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Le Tribunal administratif de Melun (12ème chambre) a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les garanties procédurales, notamment l'examen individuel de la situation de la requérante. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles L. 572-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
La requérante contestait un arrêté de transfert vers la Croatie pris dans le cadre de la procédure Dublin. Le Tribunal administratif de Melun a rejeté sa demande d'annulation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et conforme au droit applicable, notamment au règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) et aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer.
**Sujet principal** : Recours contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (12ème chambre, formation d'éloignement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté de transfert. Il écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen particulier de la situation personnelle et la méconnaissance des textes applicables. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III), ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant portugais, visant à annuler un arrêté préfectoral de décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de circulation. La juridiction a estimé que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement pris ces mesures d'éloignement, fondées sur la gravité des faits d'homicide routier en état d'ivresse reprochés au requérant et sur l'absence de garanties de représentation. Les décisions ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Val-de-Marne était compétent pour signer l'arrêté, que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. La mesure, prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale au regard des circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent légalement cette mesure d'éloignement.
Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (ordonnance du président). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Dijon, compétent car le requérant résidait dans l'Yonne à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative (compétence territoriale et transmission).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour examiner le recours en excès de pouvoir dirigé contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Il constate que le requérant était domicilié à Paris à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet donc le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.
Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date des décisions attaquées. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté d'éloignement. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, compétent car le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, se déclare incompétent territorialement pour connaître d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement. Le tribunal constate que le requérant résidait dans le Val-d’Oise à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en vertu des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En application de l’article R. 351-3 du même code, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté un défaut de compétence territoriale, la requérante résidant dans le département de l'Essonne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, compétent en la matière.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une condamnation de l'État à des dommages-intérêts pour préjudice lié au traitement de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que cette demande indemnitaire, portant sur le fond du litige, excède la compétence du juge des référés saisi sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, lequel ne peut accorder qu'une provision. Par conséquent, les conclusions sont rejetées comme manifestement irrecevables en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonctions.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement partiel du requérant concernant ses conclusions à fin d’annulation de décisions de retrait de points et d’invalidité de son permis de conduire, ainsi que de l’injonction demandée. La juridiction a rejeté sa demande de condamnation de l’État à une somme d’argent sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu à l’accorder en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à contester le silence du préfet du Val-de-Marne sur sa demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal estime que ce silence ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’un recours pour excès de pouvoir, en l’absence de délai légal imposé à l’administration pour répondre. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au sens de l’article R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'établissement public Voies navigables de France de sa requête en contravention de grande voirie. Cette procédure, dirigée initialement contre M. B... A... pour des faits d'occupation du domaine public fluvial, est ainsi éteinte. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant son recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B... A..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur le rejet implicite d'une demande indemnitaire et de communication de documents par l'Assistance publique–Hôpitaux de Paris, ainsi que sur diverses condamnations pécuniaires sollicitées. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus implicite de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision implicite de refus de l'OFII, considérant qu'elle était entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un enfant mineur. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer sa situation sous trois mois. **Textes appliqués** : Les articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la directive 2013/33/UE, imposant une évaluation et une prise en compte de la vulnérabilité.