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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 55/644

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204754(TA107-2204754)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B..., professeur d'éducation physique et sportive, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur de l'académie de Mayotte refusant le versement d'un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période du 1er janvier 2017 au 31 mars 2019. Le requérant soutenait que le refus était entaché d'une erreur de droit, l'arrêté du 6 janvier 1986 fixant un plafond de loyer pour Mayotte ayant été abrogé par l'arrêté du 25 septembre 2013. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'abrogation de l'article 2 de l'arrêté du 6 janvier 1986, qui n'était, selon l'administration, pas applicable aux agents du ministère de l'éducation nationale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et les arrêtés des 6 janvier 1986 et

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204759(TA107-2204759)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation de première chambre, a été saisi par Mme A..., professeure, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du recteur de l’académie de Mayotte de lui verser un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. La requérante soutenait que le plafonnement de l’IRPL basé sur l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 était illégal, cet arrêté ayant été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l’abrogation de l’arrêté de 1986 s’appliquait aux agents de l’éducation nationale, et a condamné l’État à verser à Mme A... un rappel d’IRPL de 15 382 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 500 euros pour trouble dans les conditions d’existence, le tout sous astreinte. Cette solution s’appuie sur le décret n° 67-1039 du 29

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204757(TA107-2204757)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant sur renvoi du Conseil d’État, a annulé la décision du recteur de l’académie de Mayotte du 21 février 2019 refusant à M. A..., professeur certifié, le versement d’un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a jugé que l’abrogation de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 par l’arrêté du 25 septembre 2013, pris en application du décret n° 2013-858, était applicable à l’agent, et que le plafonnement de l’IRPL sur cette base était donc illégal. En conséquence, l’État a été condamné à verser à M. A... un rappel d’IRPL de 7 427,79 euros avec intérêts et capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence, le tout sous astreinte.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204770(TA107-2204770)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a annulé la décision du recteur de l'académie de Mayotte du 28 mars 2019 refusant à M. A..., professeur certifié, le versement d'un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL). Le tribunal a jugé que l'abrogation de l'article 2 de l'arrêté du 6 janvier 1986 par l'arrêté du 25 septembre 2013, pris en application du décret n° 2013-858, était applicable à tous les agents de l'État, y compris ceux du ministère de l'éducation nationale, et que le plafond de loyer devait être calculé selon les nouvelles dispositions. En conséquence, l'administration a commis une erreur de droit en maintenant un plafond fondé sur un texte abrogé.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503150(TA107-2503150)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que l'atteinte aux libertés fondamentales (droit à la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'est pas grave et manifestement illégale. Il relève que le requérant ne justifie pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ni d'une insertion ancienne et continue à Mayotte. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2503145(TA107-2503145)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l’arrêté du préfet de Mayotte du 25 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car elle présentait simultanément des conclusions en annulation et en suspension, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative qui impose une requête distincte pour le référé-suspension. Le juge a donc appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503110(TA107-2503110)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justifier de la nature de ses liens familiaux à Mayotte et de l'absence d'attaches aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503128(TA107-2503128)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément probant sur son séjour à Mayotte depuis 2010 ni sur l'ancrage de sa vie privée et familiale, ne démontrant pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'ayant pas été examinée, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503131(TA107-2503131)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... E... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge a estimé que les pièces produites ne démontraient pas de liens suffisamment intenses et stables avec son enfant, ni une contribution effective à son entretien. En conséquence, l'atteinte alléguée n'a pas été jugée grave et manifestement illégale, et la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503133(TA107-2503133)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de la continuité de sa résidence à Mayotte ni de ses attaches familiales, et n'a donc pas retenu d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503143(TA107-2503143)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que la requérante ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), faute de démontrer une communauté de vie stable avec le père français de ses enfants ou une contribution effective de ce dernier. