42 801 décisions disponibles — page 119/2141
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation suite au décès d'un patient après une angioplastie. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour faute, en raison d'un défaut de consentement éclairé du patient à l'intervention. Il a condamné l'AP-HP à indemniser les ayants droit et la CPAM, rejetant la mise en cause de l'ONIAM, et a appliqué les dispositions du code de la santé publique relatives au consentement et au code de justice administrative pour les frais de procédure.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que le préfet du Val-de-Marne avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le renouvellement, au regard des liens personnels et familiaux stables de l'intéressé en France, notamment son mariage avec une ressortissante française et la scolarisation de leurs enfants. La juridiction a appliqué l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et a enjoint à l'administration de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'un permis de construire modificatif visant à régulariser des travaux non conformes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SCI Michel. Il considère que le projet, impliquant la démolition quasi-totale des bâtiments existants, ne constitue pas une simple "extension" au sens du règlement du PLU de Villeparisis, mais une construction nouvelle. Par conséquent, le respect des règles d'implantation (notamment les retraits par rapport aux limites séparatives) est exigé, ce qui n'est pas le cas ici. **Textes appliqués** : Les articles UC 5.2 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de Villeparisis, définissant les règles d'implantation et la notion d'extension.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un étudiant congolais, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant avait pu utilement présenter ses arguments lors du dépôt de sa demande, rendant inopérant le grief tiré du droit d'être entendu, et a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que ses études n'étaient ni réelles ni sérieuses. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé ne justifiant pas d'un séjour régulier et ses allégations étant contredites et non étayées par des pièces. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant arménien. La juridiction a jugé que cette décision, fondée sur une condamnation pénale, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de son séjour et de son ancrage familial en France. Le tribunal a enjoint au préfet compétent de délivrer à l'intéressé un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par la société SNCF Voyageurs d'une demande d'expertise médicale concernant la prise en charge d'un patient à l'hôpital Henri-Mondor, en vue d'un éventuel recours récursoire contre l'Assistance publique-hôpitaux de Paris. Le juge a fait droit à la demande principale en ordonnant l'expertise, estimant qu'elle était utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administratif. En revanche, il a rejeté la demande de production d'un pré-rapport par l'expert et a jugé prématurées les demandes relatives à la charge des frais de l'expertise.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une provision de 20 000 euros de l'État pour une prétendue faute de l'administration pénitentiaire ayant porté atteinte à ses droits de la défense. Le juge a considéré que l'obligation de réparation n'était pas suffisamment établie, relevant que les retards dans la délivrance d'un permis de visite pour son avocat étaient principalement dus à des erreurs d'adresse dans les courriels de ce dernier. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire est devenue sans objet suite au rejet de cette demande par le bureau compétent.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 20 000 euros présentée par un détenu. Le requérant invoquait une faute de l'administration pénitentiaire pour avoir entravé ses communications avec son avocat. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment établie, car les demandes de permis de visite avaient été adressées à une adresse erronée par le conseil, et que le requérant n'avait pas lui-même sollicité de permis. Le juge a toutefois accordé l'aide juridictionnelle à titre provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de provision de M. B... qui reprochait à l'administration pénitentiaire un dysfonctionnement de sa cabine téléphonique portant atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale. Le juge estime que l'existence d'une obligation de l'État n'est pas suffisamment établie, relevant notamment que le requérant a pu utiliser le téléphone à d'autres reprises et disposait d'autres moyens pour maintenir des liens familiaux. La demande d'aide juridictionnelle à titre provisoire est devenue sans objet suite au rejet de la demande par le bureau compétent.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une provision de 20 000 euros de l'État pour un préjudice lié au dysfonctionnement présumé de sa cabine téléphonique en détention. Le juge a estimé que l'existence d'une obligation de l'administration n'était pas suffisamment établie, car le requérant n'avait pas démontré qu'il avait lui-même alerté l'administration pénitentiaire ni prouvé l'existence d'un préjudice certain. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire est devenue sans objet suite au rejet de sa demande par le bureau d'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour éclaircir les circonstances du décès d'une patiente après sa prise en charge à l'hôpital Henri-Mondor, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé cette mesure utile et a élargi l'expertise au groupe hospitalier du Sud Ile-de-France, où la patiente est décédée. Il a en revanche rejeté les demandes de constitution d'un collège d'experts, d'établissement obligatoire d'un pré-rapport et de mise à la charge des requérants des frais de l'expertise.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante à l'hôpital Antoine-Béclère à partir du 16 décembre 2023. Le juge a fait droit à la demande principale en s'appuyant sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant l'expertise utile pour déterminer d'éventuels manquements aux règles de l'art. En revanche, il a rejeté les demandes annexes visant à imposer un pré-rapport de l'expert et à fixer une provision sur ses honoraires, ces mesures n'étant pas prévues par la procédure.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler une décision relative à la modification de son régime indemnitaire. Le juge estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, la décision attaquée ayant été notifiée le 21 juillet 2023. En application de l'article L. 761-1 du même code, le requérant est condamné à verser 250 euros au syndicat défendeur au titre des frais non compris dans les dépens.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à sa demande d'indemnisation contre l'État pour des reliquats de salaire et un préjudice moral. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il n'est donc plus statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable car elle ne comporte aucun argument de droit ni les précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate le non-lieu à statuer sur une requête en excès de pouvoir visant l'implicit rejet d'une demande de titre de séjour, la requérante ayant obtenu satisfaction avant jugement. Il donne acte du désistement partiel de la requérante concernant les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte. La juridiction statue sur les frais en appliquant les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, condamnant l'État à verser une somme au conseil de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant de sa demande d'annulation du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire et met fin à la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.
Sujet principal : Demande d'annulation du rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation d'ordonnance). Solution retenue : Constatation de l'absence de lieu à statuer, car l'administration a délivré une carte de séjour à la requérante après l'introduction du recours, ce qui a privé la demande d'annulation de son objet. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de constater qu'il n'y a pas lieu à statuer).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français et d'un refus de titre de séjour, mais sa demande n'était assortie d'aucun moyen juridique. La juridiction applique l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables lorsque leur auteur n'a pas été invité à les régulariser.