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Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... A... B... visant à obtenir l'exécution individuelle d'un jugement reconnaissant son droit à une indemnité REP+ en tant qu'assistante sociale de l'Éducation nationale. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car la demande préalable à l'administration a été présentée collectivement et non individuellement, contrairement aux exigences de l'article R. 77-12-13 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Sujet principal : Recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car les moyens invoqués ne sont pas suffisamment précisés. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (procédure d'ordonnance).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... qui demandait l'obtention d'un rendez-vous en préfecture pour retirer son titre de séjour. La juridiction estime que la requête, ne contenant aucune conclusion recevable ni éléments de fait et de droit suffisants, est manifestement irrecevable. Cette décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet un tel rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Onet Sécurité Solutions humaines de son recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par l'Union des groupements d'achats publics. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à contester le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. La juridiction estime la requête irrecevable car elle a été introduite hors délai, l'attestation de dépôt ayant mentionné les voies et délais de recours. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.
Le Tribunal administratif de Melun statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir relative à un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté après avoir obtenu satisfaction, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne l'État à verser 1000 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le désistement étant intervenu après l'octroi du titre.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a considéré que l'administration, en application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour classer sans suite une demande lorsque le demandeur ne produit pas les pièces complémentaires dans le délai imparti, sans justifier d'une impossibilité. Le tribunal a jugé que, le requérant n'ayant pas fourni toutes les pièces demandées ni démontré une impossibilité de le faire, le classement sans suite n'était pas entaché d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le requérant n'a pas produit, dans le délai imparti par la mise en demeure, la copie intégrale de son acte de naissance exigée, se contentant d'un extrait, ce qui justifie légalement la décision du préfet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (CJA, C... R. 222-1) et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (C... 40) relatif à la procédure de naturalisation.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour décliner sa compétence territoriale et ordonne, en vertu de l'article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de l'étranger visant à faire instruire sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge constate qu'un délai implicite de rejet de quatre mois, prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est intervenu, faisant ainsi obstacle à la mesure sollicitée. La demande est donc jugée mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de médiation. La requête est jugée irrecevable car la requérante ne conteste pas la décision attaquée (rejet de médiation sur les modalités de recouvrement) mais le bien-fondé même de la créance, et n'a pas joint de requête en annulation principale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des mesures de recouvrement d'amendes forfaitaires majorées pour infractions au code de la route. Le juge a estimé que le litige, portant sur la régularité formelle des actes de recouvrement par saisie à tiers détenteur, relevait manifestement de la compétence du juge de l'exécution (tribunal judiciaire) et non de la juridiction administrative. Cette solution s'appuie sur les articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet sans débat d'une requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de retenues sur allocations. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence nécessaire au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. De plus, il relève l'absence de recours à la médiation préalable obligatoire prévue par les articles L. 213-11 du code de justice administrative et R. 5312-47 du code du travail concernant les décisions relatives à l'allocation de solidarité spécifique.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du Président du Conseil départemental de Seine-et-Marne refusant un contrat jeune majeur à un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que le refus, fondé sur une épargne et un salaire d'apprenti jugés suffisants, méconnaissait les dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et constituait une erreur manifeste d'appréciation. L'urgence était caractérisée par la situation de précarité imminente du jeune majeur, qui se retrouvait sans hébergement, sans titre de séjour et avec des ressources insuffisantes à sa majorité.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle (AESH-i) à un enfant. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas établie, malgré la mise en œuvre incomplète de l'aide, la requérante n'ayant pas suffisamment démontré les conséquences graves et immédiates de cette situation. La demande d'injonction sous astreinte et la demande au titre de l'article L. 761-1 du même code sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un ressortissant sénégalais. Le tribunal a annulé cette décision implicite, considérant que le silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne pendant plus de quatre mois constituait bien un rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que ce refus implicite était entaché d'illégalité pour défaut de communication des motifs, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, l'intéressé ayant sollicité ces motifs sans réponse.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement apprécié les conditions de ressources et de logement, en prenant en compte l'avis du maire comme l'exige la procédure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 434-7, L. 434-8, L. 434-10 et R. 434-23).
Le Tribunal Administratif de Melun, saisi par un recours pour excès de pouvoir, a jugé irrecevables les conclusions d'un requérant visant à annuler un titre exécutoire de 2017 et une mise en demeure de 2021, ainsi que les demandes indemnitaires associées. La juridiction a relevé d'office l'incompétence de l'ordre administratif pour connaître de ce litige, considérant que la contestation portait sur une créance de nature contractuelle relevant de la compétence judiciaire. En conséquence, le tribunal s'est déclaré incompétent et a renvoyé l'affaire devant les juridictions judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande d'admission au séjour d'un ressortissant congolais. Le juge a retenu que le silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne pendant plus de quatre mois constituait un rejet implicite, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Le tribunal a également constaté que l'administration n'avait pas répondu à la demande de communication des motifs de ce refus implicite, ce qui, dans le cas d'espèce, entachait la décision d'illégalité au regard des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 612-7 du CESEDA pour un maintien irrégulier après une obligation de quitter le territoire, était régulière, suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également écarté les griefs tirés d'une erreur de droit et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH.