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Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant les résultats du concours interne d'agent de maîtrise territorial 2023, organisé par le centre départemental de gestion de Seine-et-Marne. Le requérant invoquait une rupture d'égalité entre les candidats lors des épreuves écrites. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le centre, jugeant la requête recevable car elle exposait un moyen. Sur le fond, la décision se fonde sur le décret n° 88-547 du 6 mai 1988 et le décret n° 2004-248 du 18 mars 2004 pour examiner la légalité du concours.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant n'établissait pas avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a également jugé que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour que l'administration soit tenue de consulter la commission du titre de séjour avant un refus. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gabonais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également estimé que M. A... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne justifiait pas d'une résidence continue en France d'au moins huit ans, ni d'une scolarité d'au moins cinq ans après l'âge de dix ans. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments suffisants établissant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet opposée par le préfet de Seine-et-Marne à la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en l'absence de réponse du préfet à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans toutefois l'assortir d'une autorisation de travail.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer le défaut de motivation de la décision implicite, faute d'avoir demandé la communication de ses motifs dans les conditions prévues par le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de l’ATSM 77, agissant en tant que tuteur de Mme B..., qui demandait l’annulation de la décision du directeur général de l’OFPRA refusant de lui reconnaître la qualité d’apatride. Le tribunal a jugé que la seule circonstance que la nationalité de Mme B... soit inconnue, faute d’éléments précis sur son état civil, ne suffit pas à établir le statut d’apatride au sens de la convention de New York du 28 septembre 1954 et de l’article L. 582-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la requérante n’avait pas apporté la preuve de démarches suffisantes et assidues auprès de l’État dont elle pourrait relever, notamment la Roumanie. La solution retenue confirme que l’absence d’identité établie ne constitue pas un motif de reconnaissance de l’apatridie.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., demandeur d'asile soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 28 décembre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du CESEDA avait été respectée, M. D... ayant été informé par courrier du 9 novembre 2023 de l'intention de l'OFII et mis en mesure de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 12 février 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne refusait de renouveler le passeport de Mme B..., au motif que cette délivrance était incompatible avec son contrôle judiciaire. La requérante faisait l’objet d’une interdiction de sortie du territoire, mais n’était pas astreinte à la remise de ses documents d’identité en application du 7° de l’article 138 du code de procédure pénale. Le tribunal a jugé que l’interdiction de sortie ne pouvait, à elle seule, justifier le refus de renouvellement, d’autant que Mme B... avait déjà été autorisée à quitter le territoire à titre exceptionnel. La solution retenue s’appuie sur l’article 8 du décret n°2016-1460 du 28 octobre 2016 et l’article 138 du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet du Val-de-Marne rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. C... D..., ressortissant brésilien. Le tribunal estime que l'intéressé, marié à un ressortissant italien exerçant une activité professionnelle en France, justifie d'un droit au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne sur le fondement des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de contestation du préfet, la décision est annulée et il est enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour pluriannuel portant la mention « membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne » dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant béninois, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de la décision, et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision de refus était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'accord franco-béninois du 28 novembre 2007. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français, qui en découlait, a également été validée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 6 juin 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite sa demande de naturalisation, faute de production des pièces complémentaires dans le délai imparti. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l’administration n’avait pas démontré que le requérant n’avait pas déféré à la mise en demeure, alors que M. A... soutenait avoir envoyé les documents demandés par courriel dans les délais. Cette solution s’appuie sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et sur le contrôle normal du juge, qui exige de l’administration qu’elle produise des éléments contredisant les allégations étayées du demandeur.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que la rupture de la communauté de vie n'était pas imputable à des violences conjugales au sens de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les plaintes réciproques des époux ayant été classées sans suite. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas avoir déposé une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2024 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, considérant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 23 mai 2024 du préfet du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour (considérant que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle de plus de dix ans), et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 6 mars 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était régulièrement signée par délégation et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., ressortissante angolaise, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne sur sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Cependant, faute pour Mme A... d’avoir produit, malgré une demande de régularisation, la preuve de la date de dépôt de sa demande auprès de la préfecture, le tribunal a constaté que la requête n’était pas accompagnée de la pièce justifiant de cette date, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A..., ressortissante congolaise. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requérante a bien déposé une demande. Il juge que le refus méconnaît l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée de présence en France depuis l’âge de neuf ans, des liens familiaux intenses (mère française, beau-père résident, demi-frères et sœurs français) et de l’intégration scolaire et professionnelle de l’intéressée.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 10 juillet 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de M. A... pour défaut de production de pièces. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation, car M. A... a justifié avoir produit le test de connaissance du français requis avant l'édiction de la décision attaquée. La solution est fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un classement sans suite en cas de non-respect d'une mise en demeure, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite du sous-préfet de Nogent-sur-Marne du 1er juillet 2024 refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme B..., ressortissante marocaine. Le tribunal a relevé d'office que cette décision était entachée d'incompétence, le sous-préfet ayant signé en son nom propre sans démontrer qu'il agissait par délégation du préfet du Val-de-Marne, en méconnaissance de l'article R. 311-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.