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Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant kényan, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requête est jugée irrecevable car introduite au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte l'argument du requérant, qui invoquait sa surdité pour justifier ce retard, estimant que cette circonstance est sans influence sur l'application du délai de recours.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 26 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne l'avait assigné à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, notamment en se fondant sur ses propres déclarations de nationalité ukrainienne. Il a également jugé que l'éloignement de M. A..., faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'arrêté du 20 octobre 2025 par lequel le maire de Saint-Fargeau-Ponthierry interdisait la circulation des poids lourds en transit sur certaines voies communales. Saisi par le préfet de Seine-et-Marne sur le fondement des articles L. 2131-3 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que l'interdiction rendait la route départementale 50 impraticable pour les poids lourds, alors que cette voie constitue un itinéraire de délestage naturel des routes à grande circulation (RD 606 et RD 607). Cette mesure était ainsi susceptible de créer un doute sérieux quant à sa légalité au regard de l'article L. 110-3 du code de la route et du décret du 3 juin 2009 fixant la liste des routes à grande circulation.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler sa carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. En revanche, le tribunal a fait droit à sa demande de frais d’instance en condamnant l’État à lui verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 octobre 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé la demande de regroupement familial de M. C... pour son épouse et ses deux enfants. Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée, le requérant étant séparé de sa famille depuis plus de quatre ans et n'ayant pu assister à la naissance de ses enfants, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'autorité de la chose jugée par le jugement du 6 novembre 2024. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le préfet du Val d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'absence d'examen réel et complet de la situation de l'intéressée était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne, après que ce dernier a indiqué que le titre était en cours de fabrication. La requérante, admise à l’aide juridictionnelle provisoire, avait invoqué l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., agent du centre hospitalier intercommunal de Créteil, de deux requêtes en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) visant à suspendre une mise en demeure de reprendre ses fonctions (17 novembre 2025) et une décision de radiation des cadres pour abandon de poste (3 décembre 2025). Le juge des référés a rejeté les deux requêtes. Concernant la mise en demeure, il a relevé d'office que cette mesure préparatoire ne faisait pas grief et était donc irrecevable. Pour la radiation, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... ne démontrant pas une situation financière suffisamment précaire malgré la perte de son traitement, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que le code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant érythréen reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 juillet 2026, régularisant ainsi provisoirement son séjour. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., professeur d'EPS, qui demandait la suspension de sa mutation dans l'intérêt du service prononcée par le rectorat de Créteil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en termes de rémunération ou de carrière, et que le changement d'affectation constituait une simple mesure d'ordre intérieur ne faisant pas grief. Aucun des moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 26 décembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le contrat « jeune majeur » de M. A..., un ressortissant ivoirien confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie en raison des conséquences graves de ce refus pour le jeune majeur, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des dispositions du 5° de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 12 décembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé d'accorder à M. C..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, le bénéfice d'un contrat "jeune majeur". Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, compte tenu de la cessation imminente de la prise en charge et de la situation de vulnérabilité du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. et Mme C... demandant la suspension de la décision du 19 novembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne avait suspendu leur agrément d'assistants familiaux pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant saisi le tribunal près de deux mois après la décision et disposant de revenus suffisants (notamment un reste à vivre de 3 800 euros) pour ne pas être placés dans une situation financière précaire. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, erreurs de fait ou d'appréciation, méconnaissance de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 26 décembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat « jeune majeur » de M. A..., un ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant (absence d'emploi, de titre de séjour, de soutien familial et d'hébergement). Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions du 5° de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision attaquée ni justifié de la date de dépôt de sa demande, malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. A... n’a pas produit la décision sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SARL Smartstone, qui demandait la décharge de la taxe sur les logements vacants due par le syndicat des copropriétaires « Les Laureades » pour 2023. La société n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, d’un mandat ou d’une qualité l’autorisant à agir au nom du syndicat, comme l’exigent les articles R. 200-2 du livre des procédures fiscales et R. 431-6 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... C... contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un passeport français. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve de dépôt de sa demande, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 4 juillet 2024, le requérant n'a pas produit les pièces manquantes dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée pour irrecevabilité manifeste non régularisée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... C... contestant un indu d’allocation de logement sociale de 485 euros notifié par la CAF du Val-de-Marne. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, conformément à l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation. En l’absence de cette formalité substantielle, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.