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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre à la communauté de communes du sud de lui délivrer une attestation France Travail et un certificat de travail. La requête a été jugée irrecevable car le centre intercommunal d'action sociale du sud (CIAS), et non la communauté de communes, était l'employeur de Mme A..., le CIAS étant un établissement public administratif doté d'une personnalité juridique distincte. Le tribunal a appliqué l'article L. 123-4 du code de l'action sociale et des familles pour fonder cette distinction.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de communiquer un rendez-vous à une ressortissante comorienne pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence par un risque d'éloignement et l'impossibilité de poursuivre ses études, ainsi que par l'inertie de l'administration face à ses tentatives répétées et infructueuses d'obtenir un rendez-vous via le téléservice. Le juge a retenu que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative, en application des principes découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Refus de changement de service d’un agent de police municipale. Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... pour irrecevabilité, faute de requête distincte en annulation comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. À titre surabondant, la condition d’urgence n’est pas établie faute de justificatifs probants.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale. Il a relevé que le requérant, bien que né à Mayotte et scolarisé, n'avait pas démontré l'absence d'attaches familiales aux Comores ni fourni d'éléments suffisants sur sa situation personnelle. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui contestait un arrêté préfectoral du 13 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement avait déjà été exécutée et avait épuisé ses effets, et que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A... C..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour la requérante de démontrer sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, son insertion socio-professionnelle ou l'impossibilité pour l'enfant de résider avec elle aux Comores.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas caractérisée. En effet, le requérant n'a pas démontré de manière suffisante la réalité et l'intensité de ses attaches familiales à Mayotte, ni la poursuite d'études ou d'une activité professionnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de son ancienneté de séjour et de sa scolarisation à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, notamment car la présence de son père était établie à Arles et qu'elle s'était maintenue irrégulièrement sur le territoire depuis sa majorité. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est ni grave ni manifestement illégale, compte tenu de ses attaches familiales persistantes aux Comores. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté attaqué le 12 décembre 2025, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute d'éléments suffisants sur l'ancienneté de son séjour, ses attaches familiales et son insertion. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de son ancienneté de séjour et de ses liens familiaux à Mayotte. Le juge a estimé que les éléments produits, notamment une reconnaissance tardive par son père et une scolarisation débutée à l'âge adulte, ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. En conséquence, la condition d'urgence n'ayant pas à être examinée, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et que les moyens soulevés, tirés d'une atteinte à la liberté d'aller et venir et au droit à la vie familiale, n'étaient pas fondés. La liberté d'aller et venir ne peut être invoquée par un étranger en situation irrégulière, et la réalité de la vie familiale avec son épouse et son enfant n'a pas été démontrée par des pièces suffisantes. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision, n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plusieurs mois après la naissance de la décision implicite pour saisir le juge. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en tant que juge de l’exécution sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A... C... d’une demande tendant à réitérer, sous astreinte, l’injonction de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet de Mayotte a justifié de l’exécution de l’ordonnance du 29 novembre 2024 en produisant une autorisation provisoire de séjour délivrée le 2 octobre 2025. Constatant que la mesure d’exécution avait été réalisée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions du requérant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... B... A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie en raison de l'imminence de l'éloignement, la requérante, majeure, n'établissait pas l'intensité de sa vie privée et familiale à Mayotte ni n'avait entamé de démarches de régularisation. En conséquence, il n'a pas été démontré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de sa vie commune avec le père français de son enfant ni de son insertion socio-professionnelle. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, car l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales n'était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni une insertion socio-professionnelle suffisante, et que sa compagne ne justifiait plus d'un titre de séjour valide. En conséquence, la décision attaquée n'a pas été considérée comme portant une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE). La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, faute de démontrer la nécessité de sa présence auprès de ses enfants majeurs et de justifier de son insertion socio-professionnelle. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de la présence de son enfant français né à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'atteinte alléguée n'était pas manifeste, faute pour Mme A... de justifier d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant depuis au moins deux ans. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.