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Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement en isolement d'un détenu. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'administration ayant justifié de circonstances particulières liées à la sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 213-8 du code pénitentiaire.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision mettant fin au contrat d'engagement d'une élève-officier de la Gendarmerie nationale et la radiant des cadres. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que la privation de rémunération n'excède pas un mois et que l'agent est éligible à une aide au retour à l'emploi. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).
**Sujet principal** : Demande de désignation d’un expert pour constater l’état d’un bâtiment présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande de la commune et ordonne la désignation d’un expert. La mission de l’expert est précisément définie pour examiner le bâtiment, évaluer le danger et proposer des mesures correctives. **Textes appliqués** : L’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation (fondement de la demande) et les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative (procédure de référé applicable).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension du refus de contrat jeune majeur opposé à un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande de réexamen de sa situation sous astreinte a également été écartée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’attribution de bourse sur critères sociaux. Il a estimé incompétent territorialement, car la décision attaquée émane de la rectrice de la région académique d’Île-de-France, dont le siège est à Paris. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au tribunal administratif de Paris, compétent car le requérant était domicilié à Paris à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant malien, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son maintien en situation irrégulière depuis deux ans ne constituant pas une circonstance particulière nécessitant une mesure provisionale à très bref délai. La demande est examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer son certificat de résidence ou un récépissé provisoire. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car une attestation dématérialisée de décision favorable, délivrée conformément à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, permet déjà à l’intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision d'invalidation de permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que la situation critique invoquée par le requérant (licenciement, difficultés professionnelles) résulte de son propre comportement (cinq infractions routières sur deux ans) et d'une négligence à récupérer ses points. La requête est rejetée en application de la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement et une demande d'injonction de délivrance de titre de séjour, s'est déclaré incompétent territorialement. Considérant que le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, conformément à l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un mineur non accompagné visant à enjoindre à une commune de l'héberger d'urgence. Le juge a estimé que la compétence pour ordonner une telle mesure de protection relevant du juge des enfants (tribunal judiciaire) en application des articles 375 et suivants du code civil et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles, il n'était pas compétent pour se substituer à l'autorité judiciaire saisie. La condition d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale par la personne publique n'était donc pas établie au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'annulation de deux arrêtés municipaux d'opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge estime que la demande d'annulation est manifestement irrecevable car elle excède sa compétence en référé (article L. 511-1 du CJA). Concernant la suspension, la requête est jugée irrecevable pour vice de procédure, car les conclusions à cette fin n'ont pas été présentées dans une requête distincte de celle visant l'annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du CJA.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclairer les conditions de la prise en charge de la requérante par les hôpitaux Paris Est Val-de-Marne et d'évaluer un éventuel préjudice. Le juge a rejeté la demande de constitution d'un collège d'experts et celle d'imposer à l'expert la production d'un pré-rapport obligatoire.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de provision formée par un ancien contractuel de l'académie de Créteil sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le requérant sollicitait une indemnisation pour préjudice lié à des retards dans la transmission de son attestation employeur à France Travail. La juridiction a estimé que l'obligation de réparation du rectorat était sérieusement contestable, notamment au vu d'un refus d'allocation notifié par France Travail motivé par l'épuisement des droits du demandeur.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une mesure d'expulsion. Le juge a rejeté la requête du ressortissant chinois, estimant que la décision préfectorale n'était pas entachée d'une illégalité manifeste au regard de l'ordre public, malgré l'avis défavorable de la commission d'expulsion et la situation familiale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de convoquer le requérant pour qu'il puisse déposer sa demande de changement de statut. Le juge a retenu l'urgence au vu de l'impossibilité matérielle pour l'étranger de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour via la plateforme numérique, alors qu'il travaille et a des enfants scolarisés en France. La convocation doit intervenir sous dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Sujet principal : Demande en référé-suspension d'une décision disciplinaire universitaire (exclusion pour fraude à un examen). Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension de la sanction et de réintégration provisoire, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il accorde toutefois l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et article L. 811-6 du code de l'éducation (sanctions disciplinaires universitaires).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de deux délibérations municipales ayant retiré la protection fonctionnelle à un ancien maire. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence requis, notamment en ne justifiant pas que sa situation financière l'empêcherait de supporter seul les frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de la société AURLOM BTS+ visant à suspendre les décisions du service des examens (SIEC) et à obtenir des injonctions. La juridiction estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence caractérisée justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. Elle considère que les difficultés alléguées, bien que pouvant causer un préjudice, ne sont pas de nature à porter une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre dans les conditions exigées par la procédure de référé-liberté.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile angolaise. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu ses obligations d'évaluation de la vulnérabilité prévues aux articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante et de lui verser rétroactivement les allocations dues.