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Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfecture de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisamment insistantes et récentes pour obtenir un rendez-vous, alors qu'elle en avait déjà obtenu un en décembre 2023. La demande de délivrance directe d'un titre de séjour excède par ailleurs la compétence du juge des référés. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un créneau sur le site ANEF. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le titre de séjour de l'intéressé étant arrivé à expiration seulement quatre jours avant le dépôt de la requête, et que l'utilité de la mesure n'était pas démontrée par les seuls motifs invoqués. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 1er décembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait assigné à résidence Mme C... pour 45 jours. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'atteinte à la vie privée et familiale de la requérante, mère d'un nourrisson. Saisi d'un moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé qu'il était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté d'assignation à résidence a été ordonnée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés rappelle que la condition d'urgence n'est pas présumée pour un premier titre de séjour et qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. Il souligne également que le silence gardé sur une demande de titre irrégulièrement présentée par voie postale, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle en préfecture prévue aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne fait pas naître une décision faisant grief. La solution retenue est le rejet de la requête, l'ordonnance étant fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un arrêté municipal du 24 décembre 2025 infligeant une exclusion temporaire de trois jours à une brigadier-chef de police municipale. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, mais le juge a estimé qu’elle n’apportait aucun élément concret établissant une atteinte grave et immédiate à ses intérêts professionnels ou à sa santé. En l’absence d’urgence caractérisée, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfecture de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... n'a pas justifié de circonstances particulières, comme des liens personnels ou familiaux, rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous pour une première demande. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la demande ne présente pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé pour aide à l'entrée et au séjour irréguliers d'étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé suspension de Mme B... contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge constate que la demande de titre a été présentée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue à l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision susceptible de recours, rendant la requête irrecevable. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de classement sans suite d'une demande de visa étudiant. La requérante invoquait l'urgence et une erreur manifeste d'appréciation, mais le juge a estimé que le dépôt tardif de sa demande, le 29 septembre 2025 pour une formation débutant le 1er septembre 2025, ne démontrait pas l'urgence particulière requise. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfecture de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante n'a pas démontré avoir tenté d'obtenir un rendez-vous à plusieurs reprises via le téléservice dédié, se bornant à produire des courriels. Faute d'établir l'utilité de la mesure sollicitée, la requête est jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 8 mai 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui contredit la condition posée par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’organisation d’un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. Conformément à l’article L. 522-3 du même code, le juge des référés a rejeté la demande sans instruction contradictoire ni audience publique.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de sa décision d'affectation d'office à un poste d'agent d'accueil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter l'affaire sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'instruction de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Conformément à l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés a pu rejeter la demande sans instruction contradictoire ni audience publique, en raison de cette irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et à l’intérêt supérieur de son enfant français, né en 2022. Le juge a estimé que, faute de justifier de l’ancienneté et de la stabilité de son séjour à Mayotte, les moyens soulevés étaient manifestement infondés, et a rejeté la demande sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant dénuée de fondement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas la réalité et la continuité de son séjour à Mayotte, ni l'intensité de ses attaches privées et familiales, ne démontrant ainsi aucune atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d’établir un lien de filiation ou une contribution effective à l’éducation et à l’entretien de ses enfants français, et en l’absence de preuve d’une insertion durable à Mayotte. La décision retient que l’atteinte alléguée à la vie privée et familiale ou à l’intérêt supérieur de l’enfant n’est ni grave ni manifestement illégale. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les allégations du requérant concernant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale n’étaient assorties d’aucune précision ni pièce justificative. En conséquence, il a considéré que la demande ne présentait pas de caractère d’urgence ou d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et l’a rejetée sans audience en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de Mme B..., ressortissante comorienne, visant à suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE), mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et que l’atteinte alléguée n’était pas manifestement illégale, faute de preuves suffisantes sur sa situation familiale à Mayotte. Les requêtes ont été jointes et rejetées sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les pièces produites (passeport d’un enfant, carnet de santé, factures) ne suffisaient pas à démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l’intérêt supérieur de ses enfants, au sens de la convention internationale des droits de l’enfant. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.