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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant comorien mineur pour suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que le requérant, né en 2007, pouvait prétendre à un titre de séjour de plein droit en vertu de l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la préfecture ne justifiait pas d'un examen réel de sa situation. En raison de l'urgence caractérisée par un éloignement imminent et de l'atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), le juge a suspendu l'exécution des décisions contestées et enjoint au préfet de réexaminer sa situation.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'attaches familiales stables à Mayotte ni de la continuité de son séjour, et n'a donc pas retenu d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence, bien que présente, n'a pas suffi à faire droit à la demande, celle-ci étant manifestement mal fondée. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a notamment déclaré irrecevables les conclusions tendant à ordonner la sortie du centre de rétention administrative, cette compétence relevant exclusivement du juge judiciaire en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, la condition d'urgence n'a pas été retenue comme caractérisée pour la décision d'interdiction de retour, et l'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'a pas été établie, compte tenu de l'absence de justificatif d'entrée régulière et de la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 26 décembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. E..., ressortissant comorien, de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure d’éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de son intégration professionnelle et de l’intensité de ses attaches familiales à La Réunion.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du 26 décembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte a obligé M. A... C..., ressortissant comorien, à quitter sans délai le territoire français. Le juge retient que la condition d'urgence est remplie en raison du risque imminent d'éloignement et que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour en France depuis 2016 et de la présence régulière de sa mère et de ses demi-frère et sœur de nationalité française.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas manifestement grave et illégale, faute de preuves suffisantes de communauté de vie avec sa compagne et sa fille.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le requérant, ressortissant comorien, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à sa liberté d’aller et venir. Le juge a estimé que la preuve d’une présence continue à Mayotte depuis 2014 et de liens familiaux intenses n’était pas rapportée, et que l’existence d’attaches dans son pays d’origine n’était pas exclue. En conséquence, la condition d’atteinte grave et manifestement illégale n’étant pas remplie, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise par le préfet de Mayotte le 26 décembre 2025 à l'encontre de M. E..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de sa présence continue à Mayotte aux côtés de sa compagne titulaire d'un titre de séjour et de leurs trois enfants communs nés sur l'île.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas contestée, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE) n'est pas établie, faute de preuves suffisantes de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants et de la continuité de sa présence à Mayotte. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre un arrêté préfectoral du 27 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le préfet de Mayotte ayant retiré cet arrêté le 30 décembre 2025 et convoqué l'intéressé pour la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette les demandes d'injonction, tout en condamnant l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence liée au caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, mais a estimé que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. Il a considéré que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, ni d'une communauté de vie établie avec sa conjointe à Mayotte.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), mais n’a pas justifié de sa participation effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant, ni de l’ancienneté de son séjour ou de son insertion socioprofessionnelle. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée et l’a rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en formation de première chambre, a été saisi par M. A..., professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’académie de Mayotte du 11 mars 2019 refusant de lui verser un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l’administration avait commis une erreur de droit en appliquant un plafonnement de l’IRPL fondé sur l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986, lequel avait été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013 pris en application du décret n° 2013-858 du 25 septembre 2013. La solution retenue s’appuie sur les textes régissant l’IRPL, notamment le décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et l’arrêté du 25 septembre 2013.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme A..., professeure, contestant le refus implicite du recteur de l'académie de Mayotte de lui verser un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur une erreur de droit, car l'arrêté du 6 janvier 1986 fixant un plafond de loyer pour Mayotte avait été abrogé par l'arrêté du 25 septembre 2013, rendant ce plafond inapplicable. En conséquence, la décision implicite de rejet a été annulée, et l'État a été condamné à verser à Mme A... la somme de 5 544,09 euros au titre du rappel d'IRPL, avec intérêts légaux et capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d'existence. Les textes appliqués incluent le décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et l'arrêté du 25 septembre 2013.
Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé la décision implicite du recteur refusant à Mme B., professeure, le versement d’un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période du 1er septembre 2016 au 31 mars 2019. Le tribunal a jugé que l’administration avait commis une erreur de droit en maintenant un plafonnement de l’IRPL fondé sur l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986, alors que ce texte avait été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013, pris en application du décret n° 2013-858 du 25 septembre 2013. En conséquence, l’État a été condamné à verser à Mme B. un rappel d’IRPL de 9 479 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A..., professeur certifié, contestant le refus implicite du recteur de l'académie de Mayotte de lui verser un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision de refus, jugeant que l'abrogation de l'article 2 de l'arrêté du 6 janvier 1986 par l'arrêté du 25 septembre 2013 était applicable à tous les agents de l'État, y compris ceux de l'Éducation nationale, et que le plafond de loyer devait être calculé selon les nouvelles dispositions. En conséquence, l'administration a été condamnée à verser à M. A... un rappel d'IRPL de 7 236,82 euros avec intérêts et capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d'existence, sur le fondement des décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B..., professeur, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur rejetant sa demande de complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2017 à 2019. Le requérant soutenait que le plafonnement de l'indemnité basé sur l'arrêté du 6 janvier 1986 était erroné, cet arrêté ayant été abrogé par celui du 25 septembre 2013. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision implicite de rejet et condamnant l'État à lui verser un rappel d'IRPL de 16 382 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et de l'arrêté du 25 septembre 2013, ce dernier ayant abrogé le plafond antérieur.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en formation de la 1ère chambre, a été saisi par M. B..., professeur d'éducation physique et sportive, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur de l'académie de Mayotte rejetant sa demande de complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'abrogation de l'article 2 de l'arrêté du 6 janvier 1986 par l'arrêté du 25 septembre 2013 était applicable aux agents du ministère de l'éducation nationale, et a enjoint à l'administration de recalculer l'indemnité sans le plafond litigieux. Cette solution s'appuie sur les décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013, ainsi que sur l'arrêté du 25 septembre 2013.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi après renvoi du Conseil d'État, annule la décision implicite du recteur de l'académie de Mayotte refusant à M. A..., professeur, un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période d'août 2016 à février 2019. Le tribunal juge que l'administration a commis une erreur de droit en appliquant un plafond de loyer fondé sur l'arrêté du 6 janvier 1986, alors que ce texte a été abrogé par l'arrêté du 25 septembre 2013 pris en application du décret n° 2013-858. En conséquence, l'État est condamné à verser à M. A... la somme de 13 339,18 euros au titre du rappel d'IRPL, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d'existence, et 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par Mme A..., professeure, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur rejetant sa demande de complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. La requérante soutenait que le plafonnement de l'IRPL basé sur l'arrêté du 6 janvier 1986 était erroné, cet arrêté ayant été abrogé par celui du 25 septembre 2013. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision de refus et condamnant l'État à lui verser un rappel d'IRPL de 18 076,80 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 500 euros pour trouble dans les conditions d'existence, sur le fondement des décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013.