LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 66/644

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502945(TA107-2502945)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, faute pour le requérant de produire des pièces suffisantes pour étayer ses allégations de présence ancienne sur le territoire, de suivi médical en cours ou d'insertion sociale. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.

12 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502946

(TA107-2502946)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, faute de démontrer la nécessité de sa présence auprès de ses enfants majeurs et de justifier de son insertion socio-professionnelle. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.

12 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502960(TA107-2502960)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de la présence de son enfant français né à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'atteinte alléguée n'était pas manifeste, faute pour Mme A... de justifier d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant depuis au moins deux ans. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

12 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA107-2501986(TA107-2501986)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en tant que juge de l’exécution sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A... C... d’une demande tendant à réitérer, sous astreinte, l’injonction de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet de Mayotte a justifié de l’exécution de l’ordonnance du 29 novembre 2024 en produisant une autorisation provisoire de séjour délivrée le 2 octobre 2025. Constatant que la mesure d’exécution avait été réalisée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions du requérant.

12 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502919(TA107-2502919)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... B... A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie en raison de l'imminence de l'éloignement, la requérante, majeure, n'établissait pas l'intensité de sa vie privée et familiale à Mayotte ni n'avait entamé de démarches de régularisation. En conséquence, il n'a pas été démontré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

12 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502947(TA107-2502947)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni une insertion socio-professionnelle suffisante, et que sa compagne ne justifiait plus d'un titre de séjour valide. En conséquence, la décision attaquée n'a pas été considérée comme portant une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE). La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

12 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502948(TA107-2502948)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de sa vie commune avec le père français de son enfant ni de son insertion socio-professionnelle. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, car l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales n'était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2502698(TA107-2502698)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société La Mahoraise de Travaux publics d’un référé précontractuel visant à contester le rejet de son offre pour le lot n° 8 d’un accord-cadre du SIDEVAM 976. La requérante soutenait que la procédure était irrégulière car la commission d’appel d’offres s’était tenue après l’expiration du délai de validité de son offre, non prorogé. Le juge des référés a requalifié la demande, initialement fondée sur l’article L.551-5 du code de justice administrative, en un recours sur le fondement de l’article L.551-1, applicable aux pouvoirs adjudicateurs. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2502699(TA107-2502699)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société La Mahoraise de l’Environnement d’un référé contractuel visant à contester le rejet de son offre pour le lot n°6 d’un accord-cadre du SIDEVAM 976. La requérante soutenait que la procédure était irrégulière car la commission d’appel d’offres s’était tenue après l’expiration du délai de validité des offres, non prorogé. Le tribunal a requalifié le recours, initialement fondé sur l’article L.551-5 du code de justice administrative, en un référé précontractuel sur le fondement de l’article L.551-1 du même code. Il a constaté que le marché avait été signé et notifié avant l’introduction de la requête, ce qui rendait le référé précontractuel irrecevable. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, le contrat étant déjà conclu.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2502710(TA107-2502710)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que la requérante avait été convoquée par la préfecture postérieurement à l'introduction de sa requête, rendant sans objet ses conclusions à fin d'injonction sous astreinte. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus de la requête. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2502788(TA107-2502788)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU Tétrama Exploitation contestant son éviction du marché de travaux d'aménagement du terrain de football de Longoni. La société requérante invoquait notamment l'irrégularité de la candidature de l'attributaire, l'entreprise individuelle Pro Bâtiment, en raison de sa radiation au RCS, ainsi qu'une information insuffisante sur les motifs de rejet de son offre. Le tribunal a considéré que la radiation au RCS n'affectait pas la capacité juridique de l'entreprise individuelle à soumissionner et que les informations fournies par la commune étaient suffisantes au regard de l'article R.2181-2 du code de la commande publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires.

11 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502913(TA107-2502913)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de sa présence ancienne et continue à Mayotte ni de l'ancrage de sa vie privée et familiale, et qu'il n'établit donc pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

11 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502914(TA107-2502914)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. A..., ressortissant comorien. Cette absence de litige résulte du retrait de l’arrêté d’éloignement par le préfet de Mayotte le 11 décembre 2025, rendant la mesure non exécutoire. En conséquence, la condition d’urgence n’étant plus remplie, les conclusions à fin d’injonction et de communication d’un précédent refus de séjour ont été rejetées. L’État a toutefois été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

11 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502916(TA107-2502916)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, faute de démontrer une participation effective à l'entretien et à l'éducation de sa fille de nationalité française ou une insertion socioprofessionnelle établie. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant considérée comme manifestement infondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée en application de l'article 7 de la loi du 10 juillet 1991.

11 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502918(TA107-2502918)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de lien de dépendance avec son père réfugié ni une intégration suffisante à Mayotte, et disposant d'attaches aux Comores. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

11 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502921(TA107-2502921)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'intensité de ses liens familiaux avec ses enfants français, ni une insertion socio-professionnelle, et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était donc pas caractérisée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.

11 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502922(TA107-2502922)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'interdiction d'une séance du conseil d'administration de l'Université de Mayotte. Le juge a estimé que les droits invoqués par le requérant (notamment la liberté de participer à une assemblée délibérante et le principe d'impartialité) ne constituent pas des libertés fondamentales au sens de cet article. Il a également jugé que le principe de libre administration des collectivités territoriales et le pluralisme ne pouvaient justifier une telle interdiction. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

11 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502927(TA107-2502927)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par Mme B..., ressortissante comorienne. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux le 10 décembre 2025, rendant la requête sans objet. La demande d'injonction a également été rejetée, faute d'urgence. L'État a toutefois été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

11 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502930(TA107-2502930)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était certes remplie, mais que l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l’enfant) n’était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que la compagne du requérant n’était plus en situation régulière et que rien n’empêchait la cellule familiale de se reconstituer aux Comores. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2502942(TA107-2502942)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la requérante n'établissait pas de vie commune avec son enfant de nationalité française ni sa contribution à son éducation, et qu'elle ne justifiait d'aucune insertion socio-professionnelle. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (article 8 de la CESDH et article 3-1 de la CIDE) n'était pas caractérisée, rendant la requête manifestement infondée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée en raison du caractère dénué de fondement de l'action.

11 décembre 2025Résumé IA
← Précédent63646566676869Suivant →Page 66/644
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions