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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 760 décisions disponibles — page 144/2138

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2301960(TA77-2301960)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) de 290 euros pour 2022. Le juge a rappelé que la TEOM est assise sur la valeur locative cadastrale du bien, conformément aux articles 1520, 1521 et 1522 du code général des impôts, et non sur la composition du foyer fiscal ou les revenus du contribuable. Les moyens tirés de la comparaison avec les voisins et de la faiblesse de sa retraite ont été écartés comme inopérants ou non démontrés.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2303274(TA77-2303274)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. A... qui contestait être assujetti à deux cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour un même logement situé aux 12 et 14 rue de la Paix à Gentilly. La juridiction a jugé irrecevable la contestation pour l'année 2020 et les années antérieures, en application de l'article R* 196-2 du livre des procédures fiscales, la réclamation étant tardive. Pour les années 2021 et 2022, le tribunal a estimé que l'administration avait correctement imposé les deux biens distincts, faute pour le propriétaire d'avoir informé le service du changement de consistance de son bien, conformément à l'article 1406 du code général des impôts.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2303568(TA77-2303568)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C... demandant la décharge de sa taxe foncière 2022. Le juge a constaté que si le revenu du requérant, âgé de plus de 75 ans, était inférieur au plafond légal, il occupait son logement avec sa petite-fille, dont le revenu fiscal de référence (17 644 euros) dépassait la limite de 11 276 euros prévue pour une personne seule. En application des articles 1391 et 1417 du code général des impôts, cette cohabitation avec une personne aux revenus trop élevés faisait obstacle au maintien de l'exonération ou du dégrèvement, même pour les années suivant un précédent avantage.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2313070(TA77-2313070)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une demande de décharge de l’obligation de payer un solde de taxe foncière de 3 301 euros pour l’année 2014, contestant l’imputation des sommes saisies sur les taxes foncières des années 2015 et 2016 plutôt que sur la dette la plus ancienne. La requérante invoquait l’article L. 257 B du livre des procédures fiscales et l’article 1256 du code civil pour exiger l’imputation prioritaire sur la taxe foncière 2014. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration avait légalement réaffecté les sommes saisies en raison d’une réclamation suspensive de paiement sur la taxe foncière 2014, et que le solde restant dû était justifié. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 257 et L. 281 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article 1256 du code civil.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2405849(TA77-2405849)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d'un recours contre le refus du département de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait des problèmes de santé limitant sa capacité de marche à moins de 20 minutes. Le tribunal a annulé la décision de rejet du 22 avril 2024, estimant que le département n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405973(TA77-2405973)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de France Travail de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour une formation de pâtissier, ainsi que la réponse de la médiatrice régionale. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la réponse de la médiatrice, celle-ci ne constituant pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d’annulation du refus d’AIF, estimant que France Travail n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant la prise en charge d’une formation onéreuse (35 988 euros) au regard du profil de la requérante (BTS, master, 20 ans d’expérience en RH) et de l’objectif de retour rapide à l’emploi. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à l’AIF, qui ne constitue pas un droit mais un soutien subsidiaire.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2406164(TA77-2406164)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 257,36 euros pour janvier-février 2023. Le requérant soutenait n'avoir pas quitté le domicile familial, mais le tribunal a retenu qu'il avait séjourné au Sénégal du 25 janvier au 9 mars 2023 et était sans domicile fixe à son retour, comme l'attestait son élection de domicile au CCAS. En conséquence, il ne pouvait accueillir ses enfants en résidence alternée, justifiant le nouveau calcul de ses droits sans prise en compte des enfants. La solution s'appuie sur les articles R.823-12 et R.823-13 du code de la construction et de l'habitation.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2406259(TA77-2406259)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de prime d'activité pour la période de janvier à novembre 2023. Le juge a estimé que, depuis le départ de M. B... du domicile conjugal en janvier 2023, ses enfants résidaient exclusivement chez leur mère, ce qui justifiait le nouveau calcul de ses droits sans tenir compte de ces enfants. La solution retenue s'appuie sur les articles L.513-1 et R.513-1 du code de la sécurité sociale, relatifs au versement des prestations familiales au parent chez qui l'enfant réside.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507458(TA77-2507458)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une demande d’injonction visant à ce que le préfet du Val-de-Marne réponde à la sollicitation du consulat général de France à Alger concernant le renouvellement de son certificat de résidence « retraité ». Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait convoqué l’intéressé en préfecture, sans tenir compte de son absence de la France, et que cette convocation ne répondait pas utilement à la situation. En application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le juge a enjoint au préfet de se prononcer sur la demande de renouvellement dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509330(TA77-2509330)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour de l'intéressée avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et ne pouvait être ordonnée.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2517326(TA77-2517326)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 7 octobre 2025 par laquelle la commune de Crégy-lès-Meaux a exercé son droit de préemption sur un local commercial de boulangerie acquis par la SCI « Camethon » lors d’une adjudication judiciaire. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le transfert de propriété ayant eu lieu par le paiement du prix, et que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’absence de projet d’aménagement, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l’urbanisme.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2517624(TA77-2517624)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme C..., ressortissante algérienne, tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence en qualité de conjointe de français. Cette absence d’objet résulte de la délivrance effective du titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne postérieurement à l’introduction du recours. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2517671(TA77-2517671)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant à M. B..., ressortissant algérien, un titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation suffisamment grave et immédiate, notamment en l'absence de preuve d'une perte imminente d'emploi. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2517681(TA77-2517681)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions de clôture des demandes de renouvellement de titre de séjour de Mme C..., ressortissante congolaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2517684(TA77-2517684)

Cette requête, présentée devant le tribunal administratif de Melun, concerne une demande de référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) formée par une ressortissante algérienne, Mme A..., afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de sa promesse d'embauche en qualité de médecin urgentiste et de l'absence de réponse de la préfecture. Il a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer l'intéressée dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 511-2 du code de justice administrative.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2517764(TA77-2517764)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sri-lankais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé bénéficiait déjà d'une attestation de décision favorable dématérialisée, laquelle lui permettait de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2600199(TA77-2600199)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 31 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que l’absence d’interprète lors de la garde à vue était sans incidence sur la légalité de l’obligation de quitter le territoire. Enfin, le tribunal a considéré que les éléments personnels invoqués par le requérant (emploi, vie en couple, logement) ne constituaient pas une erreur manifeste d’appréciation, au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-algérien.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2600443(TA77-2600443)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 11 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du contradictoire, et a substitué aux fondements initiaux de l'obligation de quitter le territoire et du refus de délai de départ volontaire les dispositions des 2° de l'article L. 611-1 et 2° de l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2600752(TA77-2600752)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 23 décembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision légale au regard des textes applicables.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2601135(TA77-2601135)

Cette décision du tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de Mme B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés se déclare territorialement incompétent, car la requérante réside à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), relevant du tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative, en application des règles de compétence territoriale des articles R. 221-3 et R. 312-8 du même code.

26 janvier 2026Résumé IA
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