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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de candidats aux élections municipales de 2026 à Fontenay-sous-Bois. Ceux-ci demandaient la communication de nombreux documents municipaux liés à un incident d'affranchissement de propagande électorale par La Poste, qu'ils estimaient fausser le débat électoral. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas d'atteinte grave et immédiate à l'égalité entre les candidats ou à la sincérité du scrutin, la commune n'ayant pas réglé les factures litigieuses. Par ailleurs, la demande a été jugée irrecevable faute de saisine préalable de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), comme l'exige le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la SA Natiocredibail d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant l’article 1498 du code général des impôts. La société soutenait que les modalités d’évaluation de la valeur locative cadastrale, fondées sur une méthode tarifaire, méconnaissaient les principes d’égalité devant les charges publiques et de garantie des droits (articles 13 et 16 de la Déclaration de 1789). Le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, jugeant que la question était dépourvue de caractère sérieux. Il a estimé que le législateur avait entendu, par ces dispositions, renforcer l’adéquation entre l’imposition et la valeur locative réelle des biens, sans porter atteinte aux droits et libertés constitutionnels invoqués.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus de rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé qu'une demande de rendez-vous via une plateforme en ligne ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a invité la requérante à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir une mesure utile. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait délivré un titre de séjour valable de 2024 à 2034 avant même l'introduction de la requête, rendant celle-ci dépourvue d'objet dès son dépôt. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... dirigée contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction de son recours pour excès de pouvoir, l'intéressée s'est vu délivrer une carte de séjour temporaire, rendant ses conclusions sans objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de constater un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l’association La Vie Active d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation à laquelle elle a été assujettie au titre de l’année 2024. Par un mémoire enregistré le 12 janvier 2026, l’association a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le Syndicat National des Contrôleurs Aériens (SNCTA) d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une note de service du 21 octobre 2025. Le syndicat s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 2 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant sa réaffectation au sein de la commune de Savigny-le-Temple. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'agent était en congé de maladie ordinaire et n'avait pas effectivement pris son nouveau poste, ce qui faisait obstacle à une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens relatifs à un doute sérieux sur la légalité des décisions.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé pendant quatre mois sur sa demande avait fait naître une décision implicite de rejet le 5 août 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requérante ne bénéficiait plus du droit à un récépissé, rendant les mesures demandées inutiles et contraires à l’exécution de cette décision implicite. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A... et C..., ressortissants marocains, qui demandaient une injonction au préfet du Val-de-Marne de leur délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur leur demande de renouvellement avait fait naître des décisions implicites de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requérants ne bénéficiaient plus du droit à un récépissé, rendant les mesures demandées inutiles et contraires à l'exécution des décisions implicites. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant togolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la délivrance d'un récépissé est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. B..., ressortissant pakistanais, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé. Le juge constate que le silence gardé pendant quatre mois sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour a fait naître une décision implicite de rejet le 10 octobre 2024, privant d’utilité les mesures sollicitées. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans préjudice d’un éventuel recours en référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui demandait l'avancement de son rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge rappelle qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai précis pour convoquer un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable. En l'espèce, la convocation fixée au 4 mai 2026, à environ trois mois et demi de la requête, n'est pas constitutive d'une urgence justifiant une mesure du juge des référés. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet le 10 juillet 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'administration n'était plus tenue de délivrer un document provisoire, et la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à ses libertés fondamentales, malgré ses liens familiaux et sa nationalité française alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant égyptien titulaire d'une carte de séjour "vie privée et familiale" expirée, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de renouvellement l'autorisant à travailler. La juge des référés a constaté que le requérant s'est désisté de ses conclusions indemnitaires lors de l'audience. S'agissant de la demande principale, l'ordonnance retient que l'absence de délivrance d'un récépissé par le préfet du Val-de-Marne, malgré une demande complète déposée via la plateforme ANEF, constitue une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du travail, liberté fondamentale. En conséquence, il est enjoint au préfet de délivrer le récépissé sollicité dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Refus d'entrée au titre de l'asile – Tribunal administratif de Melun – Incompétence territoriale – Transmission au tribunal administratif de Paris. Le tribunal constate que la décision attaquée a été prise par le ministre de l'intérieur, dont le siège est à Paris. En application des articles R. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre une décision du ministre de l’intérieur du 20 janvier 2026 refusant son entrée sur le territoire français au titre de l’asile, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel siège l’autorité décisionnaire. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la levée de son inscription au Fichier Central des Chèques (FCC) et des dommages et intérêts. Le juge a constaté que le litige opposait une cliente à son établissement bancaire, personne morale de droit privé, et relevait donc du droit privé. En application des articles L. 131-73 et L. 131-79 du code monétaire et financier, ce contentieux relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société "Les éditions du Hérisson". Celle-ci demandait le retrait de panneaux affichés par la commune de Montereau-Fault-Yonne, qu'elle estimait porter une atteinte grave et manifestement illégale à sa présomption d'innocence, sa réputation et sa liberté d'expression. Le juge a considéré que la société n'établissait pas une telle atteinte, les panneaux se bornant à citer des extraits d'articles de presse, et a rejeté la requête sans examiner l'urgence.