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée et la demande étant mal fondée, le juge rejette la requête sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204753(TA107-2204753)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en formation de la 1ère chambre, a été saisi par M. B..., professeur d'éducation physique et sportive, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur de l'académie de Mayotte rejetant sa demande de complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'abrogation de l'article 2 de l'arrêté du 6 janvier 1986 par l'arrêté du 25 septembre 2013 était applicable aux agents du ministère de l'éducation nationale, et a enjoint à l'administration de recalculer l'indemnité sans le plafond litigieux. Cette solution s'appuie sur les décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013, ainsi que sur l'arrêté du 25 septembre 2013.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204773(TA107-2204773)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en formation de la 1ère chambre, a été saisi par M. B..., professeur certifié, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l'académie de Mayotte refusant de lui verser un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'abrogation de l'arrêté du 6 janvier 1986 par l'arrêté du 25 septembre 2013 était applicable à tous les agents de l'État, y compris ceux de l'Éducation nationale, et que le plafonnement de l'IRPL appliqué était donc entaché d'une erreur de droit. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. B... un rappel d'IRPL de 23 213,77 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 500 euros au titre du trouble dans les conditions d'existence. La décision se fonde notamment sur le décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et l'arrêté du 25 septembre 2013.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204728(TA107-2204728)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B..., professeur, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur rejetant sa demande de complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2017 à 2019. Le requérant soutenait que le plafonnement de l'indemnité basé sur l'arrêté du 6 janvier 1986 était erroné, cet arrêté ayant été abrogé par celui du 25 septembre 2013. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision implicite de rejet et condamnant l'État à lui verser un rappel d'IRPL de 16 382 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et de l'arrêté du 25 septembre 2013, ce dernier ayant abrogé le plafond antérieur.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204755(TA107-2204755)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi après renvoi du Conseil d'État, annule la décision implicite du recteur de l'académie de Mayotte refusant à M. A..., professeur, un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période d'août 2016 à février 2019. Le tribunal juge que l'administration a commis une erreur de droit en appliquant un plafond de loyer fondé sur l'arrêté du 6 janvier 1986, alors que ce texte a été abrogé par l'arrêté du 25 septembre 2013 pris en application du décret n° 2013-858. En conséquence, l'État est condamné à verser à M. A... la somme de 13 339,18 euros au titre du rappel d'IRPL, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d'existence, et 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204775(TA107-2204775)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation de 1ère chambre, a été saisi par des enseignants d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du recteur de leur accorder un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’abrogation de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 par l’arrêté du 25 septembre 2013, qui fixait un plafond de loyer spécifique à Mayotte, était applicable aux agents du ministère de l’Éducation nationale. En conséquence, il a condamné l’État à verser aux requérants un rappel d’IRPL de 15 780 euros avec intérêts, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence, sur le fondement des décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503132(TA107-2503132)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute de preuves de liens familiaux intenses à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204769(TA107-2204769)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A..., professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du recteur de lui verser un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’abrogation de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 par l’arrêté du 25 septembre 2013 était applicable aux agents de l’éducation nationale, rendant illégal le plafonnement appliqué par l’administration. En conséquence, il a condamné l’État à verser à M. A... un rappel d’IRPL de 31 192 euros, avec intérêts et capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence, sur le fondement des décrets n° 67-1039 et n° 2013-858.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204767(TA107-2204767)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation de 1ère chambre, était saisi par M. A..., professeur, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Mayotte de lui verser un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période 2015-2019. Le tribunal a annulé la décision du 21 février 2019, jugeant que l’abrogation de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 par l’arrêté du 25 septembre 2013 était applicable aux agents de l’éducation nationale, rendant illégal le plafonnement appliqué. Il a également condamné l’État à verser à M. A... la somme de 18 165 euros au titre du rappel d’IRPL, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 500 euros pour trouble dans les conditions d’existence, sur le fondement des décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204771(TA107-2204771)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B..., professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur rejetant sa demande de complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période 2015-2019. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le plafonnement de l’IRPL sur la base de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 était illégal, cet arrêté ayant été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013 pris en application du décret n° 2013-858. En conséquence, l’État a été condamné à verser à M. B... un rappel d’IRPL de 22 334,39 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 67-1039.

30 décembre 2025Résumé IA
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