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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans qu'aucun texte spécifique ne soit mentionné comme ayant été méconnu.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation, mais le tribunal a estimé que sa présence en France depuis moins de deux ans, son insertion professionnelle récente et l'absence d'attaches familiales stables ne justifiaient pas l'annulation de la mesure. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire était identifiable et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 7 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. E..., ressortissant indien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'accord franco-indien du 10 mars 2018 et des articles L. 423-23 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant marocain, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture et un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a considéré que la demande de changement de statut déposée le 23 octobre 2025, restée sans réponse, fera naître une décision implicite de rejet le 24 février 2026, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée sans faire obstacle à l'exécution de cette future décision administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et le caractère disproportionné de la décision, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, ce dernier permettant de refuser la carte en cas de comportement contraire à l'honneur et à la probité.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne mère de deux enfants mineurs, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Créteil a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ainsi qu’une violation de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de sa situation de grande précarité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait légalement pu y mettre fin dès lors que Mme A... avait fait l’objet d’un transfert vers l’Espagne dans le cadre de la procédure Dublin et ne justifiait pas d’une vulnérabilité particulière justifiant le maintien des conditions matérielles d’accueil.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français. Le juge relève d'office que le préfet a méconnu le champ d'application de la loi en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'obligation de visa, alors que M. A... était titulaire d'une carte de résident française valable jusqu'en 2031, ce qui l'exemptait de cette obligation en vertu de l'article 6 du règlement (UE) 2016/399. La décision est donc annulée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 7 janvier 2026 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment en raison de l'absence de droit au séjour de plein droit pour le requérant, père d'un enfant réfugié, et de l'existence d'une menace pour l'ordre public liée à des faits de violence conjugale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de la commune d’Étrépilly, qui sollicitait la désignation d’un expert sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune invoquait un danger pour la sécurité publique en raison de la dégradation de la toiture et de la cheminée d’une propriété, mais n’a produit aucun document permettant d’établir l’état réel de l’immeuble. En l’absence d’éléments suffisants pour démontrer que le bien entre dans le champ d’application de cet article, le juge des référés estime que la requête n’est pas fondée. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. En effet, postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le CNAPS a finalement accordé la carte sollicitée le 4 août 2025, rendant la demande d’annulation sans objet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononce donc le non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d'une part, les conclusions visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour ne présentaient pas un caractère provisoire, excédant la compétence du juge des référés. D'autre part, la requête, introduite par une association, était irrecevable faute pour celle-ci de justifier d'un mandat de représentation valable au sens des articles R. 431-2 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme B... de sa requête. Pour le surplus, la requête de M. G... et autres requérants, tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Sucy-en-Brie à la société Valophis Habitat pour une pension de famille, a été rejetée comme manifestement irrecevable. En application de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, les requérants n’ont pas justifié avoir notifié leurs recours gracieux au pétitionnaire dans le délai de quinze jours imparti, ce qui a privé leur recours contentieux de tout effet prorogeant le délai. Leur connaissance acquise du permis a fait courir le délai de recours contentieux de deux mois, et la requête, enregistrée le 6 juin 2025, était tardive.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Rhône pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 375 euros. Par un mémoire du 27 janvier 2026, Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. B... pour contester la suspension du versement de son revenu de solidarité active (RSA) depuis juillet 2025 et une notification de trop-perçu. Le juge a examiné la demande au regard des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, qui permettent d'ordonner des mesures urgentes en cas d'atteinte grave à une liberté fondamentale ou de doute sérieux sur la légalité d'une décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a été désigné pour statuer sur l'urgence et la légalité des décisions de la Caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de 4 points sur son permis de conduire suite à une infraction du 31 mars 2025. Le requérant soutenait ne pas être l’auteur de l’infraction, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, la contestation de l’imputabilité relevant exclusivement du juge pénal. Le second moyen, tiré de l’impossibilité de suivre un stage de récupération de points en raison du Covid-19, a également été écarté comme sans incidence sur la légalité de la décision. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, qui demandait le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'établissait ni même n'alléguait que le refus de renouvellement porterait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition nécessaire pour l'application de cette procédure d'urgence. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait qu'il soit enjoint au maire de Châtenay-Malabry de lui remettre les passeports de ses enfants. La requérante invoquait une atteinte grave à l'autorité parentale et à la liberté d'aller et venir, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas d'une situation d'urgence, les passeports pouvant être retirés jusqu'en avril 2026, et n'apportait aucun élément précis à l'appui de ses allégations. En conséquence, les conditions de l'article L. 521-2 n'étant pas remplies, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de sa réaffectation au sein du Grand Hôpital Universitaire « Paris Psychiatrie & Neurosciences », décidée le 7 novembre 2025. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de son absence de motivation, du défaut de procédure contradictoire et d'un détournement de pouvoir. Le juge des référés a constaté que le lieu d'affectation de l'agent se situe à Paris, et non dans le ressort du tribunal de Melun. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence territoriale, sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge relève que la requête est manifestement mal fondée, car le requérant réside dans l'Yonne, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Dijon, et non de celui de Melun, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.