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Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Loir-et-Cher suspendant son permis de conduire pour quatre mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’ayant été reçue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de retirer des décisions de retrait de points et d’invalidation de son permis de conduire. Par un mémoire du 21 janvier 2025, le requérant a informé le tribunal de son désistement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 23 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de retirer plusieurs décisions de retrait de points et l’invalidation de son permis de conduire. Par un acte du 11 mars 2025, le requérant a informé le tribunal de son intention de se désister de la procédure. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 23 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B... de son recours en plein contentieux. Ce dernier contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de retirer plusieurs décisions de retrait de points et d'invalidation de son permis de conduire. La solution retenue est celle d'un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à contester des retraits de points et l’invalidation de son permis de conduire. Par un acte enregistré le 10 décembre 2024, la requérante a informé le tribunal de son désistement d’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 23 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait des décisions de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de son recours après que le ministre de l'intérieur a conclu à un non-lieu partiel. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contestant le retrait de huit points de son permis de conduire et la décision d’invalidation de celui-ci. Le requérant a informé le tribunal de son intention de se désister de son recours. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, la présidente de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d'une requête en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties à laquelle elle a été assujettie en 2024. Par un mémoire, la requérante a informé le tribunal qu'elle se désistait de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et la décision de clôture de sa demande. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après l'obtention d'une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur le 10 mai 2024. Après que le ministre a reconstitué le solde de points de l'intéressé, M. B... s'est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... pour contester l'invalidation de son permis de conduire et le retrait de six points consécutif à une infraction. Le requérant s'est finalement désisté de sa requête après la reconstitution de son solde de points. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, la présidente de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Désistement d'office de la requête de M. A... faute pour son conseil d'avoir confirmé le maintien des conclusions dans le délai imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de retirer des décisions de retrait de points et d'invalidation de son permis de conduire. Le requérant a informé le tribunal de son désistement par un mémoire du 18 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 janvier 2026, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait la décision « 48SI » du 26 septembre 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire. Le ministre de l'intérieur avait préalablement retiré cette décision, rendant le litige sans objet. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examiner le fond du recours.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., un étranger bénéficiant d’une protection internationale, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le préfet avait déjà convoqué l’intéressé à un rendez-vous le 15 janvier 2026, sans qu’il soit établi qu’il n’avait pas pu déposer son dossier. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de titre de séjour "salarié" de Mme B..., ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne pouvant bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement ou retraits de titres de séjour, et n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Saisi sur renvoi du tribunal de Paris, le juge a relevé que l’intéressé n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande adressée via Télérecours Citoyen, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, il a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse de sa taxe d'habitation 2020. La décision, fondée sur l'article L. 247 du livre des procédures fiscales, n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car le reste à vivre de la requérante (environ 700 euros mensuels) lui permet de s'acquitter de sa dette de 1 730 euros. Le moyen tiré de son départ du logement le 31 juillet 2020 est inopérant.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la société Orly Distribution tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) à laquelle elle a été assujettie au titre de l'année 2019. La société soutenait que le taux de la taxe était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, notamment en contestant la prise en compte des dépenses réelles d'investissement dans le calcul de la proportionnalité. Le tribunal a jugé que le produit de la TEOM ne doit pas être manifestement disproportionné par rapport au montant estimé des dépenses du service, conformément à l'article 1520 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés n'étant pas fondés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la société Orlymmo, qui contestait la cotisation de taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour l’année 2019. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné, notamment en raison de l’intégration de dépenses réelles d’investissement dans le calcul. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article 1520 du code général des impôts, ces dépenses d’investissement pouvaient être prises en compte dès lors qu’il n’était pas démontré qu’elles avaient déjà été financées par la taxe au titre d’années antérieures. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la délibération fixant le taux de la TEOM pour 2019.