LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 57/644

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503089(TA107-2503089)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale effective avec ses enfants. Il a également jugé que M. A... ne pouvait se prévaloir de sa liberté d'aller et venir en raison de l'irrégularité de son séjour. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

27 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503109(TA107-2503109)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était ni grave ni manifestement illégale, faute de preuves suffisantes sur l’intensité des liens familiaux à Mayotte et l’absence d’attaches aux Comores. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

26 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503103(TA107-2503103)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucune pièce justifiant de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni de son insertion socioprofessionnelle, et qu'il ne démontrait pas l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

26 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503105(TA107-2503105)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l’intérêt supérieur de son enfant, faute de preuve d’une participation effective à l’entretien et à l’éducation de ce dernier ou d’une insertion socioprofessionnelle établie. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée en raison du caractère manifestement infondé de la requête. Cette décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

26 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2503095(TA107-2503095)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. G..., ressortissant comorien, afin de suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, mais a rejeté la requête en estimant que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

26 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503102(TA107-2503102)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge a estimé que son séjour récent à Mayotte, l'absence de preuve de participation du père à l'éducation de l'enfant et le défaut d'insertion socioprofessionnelle rendaient son argumentation manifestement infondée. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

26 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA107-2503104(TA107-2503104)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant comorien, d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge des référés a reconnu l'urgence, mais a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis, notamment des factures d'achats et son témoignage, ne suffisaient pas à démontrer une contribution effective et régulière à l'entretien et à l'éducation de son enfant, ni à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées.

26 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503106(TA107-2503106)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie privée et familiale, droit au recours effectif) n'est ni grave ni manifestement illégale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais relève que le requérant ne justifie pas suffisamment de l'ancrage de sa vie privée et familiale à Mayotte ni de l'absence d'attaches aux Comores.

26 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503107(TA107-2503107)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d’aller et venir ainsi qu’aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison d’un risque d’éloignement imminent. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute pour l’intéressée de produire des éléments probants à l’appui de ses allégations, et a rejeté la requête sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

26 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2503112(TA107-2503112)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., qui sollicitait l'intervention du juge pour que le préfet examine sa situation au regard de son droit au séjour. Le tribunal a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne demandait l'annulation d'aucune décision administrative, ce qui est nécessaire pour saisir le juge de l'excès de pouvoir. Il a également relevé que l'instruction de la demande de titre de séjour était en cours et qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

26 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503079(TA107-2503079)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge estime que le requérant, bien qu'établissant une présence continue à Mayotte depuis 2015, ne justifie pas de liens familiaux d'une intensité suffisante pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la condition d'urgence n'est pas examinée et la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

25 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503082(TA107-2503082)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 21 décembre 2025 à l'encontre de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent. Il a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de la présence d'un enfant de neuf mois et du projet d'union civile de la requérante.

25 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503086(TA107-2503086)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

25 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503088(TA107-2503088)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge a estimé que les pièces produites ne démontraient pas une contribution effective et durable à l'entretien et à l'éducation de son enfant, rendant la requête manifestement mal fondée. En conséquence, la demande de suspension et les mesures accessoires ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

25 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503070(TA107-2503070)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, mais n'a pas démontré contribuer effectivement à son entretien ou entretenir des liens stables avec lui. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2502806(TA107-2502806)

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a appliqué le principe de sécurité juridique, estimant que le requérant disposait d’un délai raisonnable d’un an pour agir, à compter de la naissance de la décision implicite intervenue quatre mois après sa demande du 9 janvier 2024. La requête, enregistrée le 10 novembre 2025, étant tardive, elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503076(TA107-2503076)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est ni grave ni manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier de la stabilité et de l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503077(TA107-2503077)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour justifier de la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2019 ni de l'intensité de ses liens familiaux sur le territoire, et qu'ainsi, la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. L'ordonnance rejette également la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503084(TA107-2503084)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car les procédures spéciales du livre IX du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile excluent la mise en œuvre de la procédure de référé liberté, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à la décision excédant les effets normaux de son exécution. M. A... n'ayant invoqué aucun élément nouveau de cette nature, sa demande a été rejetée sans examen de l'urgence ou de l'atteinte aux libertés fondamentales.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503074(TA107-2503074)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier de l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

24 décembre 2025Résumé IA
← Précédent54555657585960Suivant →Page 57/644
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions