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Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B..., qui avait contesté la décision ministérielle déclarant invalide son permis de conduire. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que le désistement est pur et simple et qu'aucun motif ne s'oppose à y donner suite. En conséquence, la procédure est close.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus de remboursement des frais de fourrière et l'annulation du procès-verbal de stationnement. Le juge estime que le litige, portant sur une mise en fourrière consécutive à une infraction au code de la route, relève de la compétence de l'autorité judiciaire et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 325-1 et suivants du code de la route. La requête est donc déclarée irrecevable pour incompétence manifeste de l'ordre administratif.
Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, compétent car le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative (compétence territoriale et transmission).
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction conformément à l'article R. 351-3 du même code.
Le tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté un défaut de compétence territoriale, le requérant résidant en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté un défaut de compétence territoriale, car l'intéressé résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 avril 2023 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas de son insertion en France ni de difficultés de recrutement pour son emploi. Les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination ont été jugées légales en conséquence.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant ivoirien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un nouveau délai.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car elle n'a pas été déposée dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour les OQTF sans délai de départ volontaire. Le juge a également estimé que les moyens au fond, notamment ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne pouvaient être utilement soulevés en raison de cette irrecevabilité.
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation du rejet implicite d'une demande de titre de voyage pour bénéficiaire de la protection internationale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à la procédure. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pendant la procédure. La demande de mise à la charge de l'État des frais d'instance a été rejetée, faute de justificatifs de frais spécifiques engagés par la requérante.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... A... visant à obtenir l'exécution individuelle d'un jugement reconnaissant le droit à l'indemnité REP+ pour les assistants sociaux de l'éducation nationale. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car elle avait été présentée collectivement, et non à titre individuel comme l'exige l'article R. 77-12-13 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Cette décision est prise car l'objet du litige a disparu, la requérante ayant obtenu une carte de séjour temporaire après l'introduction de son recours. Le juge fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société SONDEFOR, mettant ainsi fin à la procédure. Il condamne néanmoins la société SONDEFOR à verser 1 000 euros à la société Immobilière 3F au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le surplus des demandes des parties est rejeté.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation du refus de titre de séjour et d'injonctions au préfet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, se déclare incompétent territorialement pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Constatant que le requérant résidait à Montfermeil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil, en application de l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur un renouvellement de titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant réside dans l'Essonne, département relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, le président du tribunal ordonne la transmission du dossier à la juridiction de Versailles, conformément à l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris, car le requérant était domicilié à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le président a donc ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris, conformément à l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, considérant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Cette solution d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués via la procédure de transmission prévue à l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une salariée du Grand Hôpital de l'Est Francilien (GHEF) contestant la gestion de son compte épargne-temps et de son congé de formation professionnelle. Le tribunal a jugé que l'établissement n'avait commis aucune faute, considérant notamment que la requérante avait sollicité l'utilisation de ses jours de CET et n'avait informé son employeur du financement de son congé que tardivement. La demande d'indemnisation pour préjudice moral et financier a donc été rejetée.