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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 760 décisions disponibles — page 138/2138

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2601368(TA77-2601368)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait son transfèrement en raison de conditions de détention indignes (présence de nuisibles). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour le requérant de démontrer la réalité de la situation alléguée et de justifier de démarches auprès de l'administration pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2518514(TA77-2518514)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait la restitution de sa carte de séjour temporaire sous astreinte. La requérante s'est vu retirer matériellement son titre de séjour le 14 novembre 2025, mais un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 lui avait déjà refusé la délivrance d'un titre et imposé une obligation de quitter le territoire français, décision non contestée. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cet arrêté, en méconnaissance de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2300151(TA77-2300151)

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. et Mme C..., propriétaires d’un pavillon, qui demandaient la condamnation de la commune de Vitry-sur-Seine à réparer les nuisances sonores résultant de malformations de la chaussée (affaissement et reprise d’enrobage) au droit de leur habitation. Le tribunal a donné acte du désistement partiel des requérants concernant leurs conclusions aux fins d’injonction, les travaux ayant été réalisés. Sur le fond, la responsabilité sans faute du maître de l’ouvrage public est engagée envers les tiers, mais il incombe aux riverains de démontrer le caractère anormal et spécial de leur préjudice. La décision applique les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics et les dispositions du code de la santé publique relatives aux bruits de voisinage.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2300479(TA77-2300479)

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par la société All Airport Services Plus (AASP) de deux requêtes visant à contester, d'une part, la décision du 15 décembre 2022 du directeur régional et interdépartemental de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités d'Île-de-France réformant une autorisation d'activité partielle, et d'autre part, les ordres de recouvrer émis pour récupérer les sommes indûment perçues. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes. Il a estimé que la décision de réformation n'était pas entachée d'un vice de procédure, d'une erreur de droit ou d'une erreur de fait, et que les ordres de recouvrer étaient légaux. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code du travail relatives à l'activité partielle.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2300876(TA77-2300876)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation solidaire des sociétés Colas Ile-de-France Normandie et AXP Urbicus à lui verser 80 000 euros pour une chute survenue le 19 septembre 2016 sur la place Marcel Cachin à Gentilly. La requérante invoquait un défaut de sécurisation du chantier, mais le tribunal a estimé que les éléments produits (certificat médical et dépôt de plainte) ne suffisaient pas à établir le lien de causalité direct entre l'ouvrage public et le dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité du maître d'ouvrage. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les appels en garantie formés par la société AXP Urbicus. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2300981(TA77-2300981)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme et M. C... et leur assureur, la société Helvetia Assurances, afin d’engager la responsabilité de l’établissement public Voies navigables de France (VNF) pour un accident survenu le 27 mai 2021. Lors de la manœuvre de sortie de l’écluse n° 15 de Berville sur le canal du Loing, les portes aval se sont refermées sur leur bateau, causant des dommages matériels. Les requérants soutenaient que cet accident résultait d’une erreur de manœuvre de l’éclusier, engageant la responsabilité de VNF en raison du lien de causalité avec l’ouvrage public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les textes spécifiques appliqués pour écarter la responsabilité.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2308198(TA77-2308198)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, pour des montants respectifs de 10 888,84 euros et 4 651,05 euros. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la notification, l'incompétence de l'auteur de la décision, la prescription de l'action en recouvrement et une erreur d'appréciation sur sa résidence en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était régulière et que les conditions de résidence n'étaient pas remplies. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de remise de dettes, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2312645(TA77-2312645)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission régionale de discipline du comité régional d’Île-de-France de boxe du 1er mars 2023, lui infligeant une interdiction de deux ans de licence et de participation aux compétitions. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un détournement de pouvoir, l’illégalité du règlement disciplinaire de la fédération et une erreur d’appréciation quant à la proportionnalité de la sanction. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure disciplinaire au regard de l’article 13 du règlement général disciplinaire de la Fédération française de boxe et des principes généraux du droit. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur le respect des droits de la défense et la régularité de la composition et du déroulement de la commission de discipline.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2401569(TA77-2401569)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., un jeune majeur, contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui renouveler un contrat jeune majeur. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, faute de preuve d'un octroi effectif du contrat. Sur le fond, il a annulé la décision de refus, estimant que le département avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la situation de vulnérabilité de M. A..., privé d'hébergement et de ressources. Cette solution s'appuie sur les articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, relatifs à la protection des jeunes majeurs.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2402605(TA77-2402605)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus implicite de titre de séjour et le non-renouvellement de son récépissé. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était inopérant, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également écarté les autres moyens, dont la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-23, R. 431-12 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2402698(TA77-2402698)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante n'ayant pas démontré avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation a été écarté. Par ailleurs, faute pour Mme A... d'établir sa résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, le tribunal a jugé que la consultation de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 435-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2402753(TA77-2402753)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime que le requérant ne peut invoquer un défaut de motivation de la décision implicite, faute d'avoir demandé la communication de ses motifs au préfet. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, et que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2403439(TA77-2403439)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, pour des montants respectifs de 10 888,84 euros et 4 651,05 euros. La requérante soulevait notamment des moyens tirés de l'irrégularité de la notification, de l'incompétence de l'auteur de la décision, de la violation des droits de la défense et de l'absence de résidence à l'étranger. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus et le refus de remise de dette, en application des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles pour le RSA, et des dispositions du code de la sécurité sociale pour la prime d'activité.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2403440(TA77-2403440)

