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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... tendant à être déchargé de la taxe d'habitation pour un bien situé à Thiais. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision de l'administration fiscale statuant sur sa réclamation préalable, malgré une demande de régularisation. Cette omission rend la requête manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, combinés avec l'article R. 200-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la demande sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la transition écologique refusant de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de M. B... du 27 février 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées par le requérant (impact financier sur sa future pension et précarité médicale) n'étant pas, en l'état de l'instruction, de nature à la justifier. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du ministre de la transition écologique refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 26 décembre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant relatifs à l'impact financier sur sa future pension et à sa situation médicale n'étant pas suffisamment établis en l'état. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 novembre 2025 par laquelle la directrice du SIEC a refusé de réviser la note de français au baccalauréat de l’enfant des requérants. Les requérants invoquaient un défaut d’aménagements d’épreuve et une méconnaissance des articles L. 111-1 et L. 112-1 du code de l’éducation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour les requérants d’établir que les aménagements n’avaient pas été convenablement appliqués. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la demande portait sur un changement de statut (d’étudiant vers « vie privée et familiale ») et non un simple renouvellement, ce qui exclut la présomption d’urgence. Les arguments généraux du requérant sur les difficultés d’emploi n’ont pas suffi à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet que Mme A... estimait être née du silence du préfet de Seine-et-Marne sur sa demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge rappelle que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous est insusceptible de faire naître une décision implicite de rejet. En conséquence, la requête est manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., un jeune majeur guinéen, d'une demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant de lui octroyer un contrat jeune majeur. Le juge a examiné la condition d'urgence, présumée en cas de refus de ce contrat, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard notamment de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A..., fonctionnaire de la police nationale dont le détachement en qualité de chef de service adjoint de la police municipale de Vitry-sur-Seine n'avait pas été renouvelé par le maire. Le requérant, qui avait contesté la décision du 24 octobre 2025 et invoqué une atteinte à sa réputation ainsi que plusieurs moyens de légalité (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, sanction déguisée), s'est désisté de son instance après avoir été réintégré dans son service d'origine. Par son ordonnance, le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais conjoint de Français. Le préfet du Val-de-Marne a délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 mars 2026, régularisant ainsi la situation de l'intéressé. En conséquence, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la requête, la décision contestée ayant perdu son objet. Aucune des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de la Convention européenne des droits de l'homme n'a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par Madame A... d'une demande d'astreinte visant à contraindre le recteur de l'académie de Créteil à exécuter une précédente ordonnance du 6 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au recteur de réexaminer la situation de son fils, afin qu'il bénéficie d'un accompagnement humain individualisé à temps plein, conformément à une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 11 octobre 2023, prise sur le fondement du code de l'action sociale et des familles et du code de l'éducation. Le tribunal a constaté que le recteur avait finalement engagé une accompagnante d'élève en situation de handicap à compter du 8 janvier 2026. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte, celle-ci étant devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour modifier les termes d'ordonnances antérieures et obtenir la liquidation d'astreintes à l'encontre du préfet du Val-de-Marne, en raison de l'inexécution persistante des injonctions de délivrance et de renouvellement d'un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté que, malgré plusieurs ordonnances successives (18 mars, 9 juillet et 24 novembre 2025) ayant prononcé des astreintes croissantes, le préfet n'avait pas exécuté ses obligations, le requérant n'ayant pas obtenu le renouvellement de son titre malgré ses démarches. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande en modifiant l'injonction pour imposer un renouvellement sans discontinuité sous huit jours avant expiration, en portant l'astreinte à 800 euros par jour de retard, et en liquidant l'astreinte antérieure à hauteur de 6 600 euros, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 novembre 2025 par lequel le maire de Pontault-Combault s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS Garage Les Beaux-Frères pour des travaux de modification de devanture et la création d'une rampe d'accès. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, la commune ayant fondé son opposition sur des considérations de circulation et de sécurité routières étrangères à l'objet de la déclaration préalable. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Melun était saisi de deux requêtes en référé-suspension par M. A..., agent du centre hospitalier intercommunal de Créteil. La première visait une mise en demeure de reprendre ses fonctions du 17 novembre 2025, et la seconde une décision de radiation des cadres pour abandon de poste du 3 décembre 2025. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a relevé d'office un moyen d'ordre public sur l'irrecevabilité des conclusions contre la mise en demeure, la considérant comme un acte préparatoire. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par les époux C... contre la décision du président du département de Seine-et-Marne du 19 novembre 2025 suspendant leur agrément d'assistant familial pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant saisi le tribunal près de deux mois après la décision et disposant de revenus suffisants (notamment un reste à vivre de 3 800 euros) pour ne pas se trouver dans une situation financière précaire. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... qui demandait une remise gracieuse totale d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 2 077,47 euros. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas préalablement saisi Pôle emploi d’une demande de remise gracieuse, conformément à l’article L. 5426-8-3 du code du travail. En l’absence de décision préalable de l’administration, les conclusions de M. B... ne relevaient pas de l’office du juge administratif. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., adjointe administrative, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 15 000 euros pour harcèlement moral suite à sa réintégration et affectation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, cette décision ayant pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, après avoir rappelé les dispositions du code général de la fonction publique relatives au harcèlement moral, le tribunal a estimé que les éléments fournis par la requérante ne permettaient pas de faire présumer l’existence d’un tel harcèlement. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la décharge de la taxe d'habitation 2022 (932 €) pour sa résidence secondaire à Dammarie-les-Lys. La requérante invoquait une "nécessité absolue de service" liée à ses astreintes d'officier pénitentiaire. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition du code général des impôts ne prévoit d'exonération pour ce motif, et que la taxe est due pour tout local dont le contribuable a la jouissance au 1er janvier, indépendamment des contraintes professionnelles.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser des préjudices résultant d'un syndrome d'encéphalopathie postérieure réversible (PRES) survenu après des échanges transfusionnels à l'hôpital Henri-Mondor. Le tribunal a considéré que le lien de causalité direct entre les actes médicaux et le dommage n'était pas établi, suivant l'avis de la commission de conciliation et d'indemnisation. En conséquence, la responsabilité de l'ONIAM au titre de la solidarité nationale, prévue à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, n'a pas été engagée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d'une demande de décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021, contestant la valeur locative de son logement à Orly. Le requérant invoquait notamment l'application d'un coefficient d'entretien erroné, des nuisances sonores liées à l'aéroport d'Orly et à la délinquance, ainsi que la situation de son bien en zone franche urbaine. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les coefficients appliqués étaient justifiés et que le requérant n'apportait pas la preuve d'une surévaluation de la valeur locative. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à l'évaluation des propriétés bâties, notamment les articles 1496 et suivants.