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Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant à M. Dembélé, un jeune majeur anciennement pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, la conclusion d’un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant se trouvant sans logement ni titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. Dembélé dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme B... pour la prise de ses données biométriques et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, de nationalité iranienne, avait demandé un changement de statut d'étudiante à salariée et justifiait d'une autorisation de travail, mais l'administration n'avait pas donné suite à sa demande, créant une situation d'urgence. Le juge a considéré que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative, en application des articles L. 421-1, R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant mauritanien, afin d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour retirer son titre de séjour, dont la fabrication avait été notifiée en juin 2024 mais jamais remise. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé le 6 janvier 2026 pour retirer son titre. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, l’urgence ayant disparu. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-de-Marne du 26 novembre 2025 mettant en demeure Mme E... G... de quitter un logement à Orly. La requérante soutenait avoir été victime d'une escroquerie au bail et ne pas s'être introduite illicitement dans les lieux. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant demandait la suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la décision contestée n'était pas un refus de renouvellement, mais un refus d'enregistrement de la demande pour dossier incomplet, et que les conclusions étaient donc dirigées contre une décision inexistante.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de l'exécution de son exclusion temporaire de six mois (dont trois avec sursis) infligée par le syndicat mixte Seine-et-Marne Numérique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure disciplinaire, du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B... n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A... n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l’exige l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, l’intéressé n’a pas fourni les pièces nécessaires dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... dirigée contre un arrêté du maire de Villeneuve-Saint-Georges portant recrutement d’un agent contractuel. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de délivrance d’une carte professionnelle de conducteur VTC. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de communication de ses copies d’examen au concours interne de rédacteur territorial principal de 2ème classe (session 2023) et la délibération du jury ne l’ayant pas déclarée admise. Concernant le refus de communication, la requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A... n’a pas produit l’avis préalable obligatoire de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), en application de l’article L. 342-1 du code des relations entre le public et l’administration. Pour la contestation de la délibération du jury, le seul moyen invoqué, tiré de l’impossibilité de vérifier ses copies, a été considéré comme manifestement non assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait des injonctions pour améliorer ses conditions de détention et une indemnisation pour préjudice moral. Les conclusions aux fins d’injonctions ont été jugées manifestement irrecevables car présentées à titre principal sans contestation préalable d’une décision administrative, ce que le juge ne peut ordonner en dehors des cas prévus par le code de justice administrative (articles L. 911-1 à L. 911-4). Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut de représentation par avocat, exigée par l’article R. 431-2 du même code, et ce malgré une demande de régularisation restée sans suite. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour écarter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester la décision « 48 SI » du 9 novembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à 11 infractions routières. Le tribunal a constaté que les conclusions dirigées contre deux décisions de retrait de points étaient irrecevables, celles-ci ayant été retirées avant l’introduction de la requête. Par ailleurs, la décision « 48 SI » a été régulièrement notifiée à l’intéressé le 9 novembre 2021, et le recours gracieux formé le 12 juillet 2024 était tardif, n’ayant pas interrompu le délai de recours contentieux de deux mois. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 421-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la déduction de ses revenus imposables d'une pension alimentaire de 5 039 euros versée en 2018 à ses beaux-parents. La juridiction a estimé que l'état de besoin des ascendants n'était pas suffisamment établi et que les dépenses engagées, notamment pour les enfants majeurs de ces derniers, ne relevaient pas de l'obligation alimentaire prévue aux articles 205 à 211 du code civil. Le tribunal a également jugé que les justificatifs produits ne démontraient pas la réalité des versements effectués à titre de pension alimentaire déductible au sens de l'article 156 du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour pour raison médicale de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la pathologie grave du requérant, de sa résidence en France depuis 2015, de son mariage avec une ressortissante haïtienne titulaire d'une carte de résident, et de la scolarisation de ses deux enfants. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de rendez-vous en préfecture. Le juge a estimé que l’absence de réponse à une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision implicite de rejet, car aucune disposition légale n’impose de délai pour fixer un tel rendez-vous. En conséquence, la requête a été jugée mal fondée, aucun moyen soulevé n’étant de nature à créer un doute sérieux sur la légalité d’une décision inexistante.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... tendant à la communication de son dossier administratif par le Grand Hôpital Universitaire « Paris Psychiatrie & Neurosciences ». Le juge estime que la demande ne présente pas un caractère d'urgence suffisant au sens de cet article, et qu'elle est manifestement mal fondée. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête sans qu'il soit besoin d'instruire plus avant, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... et de la société Mano Immo, qui demandaient la suspension d’un arrêté municipal ordonnant la fermeture d’un établissement recevant du public (ERP). Le juge des référés a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle cumulait, dans une même demande, un référé suspension (article L. 521-1) et un référé liberté (article L. 521-2) du code de justice administrative, ce que ces dispositions distinctes interdisent. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen de l’urgence ou du bien-fondé.