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Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 13 octobre 2023, a constaté que le préfet du Val-de-Marne n’avait pas statué sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien, malgré une convocation en préfecture. Le tribunal a donc prononcé une astreinte de 10 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, à compter d’un délai d’un mois suivant la notification de la présente décision, pour assurer l’exécution de l’injonction de réexamen. En revanche, il a rejeté la demande de délivrance d’un certificat de résidence, le jugement initial n’impliquant pas une telle délivrance. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'illégalité, sans toutefois examiner les autres moyens soulevés par le requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D... B....
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination n'était pas illégale par voie de conséquence, la mesure d'éloignement étant elle-même légale, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, la demande d'asile de l'intéressé ayant été définitivement rejetée. Enfin, le tribunal a relevé d'office que l'arrêté attaqué ne comportait pas de décision d'interdiction de retour, rendant les conclusions dirigées contre cette prétendue décision irrecevables.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 29 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il estime également que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation, l'intéressé étant en situation irrégulière malgré son emploi et ses démarches de régularisation. La décision est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé le refus du préfet du Val-de-Marne de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant algérien. La décision a été jugée contraire à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la remise d’un récépissé à tout étranger admis à déposer une demande de titre. Le tribunal a toutefois rejeté l’injonction de délivrance, car une décision implicite de rejet de la demande de titre était intervenue entre-temps. L’État a été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. C... et de Mme D..., ressortissants tunisiens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Val-de-Marne du 24 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait, ainsi que la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme C..., ressortissants tunisiens, d’un recours pour excès de pouvoir contre les arrêtés du 24 janvier 2025 du préfet du Val-de-Marne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment une incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait et que le préfet a procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne obligeait M. B..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie en concubinage avec une ressortissante angolaise titulaire d'un titre de séjour et de la présence de leurs deux enfants nés en France. Le préfet n'ayant pas démontré la réalité d'une menace pour l'ordre public, l'obligation de quitter le territoire a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions d'éloignement ne méconnaissaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de plusieurs requêtes par M. B... A..., contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler sa carte de résident. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'atteinte à la vie privée et familiale. Les textes appliqués sont les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée au regard des textes applicables, notamment l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la société Barclay Chemicals R&D Ltd, qui contestait la décision du 9 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l’Anses a retiré l’autorisation de mise sur le marché du produit phytopharmaceutique « SPANNIT ». La société invoquait l’urgence, notamment un préjudice économique estimé à 14 millions d’euros sur le marché français, et soulevait plusieurs moyens sérieux, dont une méconnaissance du règlement (CE) n° 1107/2009 et une erreur d’appréciation des risques pour les résidents. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 27 décembre 2025 de la préfète du Rhône l'éloignant vers son pays d'origine en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le juge relève d'office que la requête, enregistrée le 3 janvier 2026, est tardive car introduite au-delà du délai de quarante-huit heures prévu par les articles L. 721-5 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 27 décembre 2025 à 19h30. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de la comptable du lycée Edouard Branly de Nogent-sur-Marne mettant à la charge de Mme D... les frais de restauration scolaire de ses enfants. La requête a été jugée irrecevable car Mme D... n'a pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exigent les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, ses conclusions subsidiaires tendant au versement d'une provision ont également été déclarées irrecevables, faute d'avoir été présentées par une requête distincte.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant trois ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. La notification de la décision, effectuée le 10 novembre 2025, mentionnait les voies et délais de recours, et la requête n'a été enregistrée que le 8 janvier 2026. Aucun moyen n'ayant été soulevé au fond, la solution repose exclusivement sur cette irrecevabilité procédurale.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l’exécution de l’arrêté du 4 mars 2025 du préfet du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant un retour pour cinq ans. Le juge a relevé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A... ayant tardé à saisir le tribunal (requête enregistrée en janvier 2026 pour une décision notifiée en mars 2025), et qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement fait suite à la convocation de la requérante par la préfecture le 19 février 2026, rendant l'objet du litige sans objet. Le tribunal a également admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le préfet a convoqué le requérant pour déposer son dossier. Le tribunal a également admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet du Val d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, absence d'examen personnalisé, erreur de fait, atteinte à la vie privée et familiale) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.