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Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A... B... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), le considérant comme partie perdante. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 13 janvier 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 janvier 2026. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant une contrainte de 3 071,78 euros émise par France Travail pour activité non déclarée entre février et août 2020. Le requérant invoquait des problèmes de santé (diabète de type 2) et des difficultés financières pour justifier ses erreurs de déclaration. Le juge a estimé que ces circonstances, même établies, étaient inopérantes pour contester le bien-fondé de la créance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants, le délai de recours étant expiré.
Refus implicite de délivrance d’un titre de séjour et d’un récépissé – Tribunal administratif de Melun – Rejet de la requête pour irrecevabilité – Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que la requérante avait déjà obtenu une carte de séjour temporaire avant l’introduction de sa requête, rendant celle-ci sans objet et donc irrecevable.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 septembre 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. A..., détenu dans le cadre d’une procédure d’extradition. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de recueil des observations et avis, erreur d’appréciation, violation de l’article 3 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... C... qui demandait la condamnation de l’AP-HP pour des préjudices liés à son internement forcé à l’hôpital Albert Chenevier entre 1999 et 2009. Le juge a estimé que les contestations relatives aux conditions de l’hospitalisation d’office (refus d’assistance par un avocat, privation de liberté) relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire en application de l’article L. 3216-1 du code de la santé publique. Par ailleurs, le grief concernant le refus de communication du dossier médical n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente et manifestement mal fondée, sur le fondement des 2° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est ensuite désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 décembre 2025. Par une ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A... B... dirigée contre la décision implicite de rejet du directeur départemental des finances publiques des Yvelines relative à un titre de perception. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 9 septembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, lequel courait à compter de la naissance de la décision implicite le 13 juin 2025. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, les voies et délais de recours ayant été régulièrement mentionnés dans le titre de perception initial.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant une mesure provisoire, son dernier titre de séjour ayant expiré en 2001. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante bangladaise, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la requérante s'est maintenue irrégulièrement en France pendant plusieurs années et n'apporte pas de précisions suffisantes sur les conséquences concrètes de l'absence de récépissé sur sa situation. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... et Mme B... comme portée devant une juridiction incompétente. Les requérants demandaient réparation des préjudices subis lors d’une retenue douanière et d’une garde à vue, procédures qui se rattachent à une opération de police judiciaire. En conséquence, ces litiges relèvent de la compétence exclusive des juridictions de l’ordre judiciaire.
**Sujet principal :** Refus implicite de délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation à une ressortissante étrangère en situation régulière, entraînant la suspension de son contrat de travail. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun, juge des référés (ordonnance). **Solution retenue :** Rejet de la requête en référé-liberté (art. L. 521-2 CJA) pour défaut d’urgence caractérisée. La requérante n’a pas démontré avoir sollicité un changement de statut vers un titre « passeport talent », ni justifié d’une précarité financière grave et immédiate. **Textes appliqués :** Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de M. B..., chauffeur-livreur. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la perte de points et l'invalidation du permis résultent du comportement répété et de la négligence de l'intéressé, qui a commis quatre infractions graves en deux ans sans chercher à récupérer ses points. La décision souligne que l'urgence doit s'apprécier globalement, en tenant compte des impératifs de sécurité routière, et que le requérant ne peut se prévaloir d'une situation qu'il a lui-même créée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour retirer une décision suite à sa demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée le 20 février 2023. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 24 juin 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, justifiant le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé le renouvellement de la carte de séjour « salarié » de M. B... et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation personnelle ou professionnelle suffisamment grave et immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou d'un défaut de motivation, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité de l’arrêté du 29 octobre 2025 par lequel la maire de Magny-Le-Hongre avait retiré un permis de construire tacite accordé aux requérantes pour la surélévation d’une maison et la construction d’une piscine. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté contesté et confirmé l’existence du permis tacite. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l’objet du litige ayant disparu. Il a en revanche mis à la charge de l’État (et non de la commune) une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que parent d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge a constaté que la condition d’urgence n’était plus remplie, car le préfet du Val-de-Marne avait convoqué la requérante et lui avait délivré un nouveau récépissé de demande de titre de séjour valable trois mois après l’introduction de son recours. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, fondé sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 26 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, mesures partiellement exécutées. Constatant l'absence de réexamen de la demande malgré une mise en demeure, le juge a fait droit à la demande de M. C... en modifiant l'ordonnance initiale. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de dix jours et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain divorcé d'une ressortissante italienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison du défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé et de l'erreur de droit commise par l'administration. Il a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de réexaminer la demande de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 233-1, L. 233-2 et L. 200-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par M. C..., ressortissant népalais, d’une demande de suspension du refus de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour « recherche d’emploi-création d’entreprise ». En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a remis à l’intéressé son titre de séjour, rendant sans objet les conclusions en suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. C... au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).