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Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait l’arrêté du 8 mars 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, l’erreur d’appréciation de la menace pour l’ordre public, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 19 septembre 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite sa demande de naturalisation, faute de production des pièces complémentaires dans le délai imparti. La requérante invoquait un problème informatique l’ayant empêchée de se connecter à son espace dédié pour transmettre les documents demandés. Statuant en application de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments produits par l’administration établissaient que la mise en demeure avait été régulièrement notifiée et que Mme A. n’avait pas justifié d’une impossibilité de produire les pièces dans les délais pour des circonstances indépendantes de sa volonté.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Val-de-Marne, pour défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti. La décision attaquée a été prise sur le fondement de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un tel classement en cas de non-respect d’une mise en demeure. Le tribunal a rappelé que ce motif peut légalement justifier la décision, sauf si le demandeur démontre une impossibilité de produire les pièces due à des circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté. En l’espèce, la requérante n’a pas établi une telle impossibilité, ses arguments sur son intégration et son parcours étant sans incidence sur le motif retenu. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme B... d’une demande d’annulation de trois décisions de la CAF du Val-de-Marne refusant la remise de dettes de prime d’activité et de prestations familiales. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du refus de remise de dette de prestations familiales, ce litige relevant de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. S’agissant des deux demandes de remise de dette de prime d’activité, le tribunal a examiné le bien-fondé de la requête au regard de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique le 13 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision du préfet du Val-de-Marne du 13 août 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, un classement sans suite est légal si le demandeur ne défère pas à la mise en demeure dans le délai imparti, sauf en cas d'impossibilité de produire les pièces due à des circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté. Le juge a estimé que M. B... n'apportait pas d'éléments suffisamment étayés pour démontrer qu'il avait fourni les documents demandés dans les délais ou qu'il se trouvait dans une telle situation d'impossibilité. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. Le préfet avait fondé sa décision sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production d’un justificatif d’identité en cours de validité de la personne hébergeant le requérant. Le tribunal a jugé que M. B..., qui avait fourni une pièce d’identité expirée, n’avait pas justifié d’une impossibilité matérielle de produire le document demandé dans le délai imparti, et que le préfet avait pu légalement classer la demande sans suite.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Val-de-Marne. Le requérant n'avait pas produit l'original de son acte de naissance en arabe lors de l'entretien d'assimilation, malgré une convocation l'exigeant. Le tribunal a jugé que cette absence de production justifiait légalement le classement sans suite, en application des articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La circonstance que le document ait été envoyé après l'entretien ou que d'autres pièces aient été demandées à tort est sans incidence sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun (8ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme et M. Gorlier contre la décision du 11 octobre 2024 du président du conseil départemental du Val-de-Marne leur refusant un agrément en vue d’adoption. Les requérants contestaient cette décision pour insuffisance de motivation et erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté leur demande, estimant que le refus était fondé sur les avis défavorables des évaluations psychologiques et sociales, réalisées en application des articles L. 225-2 et R. 225-4 du code de l’action sociale et des familles, qui révélaient que les traumatismes personnels des époux étaient encore trop prégnants pour accueillir un enfant abandonné. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la décision administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un jeune majeur guinéen, qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, car le requérant n'a pas démontré de difficultés particulières justifiant une prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance après sa majorité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient un accompagnement pour les jeunes majeurs vulnérables, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.
Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 6 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, considérant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 1er avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, en raison de sa condamnation pour violences conjugales, conformément à l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la nature et de la gravité des faits.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 avril 2025 refusant son admission au séjour en tant que stagiaire avocat, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'absence d'avis favorable du service de main-d'œuvre étrangère, alors que la demande de M. B... relevait des stipulations de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, combinées à l'article 84 du décret du 27 novembre 1991 organisant la profession d'avocat, qui ne subordonnent pas la délivrance du titre de séjour à un tel avis. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, avec injonction au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 16 avril 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que le refus était justifié, car la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public en raison de faits de faux et usage de faux, conformément aux articles L. 432-1-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 16 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, en jugeant que cette disposition ne s’adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne refusait de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien arrivé en France à l'âge de deux ans, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de l'ancienneté et de l'intensité des liens personnels et familiaux du requérant en France. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à M. A... dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de Mme B... D... A... et de Mme C... A..., deux ressortissantes sénégalaises, qui contestaient les arrêtés du préfet du Val-de-Marne du 9 avril 2025 leur refusant l’admission au séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Melun annule l'arrêté du 16 mai 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a obligé M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La décision est annulée pour défaut d'examen sérieux de la situation, le préfet s'étant fondé à tort sur une demande de titre de séjour que l'intéressé n'avait jamais pu déposer malgré une ordonnance judiciaire. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, l’arrêté étant fondé sur les articles L. 611-1 4°, L. 612-1 et L. 711-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il rejette également le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, faute de précisions suffisantes sur l’état de santé ou la vie privée et familiale de l’intéressée. En conséquence, l’ensemble des conclusions de Mme D., y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., un jeune majeur, contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui renouveler un contrat jeune majeur. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, estimant que le rejet de la demande de suspension en référé ne prive pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant qu'elle était entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, le département n'ayant pas démontré avoir procédé à un examen individualisé de la situation de M. A... Il a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.