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Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a appliqué le principe de sécurité juridique, estimant que le requérant disposait d’un délai raisonnable d’un an pour agir, à compter de la naissance de la décision implicite intervenue quatre mois après sa demande du 9 janvier 2024. La requête, enregistrée le 10 novembre 2025, étant tardive, elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, mais n'a pas démontré contribuer effectivement à son entretien ou entretenir des liens stables avec lui. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.