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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier d'une continuité de séjour à Mayotte avant 2023 et de liens suffisamment établis. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... B... visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande est manifestement infondée car elle tend à faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet, née du silence gardé par le préfet sur la demande initiale de l’intéressé, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre, et que le silence gardé n'avait donc pu faire naître une décision faisant grief. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise à son encontre le 10 décembre 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de l'autorité de la chose jugée, le juge des référés ayant déjà épuisé sa compétence en rejetant deux précédentes requêtes identiques les 12 et 17 décembre 2025, sans que des circonstances nouvelles ne soient invoquées.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi en référé-suspension par la SARL Planète Mayotte contre un arrêté du maire de Bandrélé du 19 août 2025 déclarant un bâtiment en péril ordinaire et ordonnant sa démolition. La société requérante s'est désistée de sa requête après que la commune a abrogé l'arrêté attaqué le 13 novembre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant qu'il était pur et simple, sans tenir d'audience publique. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, par une ordonnance du 17 décembre 2025, a donné acte du désistement de Mme C..., agissant pour sa fille mineure, qui contestait le refus implicite du préfet de Mayotte de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait une injonction au préfet de Mayotte de statuer sur sa demande de visa étudiant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision de refus d'instruction, ce qui rendait sa demande manifestement irrecevable. L'ordonnance a été rendue en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. Prince qui demandait la suspension du refus de délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande était irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision autorisant le maintien en activité de M. A... après la limite d'âge. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car M. B... ne justifiait pas d'un intérêt direct et personnel à agir contre cette décision. Sa qualité d'enseignant-chercheur ou de membre du corps électoral ne lui conférait pas un tel intérêt, et il ne pouvait pas représenter l'université. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le versement d'indemnités journalières de sécurité sociale pour congé maternité et maladie. La requérante sollicitait des mesures provisoires urgentes pour faire face à sa précarité financière et à son état de santé. Le juge a constaté que le litige relatif au paiement d'indemnités journalières relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait des injonctions au préfet (communication de décisions de refus, réexamen de sa situation, délivrance d’un titre de séjour). La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, condition préalable à la saisine du juge de l’excès de pouvoir. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le recours contentieux doit être formé contre une décision dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B..., qui demandait une injonction au préfet de Mayotte pour obtenir un titre de séjour. La requérante, de nationalité comorienne, se plaignait de ne pas avoir obtenu de titre depuis le retrait de sa carte de séjour en 2017. Le tribunal a constaté que la requête ne comportait pas de conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative, ce qui la rendait irrecevable en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malgache, qui contestait l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais n'a apporté aucun élément probant sur la durée de son séjour ni sur la qualité de mère d'un enfant français. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée n'était pas caractérisée comme grave et manifestement illégale, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 6 décembre 2025. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, faute de circonstances nouvelles depuis le rejet d'une précédente demande identique par une ordonnance du 8 décembre 2025, épuisant ainsi sa compétence. La décision a été rendue sur la base de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas de la réalité et de l'intensité des liens familiaux allégués. En l'absence d'atteinte manifestement illégale aux droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, la requête a été jugée manifestement mal fondée et irrecevable, notamment en raison de l'absence de circonstances nouvelles depuis un précédent rejet.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une injonction au préfet de lui remettre son visa étudiant. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions en annulation d'une décision administrative, mais seulement une demande d'injonction. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent un recours contre une décision dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant malgache, qui contestait son refus d'entrée et son placement en zone d'attente. Le juge estime que l'intéressé ne justifie pas de la continuité de son séjour à Mayotte, et que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il rappelle également que la liberté d'aller et venir des étrangers s'exerce dans les limites de la souveraineté de l'État, et que l'intéressé, en situation irrégulière, pouvait légalement faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français en application de l'article L.611-1 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 13 décembre 2025. Le juge estime que, malgré la continuité de son séjour depuis l'âge de dix ans, les multiples condamnations pénales de l'intéressé (violences, vol, stupéfiants) font obstacle à ce que l'atteinte à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) soit qualifiée de grave et manifestement illégale. La condition d'urgence n'a pas besoin d'être examinée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge retient que la mesure d'éloignement, en raison de l'arrivée de l'intéressée à Mayotte à l'âge de douze ans et de ses attaches familiales stables sur place, porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'urgence est caractérisée par l'imminence de l'éloignement. En revanche, la suspension de l'OQTF n'implique pas la délivrance d'un titre de séjour, les conclusions à fin d'injonction en ce sens sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 14 décembre 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée à Mayotte à l'âge de douze ans et de sa résidence continue depuis 2019. En revanche, les conclusions tendant à la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ont été rejetées. L'État a été condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.