LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 760 décisions disponibles — page 132/2138

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA77-2410260(TA77-2410260)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA77-2409834(TA77-2409834)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2409871(TA77-2409871)

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d'office de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet du Loiret suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté, et l'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2411676(TA77-2411676)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Sun Rénov, qui agissait pour le compte de M. A..., contre le rejet implicite d’un recours administratif relatif au retrait d’une prime de transition énergétique par l’ANAH. La requête a été jugée tardive, car introduite le 18 septembre 2024, alors que le délai de recours de deux mois, mentionné dans l’accusé de réception du recours administratif, expirait le 19 juillet 2024. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative et les articles L. 112-12 et R. 421-5 du code des relations entre le public et l’administration.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2411741(TA77-2411741)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Sun Rénov, agissant pour le compte de M. B..., contre le rejet implicite de son recours administratif relatif au retrait d’une prime de transition énergétique par l’ANAH. La requête a été jugée tardive, car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois, pourtant clairement mentionné dans l’accusé de réception du recours administratif. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et R. 421-1 du même code, ainsi que sur l’article L. 112-12 du code des relations entre le public et l’administration.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2411742(TA77-2411742)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Sun Rénov, agissant pour M. B..., contre le rejet implicite de son recours administratif relatif au retrait d’une prime de transition énergétique par l’ANAH. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet était née le 3 mai 2024 et que le délai de recours contentieux de deux mois, mentionné dans l’accusé de réception, expirait le 4 juillet 2024. La requête, déposée par voie postale le 18 septembre 2024, était donc tardive. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de régulariser la requête.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2411743(TA77-2411743)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Sun Rénov, agissant pour M. A..., qui contestait le rejet implicite par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de son recours administratif contre le retrait total de la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que le courrier d’accusé de réception du recours administratif, daté du 4 mars 2024, mentionnait clairement le délai de recours contentieux de deux mois, expirant le 19 juin 2024. La requête, envoyée le 18 septembre 2024, était donc tardive. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’inviter le requérant à régulariser.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA77-2508559(TA77-2508559)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le ministre de l'intérieur a en effet démontré qu'après l'introduction de la requête, les décisions contestées avaient été retirées et le solde de points du permis rétabli à deux points. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions de la requête sont devenues sans objet.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA77-2514445(TA77-2514445)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d'une requête en décharge de taxes foncières sur les propriétés bâties pour les années 2024 et 2025. L'administration fiscale ayant accordé le dégrèvement sollicité, le requérant a informé le tribunal de son souhait de se désister. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 30 janvier 2026.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2601531(TA77-2601531)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur le 21 janvier 2026. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence ou qu’elle était manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 351-1, L. 352-1 et L. 352-4, encadrant le refus d’entrée pour demande d’asile manifestement infondée.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA77-2409966(TA77-2409966)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de plusieurs requêtes par M. C... B... A..., contestant les décisions implicites et expresses du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de sa carte de résident et la délivrance d’un récépissé. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et une violation de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a joint les affaires et, constatant que le préfet n’a pas produit de défense, a fait droit aux demandes d’annulation des décisions implicites et expresses de refus. Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2503955(TA77-2503955)

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne obligeait M. A..., ressortissant guinéen, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a considéré que le préfet ne pouvait légalement édicter cette obligation, dès lors que M. A... justifiait d'une entrée régulière sur le territoire français, muni d'un passeport valide et d'une demande de renouvellement de titre de séjour en cours en Italie, conformément à l'article 21 de la convention d'application de l'accord Schengen et à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2600647(TA77-2600647)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du président du département de Seine-et-Marne du 14 novembre 2025 suspendant son agrément d'assistante familiale pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante bénéficiait du maintien de sa rémunération pendant la suspension, conformément à l'article L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2600665(TA77-2600665)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance ne fait pas obstacle à l'existence de la décision implicite de refus. Il a ensuite rappelé que la condition d'urgence est en principe présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour. La décision finale sur la suspension n'est pas mentionnée dans l'extrait, mais le juge a appliqué l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2600695(TA77-2600695)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C..., un jeune majeur isolé, d’une demande de suspension de la décision du président du département de Seine-et-Marne refusant sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de sa situation de vulnérabilité et de sa scolarisation en cours. Le département n’a pas produit de mémoire en défense. Par une ordonnance, le juge des référés a donné acte du désistement pur et simple de M. C... pour l’une des requêtes et, pour l’autre, a constaté que la condition d’urgence n’était pas établie, rejetant ainsi la demande de suspension. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2601301(TA77-2601301)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans les quarante-huit heures. En outre, il relève que l'administration n'a pas porté d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, le silence gardé sur la demande de renouvellement valant décision implicite de rejet dans les conditions prévues aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2211711(TA77-2211711)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les sociétés One Point et One Point Défense et Sécurité d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre des armées du 3 octobre 2022 résiliant le lot n°4 d’un marché d’assistance à maîtrise d’ouvrage. Les requérantes contestaient la régularité de cette résiliation, invoquant notamment un défaut de procédure contradictoire et l’absence d’examen spécifique des conséquences du retrait de l’habilitation « Secret » de la société One Point. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de résiliation était régulière et que les sociétés n’établissaient pas de vice suffisamment grave pour justifier une reprise des relations contractuelles ou une indemnisation. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP).

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2204718(TA77-2204718)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... et Mme D..., qui demandaient la condamnation de la commune de Saint-Thibault-des-Vignes à leur verser 331 000 euros en réparation du préjudice résultant, selon eux, du refus de la commune de payer des factures à leur société. Les requérants, agissant en leur nom personnel, ne pouvaient se prévaloir de l'inexécution d'un contrat administratif (marché public d'entretien des espaces verts) auquel ils étaient tiers, ce qui faisait obstacle à leur action en responsabilité quasi-délictuelle. Le tribunal a également relevé l'absence de lien de causalité établi entre le défaut de paiement et la vente de leur maison. La décision est fondée sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et le code de justice administrative.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2301948(TA77-2301948)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société civile immobilière GSMW, qui demandait la condamnation du département du Val-de-Marne à l’indemniser pour l’absence de délimitation du domaine public routier au droit de sa propriété. La société soutenait que l’alignement devait correspondre à la limite de fait, mais le département a démontré, par un rapport d’expertise, que la construction litigieuse empiétait sur le domaine public, l’alignement de l’avenue Descartes étant rectiligne depuis 1810. Le tribunal a considéré que le département n’avait commis aucune faute en enjoignant la cessation de cet empiètement illicite, et que le préjudice allégué n’était pas réparable. La demande d’injonction et les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2303428(TA77-2303428)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception de 16 796 euros émis par la direction régionale des finances publiques d’Île-de-France et de Paris, visant à récupérer des aides du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire (décret n° 2020-371 du 30 mars 2020). La requérante contestait la prise en compte de sa pension de retraite pour déterminer son inéligibilité, invoquant une erreur de droit. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n’était pas fondé et que la situation précaire invoquée ne suffisait pas à remettre en cause la légalité du titre. La décision s’appuie sur les dispositions de l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

29 janvier 2026Résumé IA
← Précédent129130131132133134135Suivant →Page 132/2138
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions