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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français. Toutefois, le préfet de Mayotte ayant retiré l'arrêté contesté le 23 décembre 2025, le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... C... contestant l'arrêté du préfet de Mayotte du 16 janvier 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur sur la matérialité des faits, en retenant que l'hébergeant de la requérante avait été condamné pour des faits de fausse attestation. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute d'éléments suffisants sur l'intensité de ses liens en France. La décision est fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait sa qualité de mère d'un enfant français pour bénéficier des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que Mme A... n'apportait aucune preuve de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition nécessaire à l'obtention du titre de séjour sollicité. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été jugée contraire aux textes invoqués, et l'ensemble des conclusions de la requête ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 18 décembre 2025 par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B... C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis l'âge de huit ans. En revanche, les conclusions à fin d'injonction de délivrance d'un titre de séjour ont été rejetées, la suspension de l'OQTF n'impliquant pas une telle mesure.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 18 décembre 2025 par le préfet de Mayotte à l’encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par l’imminence de l’éloignement, et une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de l’entrée en France de l’intéressé à l’âge de six ans et de la présence de sa mère et de sa sœur à Mayotte. En revanche, les conclusions à fin d’injonction (délivrance d’un titre provisoire de séjour ou réexamen) ont été rejetées, la suspension de la mesure d’éloignement n’impliquant pas de telles mesures.
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 18 décembre 2025 à l’encontre d’un ressortissant comorien. Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-2 du code de justice administrative, suspend l’exécution de cette mesure. Le juge retient que l’urgence est caractérisée par l’imminence de l’éloignement et que l’atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) est grave et manifestement illégale, compte tenu de l’entrée en France du requérant à l’âge de trois ans et de la continuité de son séjour.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 19 décembre 2025. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, sur le fondement des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que Mme B... ne justifiait pas de la continuité de son séjour à Mayotte ni de la réalité de la communauté de vie avec le père de son enfant, de sorte qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni de l'intensité des liens familiaux invoqués. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que la mesure d'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé la décision du 11 mars 2024 par laquelle le président de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Mayotte avait licencié M. Maoulida pour faute grave. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également relevé que la procédure disciplinaire n'avait pas respecté le principe du contradictoire, faute pour l'agent d'avoir été mis en mesure de consulter son dossier et de présenter sa défense. En conséquence, la sanction a été annulée pour vice de procédure et défaut de motivation.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 2 juillet 2025, qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que cette ordonnance n'avait pas été exécutée, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre du préfet, à défaut d'exécution dans un délai d'un mois. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de communiquer à M. B..., ressortissant comorien, une date de rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'urgence caractérisée par l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous en ligne, malgré ses tentatives, et par les conséquences sur sa situation personnelle et familiale, notamment son risque d'éloignement. Le juge a considéré que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante comorienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence, notamment en raison de l'impossibilité d'accomplir les formalités en ligne malgré de multiples tentatives, de sa scolarité en cours (admission en formation supérieure via Parcoursup) et de sa présence stable et continue à Mayotte. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 7 octobre 2025, qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le préfet ayant convoqué l'intéressé le 18 décembre 2025, M. B... s'est désisté de sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant ainsi l'exécution de la mesure ordonnée. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de délivrer à M. B..., enseignant contractuel, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a retenu que l'administration, en ne donnant pas suite aux multiples demandes de rendez-vous de l'intéressé depuis juin 2025, le maintenait dans une situation d'irrégularité caractérisant une urgence. La solution s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, imposant à l'autorité administrative de recevoir l'étranger et de lui délivrer un récépissé dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, une copie de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au comptable public de cesser de lui envoyer des "lettres de menace", sans exposer de moyens ni diriger ses conclusions contre une décision administrative. La requête n'ayant pas été régularisée dans le délai de recours, elle ne satisfaisait pas aux exigences des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... A..., qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative, condition nécessaire pour que le juge puisse prononcer une injonction. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le recours, enregistré le 6 septembre 2025 contre une décision implicite née le 24 mars 2024, était tardif car exercé au-delà du délai raisonnable d'un an. Cette solution s'appuie sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, ainsi que R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait une « aide afin de se mettre à jour ». La requête était dépourvue de moyens et de conclusions dirigées contre une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’intéressé n’ayant pas régularisé sa demande dans le délai de recours, le juge a appliqué l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui demandait au préfet de Mayotte de réexaminer sa situation administrative et de l’informer sur les démarches à suivre pour régulariser son statut. Le juge a constaté que la requête ne comportait pas de conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative, mais uniquement des demandes d’injonction, ce qui est irrecevable en dehors des cas prévus par la loi. En application de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.