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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante malgache, pour suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 25 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a examiné si cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance rappelle que l’intervention du juge des référés est subordonnée à l’urgence et à une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l’enfant, droit au recours effectif) n’était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d’une présence ancienne et continue à Mayotte, d’une contribution effective à l’entretien de son enfant français, ou d’une insertion socioprofessionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a notamment déclaré irrecevables les conclusions tendant à ordonner la sortie du centre de rétention administrative, cette compétence relevant exclusivement du juge judiciaire en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, la condition d'urgence n'a pas été retenue comme caractérisée pour la décision d'interdiction de retour, et l'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'a pas été établie, compte tenu de l'absence de justificatif d'entrée régulière et de la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise par le préfet de Mayotte le 26 décembre 2025 à l'encontre de M. E..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de sa présence continue à Mayotte aux côtés de sa compagne titulaire d'un titre de séjour et de leurs trois enfants communs nés sur l'île.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le requérant, ressortissant comorien, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à sa liberté d’aller et venir. Le juge a estimé que la preuve d’une présence continue à Mayotte depuis 2014 et de liens familiaux intenses n’était pas rapportée, et que l’existence d’attaches dans son pays d’origine n’était pas exclue. En conséquence, la condition d’atteinte grave et manifestement illégale n’étant pas remplie, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas contestée, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE) n'est pas établie, faute de preuves suffisantes de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants et de la continuité de sa présence à Mayotte. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas manifestement grave et illégale, faute de preuves suffisantes de communauté de vie avec sa compagne et sa fille.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), mais n’a pas justifié de sa participation effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant, ni de l’ancienneté de son séjour ou de son insertion socioprofessionnelle. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée et l’a rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 26 décembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. E..., ressortissant comorien, de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure d’éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de son intégration professionnelle et de l’intensité de ses attaches familiales à La Réunion.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence liée au caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, mais a estimé que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. Il a considéré que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, ni d'une communauté de vie établie avec sa conjointe à Mayotte.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du 26 décembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte a obligé M. A... C..., ressortissant comorien, à quitter sans délai le territoire français. Le juge retient que la condition d'urgence est remplie en raison du risque imminent d'éloignement et que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour en France depuis 2016 et de la présence régulière de sa mère et de ses demi-frère et sœur de nationalité française.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre un arrêté préfectoral du 27 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le préfet de Mayotte ayant retiré cet arrêté le 30 décembre 2025 et convoqué l'intéressé pour la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette les demandes d'injonction, tout en condamnant l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge estime que les éléments produits, notamment sur ses liens familiaux avec son enfant français, ne démontrent pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par le GIE Ouvoimoja et la société Transports Salime d’une demande d’annulation de quatre conventions de gestion provisoires conclues le 29 août 2020 par le département de Mayotte pour le transport scolaire, ainsi que d’une demande indemnitaire subséquente. Les requérants contestaient la passation de ces conventions sans publicité ni mise en concurrence, invoquant une urgence artificiellement créée par le département et une durée excessive. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant notamment que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt leur conférant qualité pour agir. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la commande publique et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B..., professeur, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l'académie de Mayotte du 28 mars 2019 refusant le versement d'un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le requérant soutenait que le plafonnement de l'IRPL basé sur l'arrêté du 6 janvier 1986 était erroné, cet arrêté ayant été abrogé par celui du 25 septembre 2013. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur de droit, en application du décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et des arrêtés subséquents, pour déterminer le montant du loyer-plafond applicable à Mayotte. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les textes relatifs à la réglementation du logement des fonctionnaires en outre-mer et au code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale (1ère chambre), a été saisi par Mme A..., professeure, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période 2015-2019. La requérante soutenait que le plafonnement de l’IRPL basé sur l’arrêté du 6 janvier 1986 était illégal, cet arrêté ayant été abrogé par celui du 25 septembre 2013. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision de refus et condamnant l’État au versement d’un rappel d’IRPL, en application des décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par Mme A..., professeure certifiée, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur de l’académie de Mayotte refusant le versement d’un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2016 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’administration avait commis une erreur de droit en maintenant un plafonnement de l’IRPL fondé sur l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986, alors que ce texte avait été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013 pris en application du décret n° 2013-858. En conséquence, il a condamné l’État à verser à Mme A... un rappel d’IRPL de 8 437,95 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence, sans astreinte. La décision applique notamment le décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et l’arrêté du
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme B..., infirmière scolaire, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l'académie de Mayotte du 11 mars 2019 refusant de lui verser un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l'abrogation de l'article 2 de l'arrêté du 6 janvier 1986 par l'arrêté du 25 septembre 2013, pris en application du décret n° 2013-858 du 25 septembre 2013, était applicable à tous les agents publics, y compris ceux de l'éducation nationale. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... un rappel d'IRPL de 8 320,92 euros avec intérêts au taux légal et capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d'existence, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation de la 1ère chambre, a été saisi par Mme A., professeure, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’académie de Mayotte du 21 février 2019 refusant le versement d’un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. La requérante soutenait que le refus était entaché d’une erreur de droit, l’arrêté du 6 janvier 1986 fixant un plafond de loyer pour Mayotte ayant été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l’abrogation de l’arrêté de 1986 était applicable à tous les agents de l’État, y compris ceux du ministère de l’éducation nationale, et a enjoint à l’administration de procéder au réexamen du droit à l’indemnité sans appliquer le plafond abrogé, en application des textes relatifs à la fonction publique et au logement des fonctionnaires outre-mer.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B..., professeur d'éducation physique et sportive, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur de l'académie de Mayotte refusant le versement d'un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période du 1er janvier 2017 au 31 mars 2019. Le requérant soutenait que le refus était entaché d'une erreur de droit, l'arrêté du 6 janvier 1986 fixant un plafond de loyer pour Mayotte ayant été abrogé par l'arrêté du 25 septembre 2013. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'abrogation de l'article 2 de l'arrêté du 6 janvier 1986, qui n'était, selon l'administration, pas applicable aux agents du ministère de l'éducation nationale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et les arrêtés des 6 janvier 1986 et