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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Mayotte

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Mayotte

12 873 décisions disponibles — page 55/644

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204760(TA107-2204760)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. A..., infirmier scolaire, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’académie de Mayotte du 11 mars 2019 refusant de lui verser un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de septembre 2017 à février 2018. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l’administration avait commis une erreur de droit en appliquant un plafond de loyer issu d’un arrêté du 6 janvier 1986, abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013 pris en application du décret n° 2013-858. En conséquence, il a condamné l’État à verser à M. A... un rappel d’IRPL de 7 760,91 euros avec intérêts au taux légal et capitalisation, ainsi que 1 500 euros pour trouble dans les conditions d’existence, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2025Résumé IA
Décision
Excès de pouvoir
PARTIEL

N° TA107-2204761(TA107-2204761)

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé la décision du 21 février 2019 par laquelle le recteur de l’académie de Mayotte avait refusé de verser à M. A..., professeur, un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période du 14 août 2015 au 28 février 2019. Le tribunal a jugé que l’abrogation de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 par l’arrêté du 25 septembre 2013 était applicable à tous les agents publics, y compris ceux du ministère de l’éducation nationale, et que le plafond de loyer devait être calculé selon les nouvelles dispositions. En conséquence, l’État a été condamné à verser à M. A... la somme de 13 454,08 euros au titre du rappel d’IRPL, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence, et 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204762(TA107-2204762)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme A..., professeure, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du recteur de l'académie de Mayotte de lui verser un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l'administration avait commis une erreur de droit en continuant à appliquer un plafond de loyer issu d'un arrêté du 6 janvier 1986, pourtant abrogé par l'arrêté du 25 septembre 2013 pris en application du décret n° 2013-858. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets relatifs à l'IRPL, conduisant à condamner l'État à verser à Mme A... un rappel d'indemnité de 8 380,64 euros avec intérêts, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d'existence.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204765(TA107-2204765)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. A..., professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’académie de Mayotte refusant de lui verser un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2016 à 2019. Le requérant soutenait que le plafonnement de l’IRPL appliqué par l’administration était illégal, l’arrêté du 6 janvier 1986 qui le fondait ayant été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision de refus et condamnant l’État à lui verser un rappel d’IRPL de 9 553 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, sur le fondement des décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204766(TA107-2204766)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation de la 1ère chambre, a été saisi par M. A..., professeur, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur de l’académie de Mayotte refusant le versement d’un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de septembre 2017 à février 2019. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’administration avait commis une erreur de droit en maintenant un plafonnement de l’IRPL basé sur l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986, alors que ce texte a été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013, lequel est applicable aux agents de l’Éducation nationale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et du décret n° 2013-858 du 25 septembre 2013.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204767(TA107-2204767)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation de 1ère chambre, était saisi par M. A..., professeur, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Mayotte de lui verser un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période 2015-2019. Le tribunal a annulé la décision du 21 février 2019, jugeant que l’abrogation de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 par l’arrêté du 25 septembre 2013 était applicable aux agents de l’éducation nationale, rendant illégal le plafonnement appliqué. Il a également condamné l’État à verser à M. A... la somme de 18 165 euros au titre du rappel d’IRPL, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 500 euros pour trouble dans les conditions d’existence, sur le fondement des décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204768(TA107-2204768)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en formation de 1ère chambre, a été saisi par M. A..., professeur, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur rejetant sa demande de complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l’erreur de droit, le requérant soutenant que l’abrogation de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 par l’arrêté du 25 septembre 2013 supprimait le plafonnement de l’indemnité. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et les arrêtés de 1986 et 2013, ainsi que le code général de la fonction publique.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204769(TA107-2204769)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A..., professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du recteur de lui verser un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’abrogation de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 par l’arrêté du 25 septembre 2013 était applicable aux agents de l’éducation nationale, rendant illégal le plafonnement appliqué par l’administration. En conséquence, il a condamné l’État à verser à M. A... un rappel d’IRPL de 31 192 euros, avec intérêts et capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence, sur le fondement des décrets n° 67-1039 et n° 2013-858.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204771(TA107-2204771)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B..., professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur rejetant sa demande de complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période 2015-2019. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le plafonnement de l’IRPL sur la base de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 était illégal, cet arrêté ayant été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013 pris en application du décret n° 2013-858. En conséquence, l’État a été condamné à verser à M. B... un rappel d’IRPL de 22 334,39 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 67-1039.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204772(TA107-2204772)

