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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "étudiant". La requérante invoquait l'urgence liée à son inscription universitaire, mais n'a pas produit de preuves suffisantes de ses multiples tentatives infructueuses sur la plateforme de rendez-vous en ligne. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'était pas remplie, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de Mme A... contestant les décisions de la MDPH ayant accepté sa démission et refusé sa réintégration. Le tribunal a relevé d'office l'incompétence de M. Velou, président délégué, pour signer ces décisions, faute de délégation de signature régulière, ce vice n'ayant pu être régularisé par la décision ultérieure du président de la MDPH. En conséquence, les décisions des 7 novembre et 4 décembre 2023 ont été annulées. Le tribunal a également enjoint à la MDPH de réintégrer juridiquement Mme A... et de reconstituer sa carrière, tout en rejetant ses conclusions indemnitaires. Cette solution s'appuie sur les principes de compétence des agents publics et les dispositions du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du centre hospitalier de Mayotte refusant de délivrer à Mme B... les documents de fin de contrat nécessaires à sa demande d'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, la requérante se trouvant privée de toute ressource et en situation de précarité, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment en raison d'une erreur de droit. Il a enjoint au centre hospitalier de délivrer l'attestation employeur et les documents requis sous huitaine, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au maire de Pamandzi de lui remettre son passeport. Le juge estime que la requérante n'établit pas avoir effectué une demande de passeport auprès de la mairie et ne justifie ni de l'urgence ni de l'utilité de la mesure sollicitée, malgré un voyage prévu en Thaïlande. Les conditions posées par l'article L. 521-3 n'étant pas remplies, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches personnelles suffisantes et réitérées sur le téléservice préfectoral. La décision rappelle que, pour obtenir une injonction de rendez-vous, l’étranger doit démontrer l’impossibilité d’accomplir les formalités en ligne, ce qui n’était pas établi en l’espèce.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de manière suffisante avoir effectué des tentatives personnelles et réitérées pour utiliser le téléservice de la préfecture, se contentant de produire des captures d'écran anonymes. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu de la courte durée de son séjour à Mayotte (depuis septembre 2022) et de l'absence d'attaches familiales établies sur place. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malgache, qui contestait l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise à son encontre le 14 décembre 2025. Le juge a constaté que deux ordonnances des 17 et 19 décembre 2025 avaient déjà rejeté la même demande de suspension, et qu'en l'absence de circonstances nouvelles, sa compétence était épuisée. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant d'établir la réalité de son ancienneté de résidence à Mayotte et de sa contribution à l'entretien de son enfant. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 17 décembre 2025 à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été justifiée par la continuité du séjour de l'intéressée à Mayotte depuis l'âge de sept ans et sa scolarisation. La suspension de l'OQTF a été ordonnée, sans qu'il soit enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. B..., ressortissant comorien. En effet, le préfet avait retiré l'arrêté contesté postérieurement à l'introduction de la requête, privant ainsi la mesure d'éloignement de son caractère exécutoire. Le juge a rejeté les conclusions accessoires (injonctions, frais d'instance) comme dépourvues d'objet. La solution retenue est fondée sur la perte d'objet du litige, sans examen du fond relatif à l'atteinte aux droits garantis par les articles 8 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de l'absence de preuve de liens familiaux stables et de son maintien irrégulier sur le territoire malgré une précédente mesure d'éloignement. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le requérant n'établissant pas le caractère manifestement illégal de l'atteinte alléguée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le requérant soutenait être mineur (14 ans) et invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment au regard de l'article L.611-3 du CESEDA qui interdit l'éloignement des mineurs. Le juge a estimé que les incohérences dans les déclarations de M. B... sur son âge et l'absence d'éléments probants sur sa minorité ne permettaient pas d'établir une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la situation particulière de M. B..., qui contribuait à l'entretien de son enfant français et dont le titre de séjour semblait devoir être renouvelé.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 16 décembre 2025 à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour à Mayotte, de sa vie avec une Française et de la présence de leur jeune enfant. La condition d'urgence était caractérisée par le placement en rétention de M. C... en vue de son éloignement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 13 décembre 2025 à l'encontre de Mme D..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa vie maritale avec un Français et de la présence de leur enfant né en 2022, rendant impossible la reconstitution de la cellule familiale hors de France. L'urgence était caractérisée par l'assignation à résidence de Mme D... en vue de l'exécution de la mesure. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme D... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 15 décembre 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa contribution à l'entretien de sa fille de nationalité française. L'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement. La suspension a été ordonnée sans injonction de délivrance d'un titre de séjour ou de réexamen de la situation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 15 décembre 2025 à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge des référés admet que l'exécution de la mesure d'éloignement, bien qu'effective, ne rend pas la requête sans objet et caractérise une situation d'urgence. Il estime que le préfet a porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de M. C..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour à Mayotte depuis son enfance, de sa scolarisation et de l'obtention d'un diplôme professionnel. En conséquence, la solution retenue est la suspension de l'exécution de l'OQTF.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 16 décembre 2025 à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa scolarisation continue à Mayotte depuis 2019, de l'obtention de son baccalauréat et de la présence de membres de sa famille en situation régulière sur l'île. En revanche, la demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour ou un réexamen de sa situation a été rejetée, la suspension de l'OQTF n'impliquant pas de telles mesures.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, pour suspendre l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 16 décembre 2025. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que les conditions d’urgence et d’atteinte grave à une liberté fondamentale n’étaient pas réunies.