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Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour pour soins, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle (mariage, enfants, soins médicaux, intégration), mais le tribunal a jugé ce moyen insuffisamment précisé pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de justifier de son entrée régulière en France ou de démontrer des conséquences graves et immédiates de l’absence de document. En tout état de cause, le silence de l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant la mesure demandée sans objet. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 14 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que l'arrêté était légal et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme (absence du prénom du signataire), estimant que l'auteur était identifiable sans ambiguïté. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de la situation du requérant. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, sans autre précision sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., adjointe administrative au ministère de l'intérieur, qui demandait l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel pour l'année 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure, une erreur de droit, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le supérieur hiérarchique direct à la date de l'entretien pouvait légalement l'évaluer, même pour une période où il n'était pas encore son supérieur, et a considéré que les conditions de notification du compte rendu définitif étaient sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires de l'État.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision, a partiellement fait droit à la demande de M. B..., surveillant pénitentiaire. Il a condamné l’État à lui verser une provision de 937,94 euros, assortie des intérêts moratoires, correspondant à une retenue sur traitement pour absence injustifiée, annulée par un arrêté de retrait mais non remboursée, l’obligation étant jugée non sérieusement contestable. En revanche, la demande de provision pour heures supplémentaires (3 637,94 euros) a été rejetée, faute d’éléments probants sur leur réalité et leur validation. La demande de provision pour préjudices moral et professionnel (5 000 euros) a également été rejetée, faute de justification.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ancienne agent contractuelle de la commune de Thiais afin d’obtenir, sous astreinte, la remise de ses documents de fin de contrat (certificat de travail, attestation France Travail). En cours d’instance, la requérante a informé le tribunal avoir reçu les documents sollicités et a demandé la clôture de la procédure. Constatant que l’objet du litige avait disparu, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante gabonaise, mère d'un enfant français, qui ne pouvait déposer en ligne sa demande de renouvellement de titre de séjour en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a corrigé ce blocage, permettant à l'intéressée de déposer sa demande le 17 décembre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 2 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, désignant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation, en se prévalant de son statut de réfugié en Espagne. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le recours ayant été introduit au-delà du délai de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, conformément à l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui accorder un regroupement familial. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré deux demandes de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, combiné avec l'article R. 412-1 du même code.
Nouvelle bonification indiciaire (NBI) – Tribunal administratif de Melun – Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste – Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une opposition à une contrainte émise par Pôle Emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 5 312,44 euros, correspondant à une période de versement du 1er mars 2013 au 31 octobre 2014. En défense, France Travail a indiqué avoir annulé purement et simplement cet indu, produisant une fiche historique attestant de ce retrait. Constatant que la contrainte litigieuse avait été retirée après l’introduction de la requête, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de Mme A... C..., qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 20 janvier 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... C.... Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d'instance, le préfet lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027, donnant ainsi satisfaction à la requérante. L'affaire étant devenue sans objet, le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A.... Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières et a lui-même contribué à la situation d’urgence invoquée, notamment en saisissant le juge près de dix mois après la suspension de son contrat de travail. La requête est rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Sun Rénov, agissant pour M. A..., qui contestait le rejet implicite par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de son recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique. La requête a été jugée tardive, car introduite le 18 septembre 2024, alors que le délai de recours de deux mois expirait le 5 juillet 2024, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant une saisie administrative à tiers détenteur émise par le groupe hospitalier de l’est francilien. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais le juge a estimé qu’elle ne justifiait pas concrètement de l’urgence, faute de précisions sur l’atteinte à sa situation financière. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de la légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment au regard de son absence de précisions sur son entrée en France, de l'ancienneté de sa situation irrégulière (depuis 2008) et de l'absence d'activité professionnelle ou de liens familiaux établis. La demande a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.