12 873 décisions disponibles — page 56/644
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale (1ère chambre), a été saisi par Mme A..., professeure, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période 2015-2019. La requérante soutenait que le plafonnement de l’IRPL basé sur l’arrêté du 6 janvier 1986 était illégal, cet arrêté ayant été abrogé par celui du 25 septembre 2013. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision de refus et condamnant l’État au versement d’un rappel d’IRPL, en application des décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par Mme A..., professeure certifiée, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur de l’académie de Mayotte refusant le versement d’un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2016 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’administration avait commis une erreur de droit en maintenant un plafonnement de l’IRPL fondé sur l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986, alors que ce texte avait été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013 pris en application du décret n° 2013-858. En conséquence, il a condamné l’État à verser à Mme A... un rappel d’IRPL de 8 437,95 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence, sans astreinte. La décision applique notamment le décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et l’arrêté du
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme B..., infirmière scolaire, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l'académie de Mayotte du 11 mars 2019 refusant de lui verser un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l'abrogation de l'article 2 de l'arrêté du 6 janvier 1986 par l'arrêté du 25 septembre 2013, pris en application du décret n° 2013-858 du 25 septembre 2013, était applicable à tous les agents publics, y compris ceux de l'éducation nationale. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... un rappel d'IRPL de 8 320,92 euros avec intérêts au taux légal et capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d'existence, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation de la 1ère chambre, a été saisi par Mme A., professeure, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’académie de Mayotte du 21 février 2019 refusant le versement d’un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. La requérante soutenait que le refus était entaché d’une erreur de droit, l’arrêté du 6 janvier 1986 fixant un plafond de loyer pour Mayotte ayant été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l’abrogation de l’arrêté de 1986 était applicable à tous les agents de l’État, y compris ceux du ministère de l’éducation nationale, et a enjoint à l’administration de procéder au réexamen du droit à l’indemnité sans appliquer le plafond abrogé, en application des textes relatifs à la fonction publique et au logement des fonctionnaires outre-mer.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B..., professeur d'éducation physique et sportive, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur de l'académie de Mayotte refusant le versement d'un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période du 1er janvier 2017 au 31 mars 2019. Le requérant soutenait que le refus était entaché d'une erreur de droit, l'arrêté du 6 janvier 1986 fixant un plafond de loyer pour Mayotte ayant été abrogé par l'arrêté du 25 septembre 2013. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'abrogation de l'article 2 de l'arrêté du 6 janvier 1986, qui n'était, selon l'administration, pas applicable aux agents du ministère de l'éducation nationale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et les arrêtés des 6 janvier 1986 et
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant sur renvoi du Conseil d’État, a annulé la décision du recteur de l’académie de Mayotte du 21 février 2019 refusant à M. A..., professeur certifié, le versement d’un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a jugé que l’abrogation de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 par l’arrêté du 25 septembre 2013, pris en application du décret n° 2013-858, était applicable à l’agent, et que le plafonnement de l’IRPL sur cette base était donc illégal. En conséquence, l’État a été condamné à verser à M. A... un rappel d’IRPL de 7 427,79 euros avec intérêts et capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence, le tout sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation de première chambre, a été saisi par Mme A..., professeure, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du recteur de l’académie de Mayotte de lui verser un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. La requérante soutenait que le plafonnement de l’IRPL basé sur l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 était illégal, cet arrêté ayant été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l’abrogation de l’arrêté de 1986 s’appliquait aux agents de l’éducation nationale, et a condamné l’État à verser à Mme A... un rappel d’IRPL de 15 382 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 500 euros pour trouble dans les conditions d’existence, le tout sous astreinte. Cette solution s’appuie sur le décret n° 67-1039 du 29
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B..., professeur, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l'académie de Mayotte du 28 mars 2019 refusant le versement d'un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le requérant soutenait que le plafonnement de l'IRPL basé sur l'arrêté du 6 janvier 1986 était erroné, cet arrêté ayant été abrogé par celui du 25 septembre 2013. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur de droit, en application du décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et des arrêtés subséquents, pour déterminer le montant du loyer-plafond applicable à Mayotte. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les textes relatifs à la réglementation du logement des fonctionnaires en outre-mer et au code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a annulé la décision du recteur de l'académie de Mayotte du 28 mars 2019 refusant à M. A..., professeur certifié, le versement d'un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL). Le tribunal a jugé que l'abrogation de l'article 2 de l'arrêté du 6 janvier 1986 par l'arrêté du 25 septembre 2013, pris en application du décret n° 2013-858, était applicable à tous les agents de l'État, y compris ceux du ministère de l'éducation nationale, et que le plafond de loyer devait être calculé selon les nouvelles dispositions. En conséquence, l'administration a commis une erreur de droit en maintenant un plafond fondé sur un texte abrogé.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justifier de la nature de ses liens familiaux à Mayotte et de l'absence d'attaches aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément probant sur son séjour à Mayotte depuis 2010 ni sur l'ancrage de sa vie privée et familiale, ne démontrant pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'ayant pas été examinée, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... E... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge a estimé que les pièces produites ne démontraient pas de liens suffisamment intenses et stables avec son enfant, ni une contribution effective à son entretien. En conséquence, l'atteinte alléguée n'a pas été jugée grave et manifestement illégale, et la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de la continuité de sa résidence à Mayotte ni de ses attaches familiales, et n'a donc pas retenu d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que la requérante ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), faute de démontrer une communauté de vie stable avec le père français de ses enfants ou une contribution effective de ce dernier. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée et la demande étant mal fondée, le juge rejette la requête sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 février 2025 obligeant M. B... D..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision se fonde sur l'ancienneté et la continuité de la présence du requérant à Mayotte, où il a obtenu son baccalauréat et vit auprès de membres de sa famille en situation régulière.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D... pour suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 28 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci. Aucune mesure de suspension n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et de l'interdiction de retour d'un an prise à l'encontre de M. B..., ressortissant malgache. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté contesté par le préfet de Mayotte le 23 décembre 2025, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant comorien, d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 22 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En défense, le préfet de Mayotte a fait valoir que cet arrêté avait été retiré le 24 décembre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, le retrait de l'acte contesté ayant privé d'objet le litige. Il a également rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, aucun avocat ne s'étant présenté pour soutenir le requérant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale effective avec ses enfants. Il a également jugé que M. A... ne pouvait se prévaloir de sa liberté d'aller et venir en raison de l'irrégularité de son séjour. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.