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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 14 janvier 2026 le maintenant en rétention administrative après sa demande d'asile. Le juge a considéré que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur des motifs raisonnables de penser que la demande d'asile avait été présentée uniquement pour faire obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et l'absence d'information sur la procédure d'asile, ont été écartés comme infondés.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension du refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-de-Marne. La requérante s’est désistée après la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, faisant ainsi disparaître l’urgence. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, celle-ci n’étant pas la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande de suspension de la décision du président du département de Seine-et-Marne refusant sa prise en charge en tant que "jeune majeur" au titre de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le requérant, un ressortissant ivoirien isolé et scolarisé, faisait valoir l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de ce refus. Le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de M. C... pour l'une des requêtes et a joint les deux procédures. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par le désistement du requérant.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015 et 2016. Cette solution a été retenue car l’administration fiscale avait prononcé, en cours d’instance, le dégrèvement total des impositions en litige, donnant ainsi satisfaction aux requérants. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 25 novembre 2021 du directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris l’admettant à la retraite au 1er avril 2022. Par deux mémoires des 31 décembre 2025 et 24 janvier 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le retrait de deux points de son permis de conduire suite à une infraction commise le 24 août 2021. La requérante soutenait ne pas être l'auteure de l'infraction et ne pas avoir reçu les documents afférents. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire et non du juge administratif. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme A... qui contestait un titre de recettes de 109 123,32 euros émis par le centre hospitalier de Villeneuve-Saint-Georges et une saisie administrative à tiers détenteur. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, le tribunal a fait application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 30 janvier 2026, il a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., ressortissant égyptien, de deux requêtes visant à contester le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé. Postérieurement à l'introduction des recours, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire valable du 22 mars 2025 au 21 mars 2026. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que cette délivrance privait d'objet les demandes d'annulation et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives à l'exécution provisoire ont été rejetées, et les frais de justice ont été réservés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident « longue durée-UE ». Le juge a estimé que la demande de rendez-vous en ligne ne constituait pas un dépôt de dossier, et qu'aucune décision de refus n'avait été prise par la préfète du Val-de-Marne. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 30 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision du préfet du Maine-et-Loire du 4 décembre 2023 suspendant son permis de conduire pour trois mois. Ce désistement fait suite à une demande de confirmation de maintien des conclusions adressée au requérant en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le donné acte du désistement d'instance, conformément à l'article R. 222-1 du même code.
Désistement d'office. Le Tribunal administratif de Melun a constaté que M. B... n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation d'une interdiction de conduire, malgré une demande en ce sens adressée à son conseil. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d'une demande de décharge de la taxe d'habitation pour 2023. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement en cours d'instance, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d'instance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une demande de décharge de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour l’année 2023. En cours d’instance, l’administration a accordé le dégrèvement de l’imposition litigieuse. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de Mme B..., qui contestait sa taxe d’habitation 2023. En cours d’instance, l’administration avait déjà prononcé un dégrèvement total de l’imposition litigieuse. Saisie par une demande de confirmation de maintien de ses conclusions, la requérante n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution de son permis de conduire, à la suite d’un refus implicite du préfet de Seine-et-Marne. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Le conseil de M. A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la formation de jugement a constaté le désistement d’office de la requête par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Désistement d'office de la requête de M. B... pour défaut de confirmation du maintien de ses conclusions, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Désistement d'office de la requête de M. A... faute pour son conseil d'avoir confirmé le maintien des conclusions dans le délai imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision du préfet de Seine-et-Marne du 2 avril 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Ce désistement fait suite à une demande de confirmation de maintien des conclusions adressée au requérant sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 30 janvier 2026, la présidente de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois par le préfet de la Loire. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 suspendant la validité de son permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Le conseil de M. B... ayant pris connaissance de cette demande mais n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté un désistement d’office. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du même code, il a donné acte de ce désistement pur et simple.