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme B..., professeure, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du recteur de l'académie de Mayotte de lui verser un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. La requérante soutenait que le plafonnement de l'indemnité basé sur l'arrêté du 6 janvier 1986 était erroné, cet arrêté ayant été abrogé par celui du 25 septembre 2013. Le tribunal a annulé la décision du 22 janvier 2019, faisant droit à son argumentation, et a condamné l'État à lui verser un rappel d'IRPL de 19 803 euros, avec intérêts et capitalisation, ainsi que 1 500 euros pour trouble dans les conditions d'existence. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et l'arrêté du 25 septembre 2013.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204773(TA107-2204773)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en formation de la 1ère chambre, a été saisi par M. B..., professeur certifié, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l'académie de Mayotte refusant de lui verser un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'abrogation de l'arrêté du 6 janvier 1986 par l'arrêté du 25 septembre 2013 était applicable à tous les agents de l'État, y compris ceux de l'Éducation nationale, et que le plafonnement de l'IRPL appliqué était donc entaché d'une erreur de droit. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. B... un rappel d'IRPL de 23 213,77 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 500 euros au titre du trouble dans les conditions d'existence. La décision se fonde notamment sur le décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et l'arrêté du 25 septembre 2013.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2204775(TA107-2204775)

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation de 1ère chambre, a été saisi par des enseignants d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du recteur de leur accorder un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’abrogation de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 par l’arrêté du 25 septembre 2013, qui fixait un plafond de loyer spécifique à Mayotte, était applicable aux agents du ministère de l’Éducation nationale. En conséquence, il a condamné l’État à verser aux requérants un rappel d’IRPL de 15 780 euros avec intérêts, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence, sur le fondement des décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503091(TA107-2503091)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge estime que les éléments produits, notamment sur ses liens familiaux avec son enfant français, ne démontrent pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503111(TA107-2503111)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni de sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, et n'a donc pas caractérisé d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503132(TA107-2503132)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute de preuves de liens familiaux intenses à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA107-2503145(TA107-2503145)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l’arrêté du préfet de Mayotte du 25 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car elle présentait simultanément des conclusions en annulation et en suspension, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative qui impose une requête distincte pour le référé-suspension. Le juge a donc appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503147(TA107-2503147)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait son obligation de quitter le territoire français sans délai et son placement en rétention. Le juge des référés se déclare incompétent pour connaître des conclusions relatives à la rétention administrative, cette compétence relevant du juge judiciaire en vertu de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, il estime que le requérant ne démontre pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants, faute de justifier d'une contribution effective à leur entretien ou d'une communauté de vie avec leur mère. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503150(TA107-2503150)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que l'atteinte aux libertés fondamentales (droit à la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'est pas grave et manifestement illégale. Il relève que le requérant ne justifie pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ni d'une insertion ancienne et continue à Mayotte. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA107-2503151(TA107-2503151)

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l’exécution de l’arrêté préfectoral du 28 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que l’éventuelle irrégularité du placement de son enfant auprès de l’aide sociale à l’enfance est sans incidence sur la légalité de la mesure d’éloignement. Il relève également que M. A., âgé de 25 ans, né à Mayotte mais ne justifiant ni de l’ancienneté ni de la continuité de son séjour, n’a entrepris aucune démarche de régularisation avant le 17 décembre 2025. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur l’urgence.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA107-2001225(TA107-2001225)

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par le GIE Ouvoimoja et la société Transports Salime d’une demande d’annulation de quatre conventions de gestion provisoires conclues le 29 août 2020 par le département de Mayotte pour le transport scolaire, ainsi que d’une demande indemnitaire subséquente. Les requérants contestaient la passation de ces conventions sans publicité ni mise en concurrence, invoquant une urgence artificiellement créée par le département et une durée excessive. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant notamment que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt leur conférant qualité pour agir. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la commande publique et les dispositions du code de justice administrative.

30 décembre 2025Résumé IA
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