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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 17 décembre 2025 à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été justifiée par la continuité du séjour de l'intéressée à Mayotte depuis l'âge de sept ans et sa scolarisation. La suspension de l'OQTF a été ordonnée, sans qu'il soit enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. B..., ressortissant comorien. En effet, le préfet avait retiré l'arrêté contesté postérieurement à l'introduction de la requête, privant ainsi la mesure d'éloignement de son caractère exécutoire. Le juge a rejeté les conclusions accessoires (injonctions, frais d'instance) comme dépourvues d'objet. La solution retenue est fondée sur la perte d'objet du litige, sans examen du fond relatif à l'atteinte aux droits garantis par les articles 8 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le requérant soutenait être mineur (14 ans) et invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment au regard de l'article L.611-3 du CESEDA qui interdit l'éloignement des mineurs. Le juge a estimé que les incohérences dans les déclarations de M. B... sur son âge et l'absence d'éléments probants sur sa minorité ne permettaient pas d'établir une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la situation particulière de M. B..., qui contribuait à l'entretien de son enfant français et dont le titre de séjour semblait devoir être renouvelé.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 16 décembre 2025 à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour à Mayotte, de sa vie avec une Française et de la présence de leur jeune enfant. La condition d'urgence était caractérisée par le placement en rétention de M. C... en vue de son éloignement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant comorien d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 15 décembre 2025. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la CESDH). Le juge des référés a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté contesté le 17 décembre 2025, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, notamment les injonctions sollicitées.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables à Mayotte et de la possibilité de poursuivre sa scolarité aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu de l'absence de continuité de séjour établie avant 2020 et de l'existence d'attaches aux Comores. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. C... B..., ressortissant comorien, de sa requête. Celle-ci visait à suspendre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 18 décembre 2025, en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant. Aucune audience n'a été tenue, le juge ayant constaté que le désistement intervenu après l'engagement de la procédure permettait de clore l'affaire sans débat oral. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par Mme B..., ressortissante malgache. Le préfet de Mayotte avait en effet retiré l'arrêté contesté postérieurement à l'introduction de la requête, le privant ainsi de tout caractère exécutoire. En conséquence, la requête étant devenue sans objet, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction mais a condamné l'État à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le préfet de Mayotte ayant retiré son arrêté du 15 décembre 2025 après l'introduction de la requête, la demande de suspension est devenue sans objet. Le tribunal a rejeté les conclusions accessoires à fin d'injonction, mais a condamné l'État à verser 900 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de Mme B..., ressortissante malgache. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté contesté par le préfet de Mayotte le 18 décembre 2025, postérieurement à l'introduction de la requête. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction, mais a condamné l'État à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. C..., ressortissant malgache. Le préfet de Mayotte avait en effet retiré son arrêté du 9 décembre 2025 postérieurement à l'introduction de la requête, privant d'objet les conclusions du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions accessoires aux fins d'injonction, mais a condamné l'État à verser 900 euros à M. C... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'interdiction de retour d'un an prononcée par le préfet de Mayotte le 16 décembre 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une compatriote et de ses trois enfants majeurs de nationalité française nés à Mayotte. L'urgence a été caractérisée, et la suspension a été ordonnée malgré l'éloignement de M. B... vers les Comores.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à M. A... dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui délivrer immédiatement un récépissé. La solution retenue repose sur le constat d’un dysfonctionnement administratif ayant empêché l’intéressé d’obtenir un rendez-vous, malgré ses démarches, le maintenant en situation irrégulière et l’empêchant de travailler. L’urgence a été reconnue en raison du risque de perte d’emploi et de l’absence de réponse du préfet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 14 décembre 2025. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, car une précédente ordonnance du 17 décembre 2025 avait déjà rejeté une demande identique du requérant, sans que celui-ci n'invoque de circonstances nouvelles. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier d'une continuité de séjour à Mayotte avant 2023 et de liens suffisamment établis. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré une nouvelle autorisation provisoire de séjour valable jusqu'en mars 2026, et que l'ordonnance initiale n'enjoignait pas la délivrance d'un titre autorisant à travailler. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant l'État à verser 500 euros à M. B... A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, était saisi par Mme B... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Postérieurement à la requête, l’administration a remis à l’intéressée une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 18 février 2026. Le juge des référés a constaté que la demande d’exécution était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., exploitant de l'établissement « La Terrasse du Port », contre l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 prononçant une fermeture administrative de 40 jours pour travail illégal. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (vice de procédure, défaut de contradictoire, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 8272-2 du code du travail. Les conclusions indemnitaires et d'injonction ont également été rejetées.