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, pour des montants respectifs de 10 888,84 euros et 4 651,05 euros. La requérante soulevait divers moyens de légalité externe (irrégularité de la notification, incompétence de l'auteur, défaut d'assermentation) et interne (erreur de droit sur la condition de résidence, prescription, méconnaissance des droits de la défense). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant notamment que la condition de résidence stable et effective en France n'était pas remplie et que l'action en recouvrement n'était pas prescrite. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des décisions attaquées et de remise des dettes.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2403955(TA77-2403955)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 15 février 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, le requérant n'ayant jamais reçu ni refusé de proposition d'hébergement. En conséquence, l'OFII a été enjoint de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil et de verser les allocations dues à compter du 15 février 2024, sous astreinte. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2409492(TA77-2409492)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 26 juillet 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite sa demande de naturalisation, sur le fondement de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, pour défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti. Le requérant soutenait avoir fourni les documents demandés le 16 juillet 2024, dans le délai fixé par la mise en demeure du 12 juillet 2024. Le tribunal a estimé que, pour contester utilement un tel classement, le demandeur doit apporter des éléments suffisamment étayés, et qu’il appartient ensuite à l’administration de produire les éléments de nature à contredire ces allégations. En l’espèce, le tribunal a ordonné à M. A... de produire, en application de l’article R. 613-1-1 du code de justice administrative, le relevé de son compte personnel ou toute pièce justifiant de sa réponse à la mise en demeure, afin de vérifier la réalité de ses allégations.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2411165(TA77-2411165)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F... contre la décision de la préfète du Val-de-Marne du 21 août 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le classement sans suite était légalement justifié par le défaut de production des pièces complémentaires dans le délai imparti par la mise en demeure, conformément à l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Il a estimé que les difficultés techniques de la plateforme et les lenteurs administratives invoquées par le requérant ne constituaient pas des circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté de nature à faire obstacle à ce classement.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2414859(TA77-2414859)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant la décision de la préfète du Val-de-Marne du 3 octobre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, un classement sans suite est légal si le demandeur ne défère pas à la mise en demeure dans le délai imparti. Toutefois, le juge exerce un contrôle normal et peut exiger de l'administration qu'elle prouve le caractère tardif ou incomplet de la réponse du demandeur. En l'espèce, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas apporté la preuve que la réponse de M. A... était insuffisante, et a donc annulé la décision de classement sans suite.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2415094(TA77-2415094)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à Mme C..., ressortissante marocaine, un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante (article R. 612-6 du code de justice administrative). Compte tenu de sa présence continue en France depuis 2016, de son mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour, et de la scolarisation de leurs trois enfants nés en France, le tribunal juge que le refus est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505797(TA77-2505797)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 mars 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que les condamnations pénales répétées de M. A... pour violences conjugales, dont une en état de récidive, caractérisaient une menace pour l'ordre public. Cette menace a justifié le refus de séjour sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 janvier 2026Résumé IA
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