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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., détenue, qui sollicitait l’aide du tribunal suite au rejet de sa demande de travail en détention. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du même code. Par ordonnance, la présidente de la 5ème chambre a donc rejeté la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 juin 2025 ordonnant son maintien en rétention. Après l’enregistrement de la requête, l’intéressé a été libéré le 2 juillet 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des articles L. 754-4, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui contestait la note obtenue à l'épreuve orale d'un examen professionnel d'adjoint administratif principal. La requérante se bornait en effet à former un recours administratif, alors qu'il n'appartient pas au juge administratif de se prononcer sur un tel recours. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait une sanction de son employeur liée à la confection d’un calendrier de l’avent. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La requérante n’a pas régularisé sa demande dans le délai de recours contentieux. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Désistement d'office. Le Tribunal administratif de Melun constate que Mme A... épouse B..., qui contestait un arrêté du maire de Noisiel la plaçant en congé de maladie ordinaire, n'a pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande en ce sens. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 21 août 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son maintien en rétention. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressé a été libéré le 26 août 2025 à l’expiration du délai légal de rétention de quatre-vingt-dix jours. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement des articles L. 754-4, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté de maintien en rétention pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer. En effet, l'intéressé a été libéré le 16 septembre 2025 à l'expiration du délai légal de rétention de quatre-vingt-dix jours, rendant sans objet sa demande d'annulation. Cette solution est fondée sur les articles L. 754-4, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination, ces mesures relevant d'une procédure contentieuse spécifique non soumise au référé suspension. Concernant le refus de titre de séjour, la condition d'urgence a été écartée, le requérant ne démontrant pas une situation particulière justifiant une suspension immédiate, malgré la présomption d'urgence liée à la perte de son titre pluriannuel. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car en l'absence de preuve du dépôt de la demande, ou à la supposer établie, une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 prononçant son maintien en rétention, constate que l’intéressé a été libéré le 29 octobre 2025 par une ordonnance de la cour d’appel de Paris. En application des articles L. 754-4, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal estime que la requête a perdu son objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., réfugié, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande de carte de résident. Le juge a estimé que les conditions d’urgence et d’utilité n’étaient pas remplies, faute pour le requérant de justifier de manière probante des difficultés rencontrées sur le téléservice de l’Administration numérique pour les étrangers en France. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant son maintien en rétention, constate que l’intéressé a été libéré le 18 janvier 2026 par une ordonnance de la cour d’appel de Paris. En application des articles L. 754-4, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal estime que les conclusions de la requête ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l’étranger est assigné à résidence. M. A... ayant été assigné à résidence dans le Val-d’Oise, le dossier est transmis au tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... épouse B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La requérante n'avait pas produit l'original de son acte de naissance en arabe lors de l'entretien, comme exigé par la convocation. Le tribunal a estimé que ce moyen était manifestement infondé, car le défaut de production d'une pièce requise justifie légalement un classement sans suite, sans que la requérante ne démontre une impossibilité indépendante de sa volonté. La décision se fonde sur les articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été libéré du centre de rétention et assigné à résidence dans le Val-d’Oise. En application des articles R. 922-2, R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. Il a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. C... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé résidait désormais dans le Val-d’Oise après sa libération du centre de rétention. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a transmis au Tribunal administratif de Montreuil les requêtes de M. D... alias B... contestant deux arrêtés préfectoraux d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Cette transmission est fondée sur les articles R. 922-4 et R. 992-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car le requérant a été placé en rétention au centre n° 3 du Mesnil-Amelot, relevant de la compétence territoriale de Montreuil. La solution retenue est un déclinatoire de compétence au profit de cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La requérante invoquait un défaut de notification électronique d'une observation concernant la légalisation de son acte de naissance, ce qui l'aurait empêchée de fournir les documents dans les délais. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'est pas applicable aux décisions de classement sans suite fondées sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En outre, Mme A... n'a pas démontré l'impossibilité de produire les pièces dans le délai imparti, et les moyens soulevés ont été jugés manifestement infondés ou insuffisamment précis.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence dans le département des Hauts-de-Seine en cours d’instance. En application des articles R. 922-2, R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé ne pas être territorialement compétent. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi de requêtes de M. D... alias B... contestant deux arrêtés préfectoraux d’obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été placé en rétention au centre n° 3 du Mesnil-Amelot. En application des articles R. 922-4 et R. 992-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal territorialement compétent est celui de Montreuil. Par ordonnance, le tribunal de Melun transmet donc le dossier au tribunal administratif de Montreuil.