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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 56/644

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204768(TA107-2204768)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en formation de 1ère chambre, a été saisi par M. A..., professeur, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur rejetant sa demande de complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l’erreur de droit, le requérant soutenant que l’abrogation de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 par l’arrêté du 25 septembre 2013 supprimait le plafonnement de l’indemnité. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et les arrêtés de 1986 et 2013, ainsi que le code général de la fonction publique.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204762(TA107-2204762)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme A..., professeure, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du recteur de l'académie de Mayotte de lui verser un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l'administration avait commis une erreur de droit en continuant à appliquer un plafond de loyer issu d'un arrêté du 6 janvier 1986, pourtant abrogé par l'arrêté du 25 septembre 2013 pris en application du décret n° 2013-858. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets relatifs à l'IRPL, conduisant à condamner l'État à verser à Mme A... un rappel d'indemnité de 8 380,64 euros avec intérêts, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d'existence.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204761(TA107-2204761)

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé la décision du 21 février 2019 par laquelle le recteur de l’académie de Mayotte avait refusé de verser à M. A..., professeur, un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période du 14 août 2015 au 28 février 2019. Le tribunal a jugé que l’abrogation de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 par l’arrêté du 25 septembre 2013 était applicable à tous les agents publics, y compris ceux du ministère de l’éducation nationale, et que le plafond de loyer devait être calculé selon les nouvelles dispositions. En conséquence, l’État a été condamné à verser à M. A... la somme de 13 454,08 euros au titre du rappel d’IRPL, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence, et 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204760(TA107-2204760)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. A..., infirmier scolaire, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’académie de Mayotte du 11 mars 2019 refusant de lui verser un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de septembre 2017 à février 2018. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l’administration avait commis une erreur de droit en appliquant un plafond de loyer issu d’un arrêté du 6 janvier 1986, abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013 pris en application du décret n° 2013-858. En conséquence, il a condamné l’État à verser à M. A... un rappel d’IRPL de 7 760,91 euros avec intérêts au taux légal et capitalisation, ainsi que 1 500 euros pour trouble dans les conditions d’existence, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204775(TA107-2204775)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation de 1ère chambre, a été saisi par des enseignants d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du recteur de leur accorder un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’abrogation de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 par l’arrêté du 25 septembre 2013, qui fixait un plafond de loyer spécifique à Mayotte, était applicable aux agents du ministère de l’Éducation nationale. En conséquence, il a condamné l’État à verser aux requérants un rappel d’IRPL de 15 780 euros avec intérêts, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence, sur le fondement des décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204755(TA107-2204755)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi après renvoi du Conseil d'État, annule la décision implicite du recteur de l'académie de Mayotte refusant à M. A..., professeur, un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période d'août 2016 à février 2019. Le tribunal juge que l'administration a commis une erreur de droit en appliquant un plafond de loyer fondé sur l'arrêté du 6 janvier 1986, alors que ce texte a été abrogé par l'arrêté du 25 septembre 2013 pris en application du décret n° 2013-858. En conséquence, l'État est condamné à verser à M. A... la somme de 13 339,18 euros au titre du rappel d'IRPL, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d'existence, et 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204758(TA107-2204758)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par Mme A..., professeure, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur rejetant sa demande de complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. La requérante soutenait que le plafonnement de l'IRPL basé sur l'arrêté du 6 janvier 1986 était erroné, cet arrêté ayant été abrogé par celui du 25 septembre 2013. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision de refus et condamnant l'État à lui verser un rappel d'IRPL de 18 076,80 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 500 euros pour trouble dans les conditions d'existence, sur le fondement des décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204753(TA107-2204753)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en formation de la 1ère chambre, a été saisi par M. B..., professeur d'éducation physique et sportive, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur de l'académie de Mayotte rejetant sa demande de complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'abrogation de l'article 2 de l'arrêté du 6 janvier 1986 par l'arrêté du 25 septembre 2013 était applicable aux agents du ministère de l'éducation nationale, et a enjoint à l'administration de recalculer l'indemnité sans le plafond litigieux. Cette solution s'appuie sur les décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013, ainsi que sur l'arrêté du 25 septembre 2013.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204765(TA107-2204765)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. A..., professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’académie de Mayotte refusant de lui verser un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2016 à 2019. Le requérant soutenait que le plafonnement de l’IRPL appliqué par l’administration était illégal, l’arrêté du 6 janvier 1986 qui le fondait ayant été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision de refus et condamnant l’État à lui verser un rappel d’IRPL de 9 553 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, sur le fondement des décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204773(TA107-2204773)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en formation de la 1ère chambre, a été saisi par M. B..., professeur certifié, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l'académie de Mayotte refusant de lui verser un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'abrogation de l'arrêté du 6 janvier 1986 par l'arrêté du 25 septembre 2013 était applicable à tous les agents de l'État, y compris ceux de l'Éducation nationale, et que le plafonnement de l'IRPL appliqué était donc entaché d'une erreur de droit. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. B... un rappel d'IRPL de 23 213,77 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 500 euros au titre du trouble dans les conditions d'existence. La décision se fonde notamment sur le décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et l'arrêté du 25 septembre 2013.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204766(TA107-2204766)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation de la 1ère chambre, a été saisi par M. A..., professeur, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur de l’académie de Mayotte refusant le versement d’un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de septembre 2017 à février 2019. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’administration avait commis une erreur de droit en maintenant un plafonnement de l’IRPL basé sur l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986, alors que ce texte a été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013, lequel est applicable aux agents de l’Éducation nationale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et du décret n° 2013-858 du 25 septembre 2013.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204771(TA107-2204771)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B..., professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur rejetant sa demande de complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période 2015-2019. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le plafonnement de l’IRPL sur la base de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 était illégal, cet arrêté ayant été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013 pris en application du décret n° 2013-858. En conséquence, l’État a été condamné à verser à M. B... un rappel d’IRPL de 22 334,39 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 67-1039.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503111(TA107-2503111)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni de sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, et n'a donc pas caractérisé d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503091(TA107-2503091)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge estime que les éléments produits, notamment sur ses liens familiaux avec son enfant français, ne démontrent pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503126(TA107-2503126)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 février 2025 obligeant M. B... D..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision se fonde sur l'ancienneté et la continuité de la présence du requérant à Mayotte, où il a obtenu son baccalauréat et vit auprès de membres de sa famille en situation régulière.

29 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503135(TA107-2503135)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D... pour suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 28 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci. Aucune mesure de suspension n'a donc été ordonnée.

29 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA107-2503078(TA107-2503078)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant comorien, d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 22 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En défense, le préfet de Mayotte a fait valoir que cet arrêté avait été retiré le 24 décembre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, le retrait de l'acte contesté ayant privé d'objet le litige. Il a également rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, aucun avocat ne s'étant présenté pour soutenir le requérant.

27 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503090(TA107-2503090)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, mais le juge a estimé qu’elle ne justifiait ni de l’ancienneté de son séjour, ni de liens familiaux suffisants à Mayotte, ni d’une insertion socioprofessionnelle. La décision a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

27 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503089(TA107-2503089)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale effective avec ses enfants. Il a également jugé que M. A... ne pouvait se prévaloir de sa liberté d'aller et venir en raison de l'irrégularité de son séjour. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

27 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA107-2503073(TA107-2503073)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et de l'interdiction de retour d'un an prise à l'encontre de M. B..., ressortissant malgache. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté contesté par le préfet de Mayotte le 23 décembre 2025, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice.

27 décembre 2025Résumé IA
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