte depuis 2021, ni de la communauté de vie avec le père français de son enfant, et qu'elle n'établissait pas être dépourvue d'attaches à Madagascar. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie s'agissant de la décision d'interdiction de retour, et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande de suspension de la mesure d'éloignement a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie. Il a notamment relevé que l'intéressé ne justifiait pas d'une résidence stable et continue à Mayotte avec son épouse de nationalité française.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B..., ressortissante comorienne, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa minorité alléguée. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, faute pour la requérante de justifier de son identité et de sa minorité.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucun élément circonstancié ou justificatif pour étayer ses allégations concernant sa vie privée et familiale ou un risque de traitements inhumains. En l'absence de demande d'asile et de preuves, la mesure d'éloignement n'a pas été considérée comme portant une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (articles 3 et 8 de la CEDH, convention de Genève). La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), n'était caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de suspension et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l’enfant, droit au recours effectif) n’était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d’une présence ancienne et continue à Mayotte, d’une contribution effective à l’entretien de son enfant français, ou d’une insertion socioprofessionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante malgache, pour suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 25 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a examiné si cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance rappelle que l’intervention du juge des référés est subordonnée à l’urgence et à une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'exécution de la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.