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Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas de la réalité et de l'intensité des liens familiaux allégués. En l'absence d'atteinte manifestement illégale aux droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, la requête a été jugée manifestement mal fondée et irrecevable, notamment en raison de l'absence de circonstances nouvelles depuis un précédent rejet.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le versement d'indemnités journalières de sécurité sociale pour congé maternité et maladie. La requérante sollicitait des mesures provisoires urgentes pour faire face à sa précarité financière et à son état de santé. Le juge a constaté que le litige relatif au paiement d'indemnités journalières relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) en raison de la présence de sa fille née en France, reconnue par un père français. Le juge a estimé que Mme B. ne justifiait pas de la réalité et de l'intensité des liens familiaux, ni de l'absence d'attaches dans son pays d'origine, et a conclu à l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B..., qui demandait une injonction au préfet de Mayotte pour obtenir un titre de séjour. La requérante, de nationalité comorienne, se plaignait de ne pas avoir obtenu de titre depuis le retrait de sa carte de séjour en 2017. Le tribunal a constaté que la requête ne comportait pas de conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative, ce qui la rendait irrecevable en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de treize ans et de la continuité de son séjour. La solution retenue est la suspension de la mesure d'éloignement, sans délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, par une ordonnance du 17 décembre 2025, a donné acte du désistement de Mme C..., agissant pour sa fille mineure, qui contestait le refus implicite du préfet de Mayotte de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation employeur rectifiée. La requérante invoquait l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, l'administration étant tenue de délivrer ce document en fin de contrat. En cours d'instance, la rectrice de l'académie de Mayotte a justifié avoir délivré l'attestation rectifiée. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais n'a produit aucune pièce à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que cette atteinte n'était pas caractérisée et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que la requête ne comportait pas de conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative, mais uniquement une demande d’injonction, ce qui la rendait manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 12 décembre 2025. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, au motif qu'une précédente ordonnance du 13 décembre 2025 avait déjà rejeté une demande identique et qu'aucune circonstance nouvelle n'était intervenue. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme B... à un rendez-vous pour la prise de ses empreintes et la délivrance d'un récépissé. La requérante, née à Mayotte et ayant déposé une demande de titre de séjour en janvier 2024, n'avait reçu aucune convocation malgré ses relances, ce qui compromettait son inscription en formation en alternance. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant une carence de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 413-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de la présence de sa famille et de son état de santé. Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment l'absence de preuve sur la durée de son séjour et la disponibilité de son traitement médical à Madagascar, ne permettaient pas de caractériser une telle atteinte. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le maire de Koungou a infligé à Mme D..., attachée territoriale, une exclusion temporaire de fonctions de deux ans. La condition d'urgence a été reconnue, la privation de rémunération excédant un mois. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de communication du dossier, en méconnaissance de l'article 4 du décret n°89-677 du 18 septembre 1989, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu l’arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le maire de Koungou avait infligé à une attachée territoriale de conservation du patrimoine une exclusion temporaire de deux ans. Le juge a retenu l’urgence, la privation de rémunération sur une longue période portant une atteinte grave à la situation de l’agent. Il a également estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction, plus sévère que l’avis du conseil de discipline, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité au regard des articles L. 533-1 et L. 533-3 du code général de la fonction publique. En conséquence, il a ordonné la réintégration provisoire de l’agent et le rétablissement de sa rémunération.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'exécution d'une ordonnance du 13 juin 2024 enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Le tribunal a constaté que l'administration avait exécuté la décision en remettant à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour puis une carte de séjour temporaire. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction ont été jugées irrecevables. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 25 avril 2025 lui enjoignant de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet de Mayotte a justifié avoir remis ce titre à l'intéressé le 2 septembre 2025. Constatant que l'injonction avait été exécutée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). En défense, le préfet a fait valoir que Mme A... avait été convoquée pour se voir délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet la demande de suspension et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, tout en rejetant les conclusions indemnitaires comme irrecevables dans le cadre du référé suspension.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la mesure d'éloignement avait déjà été exécutée avant l'enregistrement de la requête, et que les éléments fournis (scolarité et liens familiaux) ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de communiquer un rendez-vous à une ressortissante comorienne pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence par un risque d'éloignement et l'impossibilité de poursuivre ses études, ainsi que par l'inertie de l'administration face à ses tentatives répétées et infructueuses d'obtenir un rendez-vous via le téléservice. Le juge a retenu que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative, en application des principes découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la SASU Tétrama Exploitation. Celle-ci contestait son éviction d'un accord-cadre pour des travaux d'aménagement de pistes, lancé par le Syndicat Mixte « Les Eaux de Mayotte » (LEMA) selon une procédure formalisée avec négociation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la dénaturation de sa candidature et le défaut de motivation du rejet, en application des articles L.551-5 du code de justice administrative et du code de la commande publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante.