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Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le juge a estimé que l'OQTF était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA, du fait du séjour irrégulier du requérant, rendant inopérant le moyen tiré de l'absence de menace à l'ordre public. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au délai de départ volontaire et à la motivation de l'interdiction de retour, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. La juridiction a estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer la carte de séjour sollicitée dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant afghan visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de délivrer un titre de voyage. Le juge estime que le silence gardé par l’administration pendant plus de deux mois sur la demande déposée en novembre 2024 vaut décision implicite de rejet, au sens des articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Dès lors, l’injonction sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative ferait obstacle à l’exécution de cette décision et ne présente pas le caractère d’urgence requis, sans préjudice d’un recours en annulation.
Sujet principal : Demande d'expertise préalable et pendant des travaux publics. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge fait droit à la demande de la région Île-de-France en désignant un expert pour constater l'état des immeubles avant des travaux de consolidation au lycée Darius Milhaud, et prévoit que la mission pourra être prolongée en cas de dommages pendant les travaux. Textes appliqués : Articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... B... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment au regard de la validité du visa de la requérante jusqu'en juin 2026. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 426-5 et L. 426-6.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du certificat de résidence d'une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante disposait déjà d'une attestation valide autorisant son séjour et n'avait pas démontré l'existence d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, son silence ayant dépassé le délai de 90 jours, l'administration avait implicitement rejeté sa demande. Or, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est contraire aux conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 422-5, R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... A... visant à obtenir l'exécution individuelle d'un jugement reconnaissant le droit à l'indemnité REP+ pour les assistants sociaux de l'éducation nationale. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car la requérante avait présenté une demande préalable collective et non individuelle, ce qui ne respecte pas les conditions de l'article R. 77-12-13 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... B... visant à obtenir l'exécution individuelle d'un jugement reconnaissant le droit à l'indemnité REP+ pour les assistants sociaux de l'éducation nationale. La juridiction estime que la demande préalable, présentée collectivement pour une liste de personnels, est manifestement irrecevable au regard de l'article R. 77-12-13 du code de justice administratif, qui exige une demande individuelle. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à obtenir l'exécution individuelle d'un jugement reconnaissant le droit à l'indemnité REP+ pour les assistants sociaux de l'éducation nationale. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car la demande préalable avait été présentée collectivement et non à titre individuel, contrairement aux exigences de l'article R. 77-12-13 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 77-12-3 et R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... A... visant à obtenir l'exécution individuelle d'un jugement reconnaissant le droit à l'indemnité REP+ pour les assistants sociaux de l'éducation nationale. La juridiction estime que la demande préalable, présentée collectivement pour une liste de personnels, est manifestement irrecevable au regard de l'article R. 77-12-13 du code de justice administratif, qui exige une demande individuelle. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, le préfet a délivré une carte de séjour pluriannuelle à la requérante après l'introduction du recours, rendant celui-ci sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre une décision relative à son complément indemnitaire annuel. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement partiel du requérant concernant l'annulation et l'injonction, après que sa demande de renouvellement de certificat de résidence a obtenu satisfaction. Il admet le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1000 euros à son avocate au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Les autres conclusions sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation du refus préfectoral d'instruire son renouvellement de titre de séjour. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.
Sujet principal : Question de compétence territoriale dans un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (statuant par ordonnance du président). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Textes appliqués : Articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le moyen, fondé sur une erreur de fait, n'est pas assorti de faits susceptibles de le soutenir, la requérante n'ayant pas produit les actes de naissance bilingues exigés par la mise en demeure. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l'intérieur invalidant un permis de conduire, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante résidait à Marseille à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet par ordonnance le dossier au tribunal administratif de Marseille, juridiction territorialement compétente.