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Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours préalable obligatoire visant une sanction disciplinaire prononcée en détention. Postérieurement à l’introduction de la requête, le directeur interrégional des services pénitentiaires de Paris a annulé cette sanction le 17 mai 2024. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour en qualité de jeune majeur, sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, retirant ainsi la décision implicite contestée. Par ordonnance, la présidente de la 10ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par une ordonnance du 29 janvier 2026, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l’annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En effet, le préfet a délivré au requérant une carte de séjour temporaire postérieurement à l’introduction de la requête, ce qui a implicitement retiré la décision contestée et rendu les conclusions sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 29 janvier 2026, du désistement pur et simple de l’association Paris Animaux Zoopolis (PAZ) de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus implicite du maire de Créteil de communiquer des documents relatifs à la gestion des pigeons. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a donc donné acte de ce désistement et clos l’instance sans statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, de pièce établissant de manière certaine que sa demande avait été adressée au préfet de Seine-et-Marne, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, écarte ainsi le litige sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 23 mars 2024 clôturant sa demande de titre de séjour. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par la présidente de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Cenelec d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de résiliation de son marché public par Valophis Habitat OPH. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la société Cenelec à verser 1 500 euros à Valophis Habitat au titre des frais irrépétibles, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Seine-et-Marne de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé (RQTH). La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A... n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-35 du code de l’action sociale et des familles. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve du dépôt de sa demande auprès de la préfecture du Val-de-Marne, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... C... contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement » pour Mme B... C.... La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la demande sans examen au fond.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. G... et autres, qui demandaient l'annulation de décisions de l'officier d'état civil du service central d'état civil (SCEC) du ministère des affaires étrangères refusant de délivrer des actes de naissance. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, en application des articles 34-1 du code civil et 2 du décret n° 2017-890 du 6 mai 2017. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... A... contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, cette irrecevabilité manifeste n’a pas été levée. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait l'absence de réponse à sa demande de titre de séjour. Le requérant n'avait pas produit la preuve de dépôt de sa demande, malgré une demande de régularisation restée sans suite. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent de joindre l'acte attaqué ou la preuve de la réclamation préalable.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d'une demande d'annulation d'un titre de perception de 50 860 euros, émis pour le recouvrement d'une astreinte liée à l'inexécution d'une décision de justice judiciaire. Le juge a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les mesures de recouvrement des astreintes prononcées par une juridiction judiciaire sont inséparables de la procédure pénale et relèvent donc de l'ordre judiciaire. La solution retenue est l'incompétence du juge administratif, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le rejet de sa demande d’acquisition de la nationalité française. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La requérante contestait la décision du maire de Saint-Maur-des-Fossés de ne pas renouveler son engagement, mais son recours contentieux a été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification du rejet de son recours gracieux, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., qui demandait l'annulation du refus de l'université Paris-Est Créteil de lui communiquer les règles et caractéristiques d'un traitement algorithmique utilisé pour calculer sa rémunération. Le juge a rappelé que, en application de l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration, la saisine préalable de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) est obligatoire avant tout recours contentieux en matière de refus de communication de documents administratifs. M. A. n'ayant pas justifié de cette saisine malgré une demande de régularisation, sa requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une requérante contestant le refus du maire de Villiers-sur-Marne de prendre en charge des séances de psychothérapie liées à un accident de service. La requérante a ensuite déclaré se désister de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance du 29 janvier 2026, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Litige relatif à la contestation d'une décision implicite de rejet d'Enedis concernant le retrait d'un poteau électrique situé sur une propriété privée à Milly-la-Forêt (Essonne). Le Tribunal administratif de Melun se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l'immeuble concerné se trouve dans le ressort du Tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette dernière juridiction.