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Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate que le silence gardé pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet le 20 novembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la délivrance d'un document provisoire n'est plus utile et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait une injonction à l'encontre du directeur de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) pour obtenir la délivrance d'un certificat d'immatriculation. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir identifié un fondement juridique précis à son action (article L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative). En application de l'article L. 522-3 du même code, l'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience publique. La solution retenue est le rejet de la requête.
Requête de M. C... B..., ressortissant du Cap Vert, demandant au juge des référés du Tribunal administratif de Melun, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge rejette la requête comme manifestement mal fondée, au motif que le silence gardé pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet le 22 décembre 2025. Dès lors, l'administration n'est plus tenue de délivrer un récépissé, et la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant brésilien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 16 octobre 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, les mesures sollicitées sont dépourvues d'utilité et feraient obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a constaté que le silence gardé pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet le 15 janvier 2026, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la demande d’injonction était dépourvue d’utilité et aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision implicite. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait une injonction d’achat informatique au centre pénitentiaire de Fresnes et une indemnisation de 121 000 euros, sans préciser le fondement juridique de son action. Le juge a relevé que les conclusions indemnitaires ne relèvent pas des pouvoirs du juge des référés et que les demandes d’injonction et d’indemnisation ne peuvent être présentées dans une même requête. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour « étudiant » et une injonction de délivrance. Le juge a estimé que ces demandes excédaient sa compétence, car l’article L. 521-3 ne permet que des mesures provisoires et non la suspension d’une décision administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour le 14 décembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la requérante ne bénéficiait plus du droit à un récépissé, rendant la mesure demandée inutile et contraire à l’exécution de cette décision implicite. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 25 décembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de délivrance d'un récépissé était dépourvue d'utilité, car l'administration n'est tenue de délivrer un tel document que jusqu'à ce qu'elle ait statué sur la demande de titre. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d’enjoindre au recteur de l’académie de Créteil d’affecter un accompagnant d’élèves en situation de handicap (AESH) pour son enfant. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas précisé le fondement juridique de son action (article L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative). En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir identifié le fondement juridique de son action (article L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative). En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... qui sollicitait la communication de documents relatifs à une procédure de recouvrement fiscal. Le juge estime que cette demande est manifestement dépourvue d'utilité, dès lors que M. B... a déjà saisi le tribunal d'un recours au fond (n° 251881) et qu'il appartient au juge de ce litige d'ordonner, le cas échéant, les communications nécessaires à l'instruction. La requête est donc rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien titulaire d’un certificat de résidence de dix ans. Le requérant sollicitait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de son titre, invoquant une atteinte grave à sa liberté du travail et à sa vie privée. Le juge constate que l’absence de délivrance d’un récépissé, malgré le dépôt de la demande de renouvellement, ne constitue pas, en l’espèce, une situation d’urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures. La demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’appliquer la procédure contradictoire prévue à l’article L. 522-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence caractérisée, condition nécessaire pour bénéficier de cette procédure d'exception. La décision rappelle que l'urgence doit être appréciée au regard de la nécessité d'une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures, ce qui n'était pas établi en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de la SCI Le Capricorne Quatorze, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et demandait des dommages et intérêts. La juridiction a rejeté la première requête comme irrecevable pour défaut d’exposé de moyens, conformément à l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Pour la seconde requête, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires pour absence de demande préalable (article R. 421-1 du code de justice administrative) et a jugé tardive la contestation de la taxe, en application de l’article R* 199-1 du livre des procédures fiscales. Les moyens de fond soulevés par la société, notamment sur la surface et la catégorie du bien, ont été écartés comme infondés.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. C... D... tendant à la décharge totale de sa taxe d'habitation 2022. Le juge a considéré que ses enfants majeurs, dont l'un avait déclaré la même adresse fiscale, étaient présents au foyer au 1er janvier 2022, justifiant leur prise en compte pour le calcul du revenu fiscal de référence. En application des articles 1414 C et 1417 du code général des impôts, ce revenu excédait le seuil d'exonération totale, mais ouvrait droit à une exonération partielle de 65%, déjà accordée par l'administration.
Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de la SCI Le Capricorne Quatorze contestant sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021. La première requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen, en application de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La seconde requête a été rejetée comme tardive, le délai de recours fixé par l’article R* 199-1 du livre des procédures fiscales n’ayant pas été respecté. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour absence de demande préalable, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la SCI Lautin, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour un local commercial acquis en VEFA. La société invoquait l'exonération de deux ans prévue à l'article 1383 du code général des impôts pour les constructions nouvelles. Le tribunal a jugé que la SCI n'avait pas souscrit la déclaration d'achèvement des travaux dans le délai de 90 jours suivant l'achèvement réel, fixé au 11 octobre 2021 par le promoteur, et non au 24 mars 2022 comme elle le soutenait. La déclaration tardive ne permettait donc pas de bénéficier de l'exonération.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2022 pour un bien situé à Saâcy-sur-Marne. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1390 du code général des impôts, car le bien en cause ne constituait pas sa résidence principale, condition nécessaire pour les titulaires de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Par ailleurs, les conclusions à fin de remise gracieuse ont été déclarées irrecevables, cette demande relevant de la compétence de l'administration fiscale et non du juge de l'impôt.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la SCI Médiala, qui contestait le montant de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) due au titre de 2022 pour un local commercial. La société soutenait que la cotisation de 12 330 euros était excessive car elle ne reflétait pas sa quote-part de propriété dans l'immeuble, divisé et vendu en deux lots en août 2021. L'administration fiscale a démontré que la taxe ne portait que sur le seul local de la requérante, et non sur l'ensemble du bâtiment. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, la cotisation étant établie conformément aux articles 1380, 1388, 1494 et 1415 du code général des impôts, et a rejeté la requête.